La communication défaillante des marques horlogères

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15 sujets de 1 à 15 (sur un total de 25)
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  • #410000120957
    ZEN
    Membre

    Appelons un chat un chat, l’horlogerie se casse la figure douloureusement et certains dont je fais partie se sont fait conspuer pour l’avoir annoncé quand personne n’y croyait. Au delà des causes exogènes -Parité du franc suisse -Lutte anticorruption chinoise – montre connectée – attentats terroristes – on peut légitimement se demander si ces motifs ne sont pas un moyen de plus de ne pas reconnaître chez les sachants horlogers des erreurs manifestes qui leur sont propres – Mauvaise gestion des collections – Absence de vision prospective des marchés – Communication d’une pauvreté abyssale – méconnaissance de leur propre maison – gestion financière inexistante – contrôle de gestion absent ou muselé – dépenses somptuaires dans des évènements flattant l’égo des CEO – surévaluation de l’outil de production – négligence des SAV – mépris des clients – Politique de prix abusive etc…

    Prenons l’exemple des évènements des marques. Elles tournent avec des listes d’invités qui sont systématiquement les mêmes et dont les maisons horlogères ne se sont pas rendu compte qu’elles ne représentaient plus personne. La presse horlogère est de moins en moins lue, un magazine comme l’Express montres par exemple est si mauvais que personne n’a même osé parler ici de sa parution. Les blogs sont si creux pour la plupart que leur lectorat les déserte. Certains forums sont moribonds artificiellement survivants par des appels aux membres à créer des sujets et/ou à y répondre ! Les sites des marques sont désertés et les pages des réseaux sociaux peinent avec des moyens soutenus à faire au mieux quelques dizaines de like et encore parfois en faisant appel au personnel pour nourrir la chose. Ces soirées d’évènements se transforment ainsi en selfies des invités qui les reproduisent sur leur pages en oubliant de citer les marques invitantes et de montrer les produits. « C’est une vraie catastrophe » confient en privé des attachées de presse dépassées par l’indifférence des habitués de ces soirées. « Si ça continue  » disait l’une d’elles,  » on va payer des allers-retours au bout du monde à des gens qu’on ne verra même pas aux soirées ».

    Certains journalistes ou pseudos journalo-blogueurs sont devenus des itinérants sacrifiant leur vie de famille à la griserie des voyages et à une fausse notoriété qui leur amène une reconnaissance sociale que leur métier ne leur apporte pas. Les marques paient et paient encore aux frais des clients qui de moins en moins dupes ont cessé d’acheter. C’est un tabou mais un vrai sujet. On lit de la part de ces jounalo-blogueurs des communiqués et articles qui avec 150 mots de vocabulaire distillent le contenu de communiqués officiels pauvrets. Il est vrai que les journalistes professionnels ne font pas mieux. On ne connait pas l’histoire des marques mais on écrit n’importe quoi. Qui ira contredire ? On ne connait pas non plus la technique mais avec deux ou trois « Intemporel » « Iconique » « Garde temps » on va emballer le sujet. Faire un travail de qualité prend du temps mais à quoi bon, ça se vendra toujours sauf que cette fois la machine est enrayée. Tout le monde ne va pas s’en sortir. Dans les coulisses les groupes réfléchissent à ne garder que ce qui est rentable. Les reventes se multiplient. Les nouveaux Hayek sont Chinois ou Japonais car même les banques suisses ne croient plus à l’avenir de l’horlogerie. On fait circuler des études sur l’influence des sites internet pour savoir qui vaut la peine. L’époque du bluff est terminée. Les marques veulent savoir où investir. Mais on ne sait pas qui est derrière ces études et à qui elles profitent vraiment. Difficile aussi de connaître la méthode de calcul. Peu importe, on fonde ses dépenses encore n’importe comment. Mais on veut justifier à tout prix. On négocie les prix d’affichage, on gratte comme on peut. On se dit intéressé pour racheter des sites … Bref, on bricole quand il faudrait être professionnels.

    Nos lendemains vont déchanter et il faudra bien finir par rechercher des compétences pour gérer ces maisons horlogères qui ont connu deux décennies de décadence .

    #420003310461
    Leopal
    Membre

    Bravo. C’est un billet qu’on ne lira dans la presse papier spécialisée, par exemple. Chinois

    Peut-être est-ce dommage que tu mettes la politique des prix en dernière position, parce que c’est certainement devenu le problème principal.
    Sans oublier le marketing « poudre aux yeux » et le Chwiss Made qui posent question aussi.

    Il n’y a plus beaucoup de marques qui travaillent bien ces temps-ci, il en reste quand même quelques unes, comme Tudor par exemple : des prix relativement raisonnables pour du vrai Swiss Made (je crois savoir?), pas trop de fausse com, des nouveaux mouvements maisons interessants, des modèles de taille raisonnable… un exemple à suivre.
    Ce serait malin de leur part de ne pas augmenter les prix en passant au nouveau calibre, mais il ne faut pas trop rêver.

    #420003310462
    isosta
    Membre

    Très juste et parfaitement résumé.

    Il n’y a pas que dans l’horlogerie que l’incompétence règne en maitre.
    Il semble bien que les « nouveaux managers » à l’apogée de leur carrière bidon dans
    de nombreux domaines d’activité voient s’avancer à grand pas, grâce ou à cause de l’état de crise permanent,
    l’heure des vrais problèmes qui ne se résoudront plus tout seuls.

    C’est bien connu: « c’est au pied de l’arbre qu’on voit la différence en une brosse à cheveux et un écureuil » clown

    Il va falloir sortit les chaussons d’escalade car il va y avoir de la varappe et ça va « dévisser ».

    Isosta

    #420003310463
    eloigasp
    Membre
    isosta a écrit:
    Très juste et parfaitement résumé.

    Il n’y a pas que dans l’horlogerie que l’incompétence règne en maitre.
    Il semble bien que les « nouveaux managers » à l’apogée de leur carrière bidon dans
    de nombreux domaines d’activité voient s’avancer à grand pas, grâce ou à cause de l’état de crise permanent,
    l’heure des vrais problèmes qui ne se résoudront plus tout seuls

    Isosta

    Je suis tout à fait d’accord sur l’analyse.
    Par contre, je te trouve largement optimiste sur l’avenir. Dans l’horlogerie comme ailleurs ; je pense de mon côté que les « sachants  » ont encore de beaux jours devant eux (je bosse avec, ça doit me rendre pessimiste Rolling Eyes )

    #420003310464
    DON
    Membre

    Évidemment, je ne me réjouis pas de l’impact économique et social de cette nouvelle crise horlogère (qui est et sera) démultipliée par l’incroyable cécité stratégique et l’absence de réforme structurelle de certains groupes. Néanmoins, s’il y a un point positif, c’est qu’une crise peut être salutaire car, tôt ou tard (plutôt tard dans le cas présent) elle fera office de purge. Le problème c’est que ceux qui vont trinquer, ce ne sont certainement pas les membres des directions (ir)responsables repus par des années de bombance.

    Tout ce ceci est décidément assez lamentable.

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    #420003310465
    vintage76
    Membre

    Oui Zen mais on peut dire qu’heureusement l’horlogerie semble beaucoup plus mâture que l’automobile dans le domaine

    En bagnole, il suffit d’ouvrir un pseudo blog, acheter des likes à tout va sur FB & Twitter pour te retrouver à parader aux lancements presse. Plus de 10 ans que je fais le métier de journaliste auto et quand je vois des attachés de presse balancer sur leur fil FB des comptes rendus / articles de journalistes / blogueurs comme le testament détenant la vérité vraie parce qu’ils sont condescendants à outrance envers le produit essayé, ça fout les boules quand toi tu passes 2/3 jours à écrire ton truc, à comparer, vérifier les consos, à relire tes papiers des modèles concurrents pour te faire une vraie idée …

    Seulement, tout ça est une politique de communication. Inviter, rincer aux soirées, les beaux papiers, ça coûtera toujours moins cher qu’une campagne massive de marketing à acheter de l’espace pub dans le papier / web / tv.

    Faudra s’y faire, pour avoir de l’information, il va falloir changer nos habitudes. Mais pour en parler avec quelques RP dans l’horlogerie, la quête de transparence et de réels résultats sur les pseudos invités se fait sentir.

    Maintenant on peut aussi parler de certains RP chez Swatch Group qui ne savent même pas ce qu’est un ETA yeux

    #420003310466
    Jango32
    Membre
    ZEN a écrit:
    Appelons un chat un chat, l’horlogerie se casse la figure douloureusement et certains dont je fais partie se sont fait conspuer pour l’avoir annoncé quand personne n’y croyait. Au delà des causes exogènes -Parité du franc suisse -Lutte anticorruption chinoise – montre connectée – attentats terroristes – on peut légitimement se demander si ces motifs ne sont pas un moyen de plus de ne pas reconnaître chez les sachants horlogers des erreurs manifestes qui leur sont propres – Mauvaise gestion des collections – Absence de vision prospective des marchés – Communication d’une pauvreté abyssale – méconnaissance de leur propre maison – gestion financière inexistante – contrôle de gestion absent ou muselé – dépenses somptuaires dans des évènements flattant l’égo des CEO – surévaluation de l’outil de production – négligence des SAV – mépris des clients – Politique de prix abusive etc…

    Prenons l’exemple des évènements des marques. Elles tournent avec des listes d’invités qui sont systématiquement les mêmes et dont les maisons horlogères ne se sont pas rendu compte qu’elles ne représentaient plus personne. La presse horlogère est de moins en moins lue, un magazine comme l’Express montres par exemple est si mauvais que personne n’a même osé parlé ici de sa parution. Les blogs sont si creux pour la plupart que leur lectorat les déserte. Certains forums sont moribonds artificiellement survivants par des appels aux membres à créer des sujets et/ou à y répondre ! Les sites des marques sont désertés et les pages des réseaux sociaux peinent avec des moyens soutenus à faire au mieux quelques dizaines de like et encore parfois en faisant appel au personnel pour nourrir la chose. Ces soirées d’évènements se transforment ainsi en selfies des invités qui les reproduisent sur leur pages en oubliant de citer les marques invitantes et de montrer les produits. « C’est une vraie catastrophe » confient en privé des attachées de presse dépassées par l’indifférence des habitués de ces soirées. « Si ça continue  » disait l’une d’elles,  » on va payer des allers-retours au bout du monde à des gens qu’on ne verra même pas aux soirées ».

    Certains journalistes ou pseudos journalo-blogueurs sont devenus des itinérants sacrifiant leur vie de famille à la griserie des voyages et à une fausse notoriété qui leur amène une reconnaissance sociale que leur métier ne leur apporte pas. Les marques paient et paient encore aux frais des clients qui de moins en moins dupes ont cessé d’acheter. C’est un tabou mais un vrai sujet. On lit de la part de ces jounalo-blogueurs des communiqués et articles qui avec 150 mots de vocabulaire distillent le contenu de communiqués officiels pauvrets. Il est vrai que les journalistes professionnels ne font pas mieux. On ne connait pas l’histoire des marques mais on écrit n’importe quoi. Qui ira contredire ? On ne connait pas non plus la technique mais avec deux ou trois « Intemporel » « Iconique » « Garde temps » on va emballer le sujet. Faire un travail de qualité prend du temps mais à quoi bon, ça se vendra toujours sauf que cette fois la machine est enrayée. Tout le monde ne va pas s’en sortir. Dans les coulisses les groupes réfléchissent à ne garder que ce qui est rentable. Les reventes se multiplient. Les nouveaux Hayek sont Chinois ou Japonais car même les banques suisses ne croient plus à l’avenir de l’horlogerie. On fait circuler des études sur l’influence des sites internet pour savoir qui vaut la peine. L’époque du bluff est terminée. Les marques veulent savoir où investir. Mais on ne sait pas qui est derrière ces études et à qui elles profitent vraiment. Difficile aussi de connaître la méthode de calcul. Peu importe, on fonde ses dépenses encore n’importe comment. Mais on veut justifier à tout prix. On négocie les prix d’affichage, on gratte comme on peut. On se dit intéressé pour racheter des sites … Bref, on bricole quand il faudrait être professionnels.

    Nos lendemains vont déchanter et il faudra bien finir par rechercher des compétences pour gérer ces maisons horlogères qui ont connu deux décennies de décadence .

    Bon, je tente à mon petit niveau de faire un synthèse forcément maladroite.. Mr. Green

    1er paragraphe : les sociétés horlogères sont nulles de chez nulles, sur tous leurs segments, les patrons sont encore pires, aucune légitimité, il continuent à se casser la figure vitesse grand V… C’est pas faute de l’avoir dit…

    2eme paragraphe : le marketing des marques est une catastrophe. Événementiel, presse, blogs, ils ont un impact marginal. nous avons un sysstème qui tourne en vase clos et qui s’auto justifie

    3eme paragraphe : une charge sur les blogs, journalistes qui n’ont pas de fond… bref, du germanopratin horloger…

    Conclusion : au contraire, il me semble que les maisons ont ont connues deux décennies de croissance formidables !!!

    Maintenant cher Zen, c’est quoi la solution pour « sauver » l’industrie horlogère ???

    Et je pose cette question en toute ingénuité… sans arrière pensée.
    As tu des noms de bons managers en tête ? Une stratégie de marque ou positionnement particulière ? un repositionnement tarifaire à proposer ? Une stratégie de revente/regroupement entre maison ? Un partenariat industriel alternatif aux microcosme Suisse ? Un accord gagnant avec un grand acteur de la Silicone Valley ?

    #420003310467
    foversta
    Membre
    #420003310468
    ZEN
    Membre

    Les groupes (pas encore Swatchgroup mais ça va venir) recherchent de nouveaux leaders pour leurs marques. Il leur faut une autre manière de gérer, plus proche des clients, plus économe et plus au fait des attentes des marchés. Il faudra aussi des managers plus dans la logique du développement du net. L’un des soucis c’est que personne ne veut vraiment y aller et que les groupes horlogers ne trouvent personne assez fiable pour reprendre les choses en main.

    Il va leur falloir concevoir autrement le management des marques. Le modèle Bell & Ross avec un partage des responsabilités entre Carlos Rossillo et Bruno Belamich est une idée à cultiver. Je ne crois plus en la présidence monocéphale. Une gestion collégiale devient une idée adaptée à la situation. Il faut quelqu’un qui « représente la marque » et soit omniprésent sur les marchés mais il faut aussi quelqu’un sur place pour piloter la maison et un bon financier peut être un piètre concepteur etc… Le CEO unique est un concept qui a vécu.

    Tout cela se « réfléchit ». Les dépenses somptuaires pour choisir des ambassadeurs qui ne présentent aucune retombée ça aussi c’est un peu désuet. Les marques communiquent comme il y a 15 ans avec des normes de communication obsolètes. On invite un cercle restreint de gens qu’on veut influents mais qui n’influencent plus rien, sinon les montres se vendraient. Le système est à bout de souffle.

    _________________

    _________________
    Contraria contrariis curantur. (Les contraires se guérissent par les contraires).

    #420003310469
    ZEN
    Membre
    foversta a écrit:
    2 jours plus tôt, j’avais écrit ceci:
    http://equationdutemps.blogspot.fr/2016/07/un-lancement-mondial-avec-des-stars-t.html

    Piaget n’a pas de capacité de communication avec le monde du net. C’est le stéréotype de la communication désuette. La marque refermée sur elle-même est convaincue d’avoir bien fait. Ils vont mesurer le nombre de like et puis combien de fois on a parlé d’eux et de cet évènment via une agence qui leur facturera une fortune pour leur dire. Il y aura un encart en page people dans les revues sur papier glacé et cela les confortera pour recommencer. La communication horlogère de Piaget est ainsi faite pour quelques mois encore.

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    Contraria contrariis curantur. (Les contraires se guérissent par les contraires).

    #420003310470
    foversta
    Membre

    La communication de Piaget aurait pu se comprendre dans un autre contexte. Mais la cible lifestyle ne fonctionne pas ici car le produit n’est pas adapté. Le problème à la base est l’écart entre le produit et l’ambition stratégique. La communication n’est généralement pas le problème initial. Mais c’est un révélateur.

    #420003310471
    Jango32
    Membre
    ZEN a écrit:
    Les groupes (pas encore Swatchgroup mais ça va venir) recherchent de nouveaux leaders pour leurs marques. Il leur faut une autre manière de gérer, plus proche des clients, plus économe et plus au fait des attentes des marchés. Il faudra aussi des managers plus dans la logique du développement du net. L’un des soucis c’est que personne ne veut vraiment y aller et que les groupes horlogers ne trouvent personne assez fiable pour reprendre les choses en main.

    Il va leur falloir concevoir autrement le management des marques. Le modèle Bell & Ross avec un partage des responsabilités entre Carlos Rossillo et Bruno Belamich est une idée à cultiver. Je ne crois plus en la présidence monocéphale. Une gestion collégiale devient une idée adaptée à la situation. Il faut quelqu’un qui « représente la marque » et soit omniprésent sur les marchés mais il faut aussi quelqu’un sur place pour piloter la maison et un bon financier peut être un piètre concepteur etc… Le CEO unique est un concept qui a vécu.

    Tout cela se « réfléchit ». Les dépenses somptuaires pour choisir des ambassadeurs qui ne présentent aucune retombée ça aussi c’est un peu désuet. Les marques communiquent comme il y a 15 ans avec des normes de communication obsolètes. On invite un cercle restreint de gens qu’on veut influents mais qui n’influencent plus rien, sinon les montres se vendraient. Le système est à bout de souffle.

    Merci Zen.

    Je reviens avec mes petits sabots… je sais la critique est facile, l’art est difficile (enfin c’est pas moi qui gère le premier forum horloger francophone thumleft )

    1er paragraphe : je comprends, il faut de nouveaux leaders et de nouveaux managers (en quoi sont ils différents des leaders ??) qui s’y connaissent dans « le développement du net », mais que c’est pas facile pour des raisons que je n’ai pas compris…
    Alors vraiment, on t’a dit que ces grands groupes n’arrivent pas à trouver les mecs capables ou voulant relever ce challenge de reprendre ces boites ???
    Et tu y as cru ???

    2ème paragraphe : sans dec… on a un mec qui fait la com et la vente, et un autre qui s’occupe de la production et des finances affraid
    C’est un truc de ouf… du genre qui marche dans toutes boites depuis des centaines d’années…
    Non sincèrement ZEN, tu ne peux pas nous servir ça…

    3ème paragraphe : c’est vrai, c’est un peu gâcher l’argent des actionnaires

    Maintenant, cher ZEN, c’est quoi ta solution ?

    #420003310472
    isosta
    Membre

    Peut être tout simplement se recentrer sur le produit, ses avantages sa vraie innovation
    le pourquoi des choix techniques et esthétiques, sa fiabilité sa précision etc.

    parler de la vraie histoire des marques et pas seulement y faire allusion de façon opportuniste et superficielle.

    Entrainer et enchainer l’envie et la passion le tout enrobé d’un prix pas délirant.

    des fabricants de montres qui vantent et vendent leurs montres, pas du vent ou uniquement du rêve!
    ça c’est sûr que c’est fini pour un moment…

    Les journalistes et leur feuilles de choux justes bonne à servir la soupe ont fait beaucoup de mal également.
    On parle ici de l’automobile mais dans ce domaine, comme en photo ou autre, il y a des vraies revues critiques,
    des test voire (oh blasphème !) des « comparatifs » !

    Je suis peut-être naïf mais je crois qu’il faut que ceux qui fabriquent et vendent les montres soient aussi passionnés
    que ceux qui les achètent ou qu’ils sachent donner envie de les acheter pour de vraies raisons.

    Tout le monde à l’écurie les pieds dans le crottin… et sans les escarpins ! (ça c’est juste pour la rime clown )

    Isosta

    #420003310473
    Invité
    Membre
    isosta a écrit:
    Peut être tout simplement se recentrer sur le produit, ses avantages sa vraie innovation
    le pourquoi des choix techniques et esthétiques, sa fiabilité sa précision etc.

    parler de la vraie histoire des marques et pas seulement y faire allusion de façon opportuniste et superficielle.

    Entrainer et enchainer l’envie et la passion le tout enrobé d’un prix pas délirant.

    des fabricants de montres qui vantent et vendent leurs montres, pas du vent ou uniquement du rêve!
    ça c’est sûr que c’est fini pour un moment…

    Les journalistes et leur feuilles de choux justes bonne à servir la soupe ont fait beaucoup de mal également.
    On parle ici de l’automobile mais dans ce domaine, comme en photo ou autre, il y a des vraies revues critiques,
    des test voire (oh blasphème !) des « comparatifs » !

    Je suis peut-être naïf mais je crois qu’il faut que ceux qui fabriquent et vendent les montres soient aussi passionnés
    que ceux qui les achètent ou qu’ils sachent donner envie de les acheter pour de vraies raisons.

    Tout le monde à l’écurie les pieds dans le crottin… et sans les escarpins ! (ça c’est juste pour la rime clown )

    Isosta

    Une partie de moi pense comme toi Isosta car je suis passionné. Mais je ne suis pas certain que cette stratégie peut marcher. Je pense que les passionnés, amateurs, connaisseurs représente une minorité des clients. Je ne suis pas certain que le client lambda soit sensible a l’histoire de la marque et aux questions technique.

    #420003310474
    ZEN
    Membre

    Les firmes horlogères auraient sans doute gagner à former bien au delà des horlogers, des managers pour ce secteur. Elles ne peuvent en permanence expliquer la spécificité de l’industrie horlogère et ne pas admettre qu’il faille une formation particulière pour gérer les maisons d’horlogerie. Leur investissement a été nul en ce domaine comme il fut longtemps inexistant dans la création de calibres.

    Swatchgroup n’est pas mieux loti, la stratégie de non livraison est en train de se retourner contre eux car ils n’avaient réfléchi qu’à progression constante. Tout cela est très amateur comme l’est la gestion au fil de l’eau des maisons.

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