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EHA, le il y a 19 années et 11 mois.
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17 novembre 2006 à 6h31 #410000009794
ZEN
Membre- Citation :
- La Suisse veut mieux défendre sa croix blanche et le Swiss made
MARKETING
La «suissitude», c’est à la mode. Le Conseil fédéral envisage quatre mesures pour agir contre les producteurs suisses et étrangers qui utilisent trop de croix suisses, de «Swiss» et d’arbalètes, sans respecter la loi.DENIS BARRELET BERNE
Publié le 16 novembre 2006
A l’image des couteaux, nombre de services et de produits utilisent le label suisse comme un gage de qualité. L’utilisation des signes suisses, actuellement variée, doit être mieux réglementée à l’avenir.La socialiste Anita Fetz au Conseil des Etats et l’agrarienne Jasmin Hutter au National voulaient savoir, par un postulat déposé avant les vacances, quels seraient les moyens de mieux protéger la marque suisse. Hier déjà, Christoph Blocher, avec l’aide de Roland Grossenbacher, directeur de l’Institut fédéral de la propriété intellectuelle, a présenté son rapport. Conclusion: la réglementation actuelle n’est pas satisfaisante, sur le plan légal. L’utilisation des signes et mots suisses doit se faire officiellement aussi pour les produits, et non pour les services seulement. Il s’agit d’autre part de savoir ce qui mérite l’appellation suisse, et où commence l’abus. De manière générale, les cantons ferment les deux yeux.
Le Conseil fédéral annonce quatre mesures. La première consistera à modifier la loi sur la protection des armoiries publiques, ou à la supprimer, de manière à apposer la croix blanche sur des produits fabriqués en Suisse. La deuxième sera un appel aux associations professionnelles pour qu’elles «bougent». En clair: des associations très concernées par un produit devraient s’adresser au gouvernement pour qu’il élabore une ordonnance définissant les conditions applicables au «swiss made». Actuellement, seule l’horlogerie, à travers une ordonnance de 1971, distingue les montres suisses des autres, qui recèlent trop d’éléments étrangers.
La troisième mesure envisage une protection de la désignation «suisse» et de la croix blanche en Suisse au moyen de poursuites pénales, le cas échéant. Enfin, à l’étranger, la Suisse intensifiera sa chasse aux entreprises ayant déposé une marque les faisant passer pour suisses.
Eviter le désordre
La «suissitude» sera-t-elle bientôt sous contrôle? Evidemment non. C’est surtout en Suisse que l’action exercera ses effets. On ne verra sans doute plus la Coop s’approvisionner en Chine en poêles et casseroles pour les vendre sous marque suisse. Une difficulté consistera à distinguer ce qui est suisse et ne l’est plus. Le recours à des ordonnances fédérales volontaires par les associations professionnelles ne promet pas le paradis. Il pourrait apporter du désordre là où, actuellement, il n’y en aurait pas. Ces temps-ci, le secteur des montres, avec son ordonnance, éprouve des luttes intestines.
A l’étranger, outre le droit international souvent peu contraignant, et quelques accords bilatéraux, la Suisse n’a guère de moyens d’agir. Depuis longtemps, dans les pays suspects, dont les deux Amériques, l’Afrique du Sud, la Chine, la Nouvelle-Zélande, l’Institut de la propriété intellectuelle intervient, avec les ambassades et le Secrétariat à l’économie. Même un renforcement ne résoudra rien. Combattre d’autres actions que le dépôt d’une marque, ou mener des procès, n’a pas de sens.
Le Conseil fédéral se donne jusqu’à fin 2007 pour soumettre un texte bien ficelé à la traditionnelle procédure de consultation.
«Suisse», ce logo qui fait vendre
N. H.
Yoghourts, couteaux, T-shirts ou chocolats, la croix blanche sur fond rouge est apprêtée à toutes les sauces. C’est que l’emblème national rime avec qualité. Et qui dit qualité, dit valeur économique. «La désignation «Suisse», nommée également «suissitude», a une réputation de haut de gamme. Plusieurs études marketing de l’Université de Saint-Gall montrent en effet que cette appellation apporte une réelle plus-value aux produits», explique Felix Addor de l’Institut de la propriété intellectuelle de la Confédération. Et les entreprises suisses l’ont bien compris. Selon le rapport du Conseil fédéral présenté hier à Berne, «la moitié des entreprises distribuant des articles suisses utilise la fameuse désignation et 40% indiquent vouloir l’utiliser de manière plus conséquente à l’avenir». Ainsi, l’entreprise Emmi appose sur ses produits laitiers un logo qui fait fortement penser au drapeau suisse. «Cet emblème aide à identifier du premier coup d’œil qu’il s’agit un produit helvétique. Et le fait qu’il vienne de Suisse confère une certaine sécurité au consommateur», affirme Ruth Stadelmann, porte-parole d’Emmi. Même son de cloche chez Victorinox, le fabricant du fameux couteau suisse, qui utilise une image toute proche de notre drapeau, depuis 1909. «Il signifie que le couteau est un produit original qui est confectionné en Suisse et non une copie produite à l’étranger. En plus, c’est un indéniable signe de qualité», révèle Urs Wyss, directeur marketing de Victorinox.
Plus qu’un symbole patriotique, la suissitude semble donc être avant tout une plus-value économique.
http://www.lapresse.ch/vqhome/le_journal/archives/label_ch_161106.edition=rc.html
17 novembre 2006 à 16h59 #420000091672jojo
MembreToujours d’accord avec le respect des origines et la croix suisse appartient à la suisse…
Néanmoins et pour ne pas changer il serait également bon que l’industrie horlogère suisse ne s’attribue pas le système automatique à rotor qui revient au liégeois Hubert Sartonjojo
17 novembre 2006 à 20h08 #420000091673leon
Membrela différence est " Significative " une fois ….
17 novembre 2006 à 20h11 #420000091674simplicity
MembreHé !!! la croix, l’arbalète : mais Y manque la POMME…. LOL
17 novembre 2006 à 23h22 #420000091675Spock
Membre- leon a écrit:
- la différence est " Significative " une fois ….

Tsss, tsss… Ce couteau belge est d’évidence un faux ! Ce n’est qu’une vile copie d’origine française, comme en atteste la présence de tire-bouchons
.L’authentique doit, bien évidemment, être équipé exclusivement de décapsuleurs !
Bon OK, je file me coucher…
Cdlt
Spock, amateur de bière et de BD (vive la Belgique !) :cheers:
18 novembre 2006 à 13h40 #420000091676EHA
MembreBien vue,l’aveugle! Par contre le beaujolais cette année:boulet:
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