FORUMAMONTRES › Forums › Forum de discussions sur les montres de plongée. › L’aiguille des minutes est elle la plus importante sur une montre de plongée ?
- Ce sujet contient 40 réponses, 15 participants et a été mis à jour pour la dernière fois par
Fred93, le il y a 12 années et 6 mois.
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4 avril 2014 à 22h54 #420002477268
ploprof
Membre- PITTOM a écrit:
- Trop fort Seb!
Ouais ! Avec son expérience il a littéralement coulé le post
4 avril 2014 à 22h56 #420002477269PITTOM
MembreIl était temps… Merci Seb!
4 avril 2014 à 23h05 #420002477270Sebalpinev6
MembreA votre service les amis
4 avril 2014 à 23h18 #420002477271ploprof
Membre- Sebalpinev6 a écrit:
- A votre service les amis

Seb , je profite de ton savoir , un plongeur à besoin d’une montre ou a t’il de toute façon un bidule bourré d’électronique au poignet ?
4 avril 2014 à 23h26 #420002477272PITTOM
Membre- ploprof a écrit:
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Seb , je profite de ton savoir , un plongeur à besoin d’une montre ou a t’il de toute façon un bidule bourré d’électronique au poignet ?
Seb n’a qu’une montre au poignet et plonge avec des bouteilles et un détendeur vieux de 30 ans.
Il pilote des avions avec un flightmaster et va sur la lune avec sa speed (ça, c’est une blague
)5 avril 2014 à 8h13 #420002477273Sebalpinev6
MembreHihi pas faux Pierre

Ploprof, en fait, la plupart des plongeurs ont un ordinateur de plongée au poignet qui regroupe toutes les données de leur plongée.
Cela leur calcule automatiquement la durée et la profondeur des paliers, les aide a ne pas dépasser leur vitesse de remontée, etc…
Moi je plonge « comme avant », j’ai une montre, un profondimetre au poignet opposé et un jeu de tables de décompression imergeables.
Je calcule donc ma remontée avec ma montre (et le reste)
(effectivement, meurs bidules chinois sont bourrés d’électronique et en pratique, la montre de plongée ne sert plus a grand chose à la plupart des plongeurs, moi, je ne saurais m’en passer en ce qui me concerne)7 avril 2014 à 9h35 #420002477274balibalo
Membreje plonge avec un ordi (suunto vyper) et ma MARINE MASTER tres lisible sous l’eau (mieux que la PO )
7 avril 2014 à 16h09 #420002477275lexae
Membrevous vous posez de ces questions aussi……
Pour ne plus voir son cadran, faut déjà avoir un sacré niveau….
8 avril 2014 à 8h29 #420002477276charlp3
MembreJ’ai commencé à faire de la plongée fin des années 60 et je suis toujours étonné de voir que de nombreux modèles de montres de plongée comportent une lunette qui n’est pas entièrement graduées en minutes, mais de 5 en 5 minutes après les 15 premières minutes. En effet, ce n’est pas une question d’esthétique, mais de sécurité. Pas question de se tromper de temps de plongée, à la minute près pour le calcul du temps de remontée. On est dans un milieu hostile et la visibilité n’est pas toujours bonne. Raison de plus pour éviter d’extrapoler sur les minutes du cadran. On n’est pas dans un fauteuil de salon. Je pense que tous les plongeurs seront d’accord avec ça, non ?.
8 avril 2014 à 8h34 #420002477277Sebalpinev6
MembrePas faux.
Pour ma part, en cas de doute de lisibilité, je rajoute toujours une minute au temps passé dans le run time.
Et j’arrondis toujours mes paliers à la hausse….
Je préfère me faire chier un peu dans un palier long plutôt que de passer la fin de ma journée dans un caisson (dans le meilleur des cas…)
Augmenter la marge de sécurité évite les soucis
8 avril 2014 à 9h10 #420002477278Ibuprofen
MembreEst ce qu’il y a un post sur l’utilisation d’une montre de plongée ? Tu peux nous expliquer brièvement comment tu fais fonctionner ta montre pour la plongée ? Je ne comprends pas trop, c’est pas vraiment mon domaine.
La relation entre la lunette et les paliers ? le « run time » ?l’intérêt du cadran de la vulcain nautical ? Les graduation 0-15 puis 20-25-30…
C’est quoi un caisson « du meilleur des cas » ?
8 avril 2014 à 10h09 #420002477279Sebalpinev6
MembreJe vais essayer de faire simple:
Quand tu t’imerges, ton corps subit une augmentation de pression ambiante croissante avec ta descente.
Quand tu remontes, les gazs qui se sont comprimés dans tes tissus vont se décomprimer et former des bulles.
Ces bulles sont dangereuses voir mortelles.
(ambolie, etc..)
Le risque est plus grand si la profondeur maximale est grande et que le temps de plongée est long.
Pour éviter la formation de ces bulles, on remonte lentement et on pratique des « paliers » (pause a une profondeur donnée) calculés par rapport a une table abaque.
Le run time c’est le temps passé depuis le top départ.
Au départ de ta plongée, tu cale l’index de ta lunette face a l’aiguille des minutes.
Au fur et a mesure que ta plongée passe, tu lis le temps ecoulé sur la lunette, l’aiguille des minutes te le donne alors en lecture directe.
Ensuite, tu calcule ta remontée en mettant en rapport le temps (lu sur la montre) et la profondeur maximum (lue sur ton profondimetre) et tu fais tes paliers.
Les plongeurs actuellement utilisent des ordinateurs de plongée qui font tout le calcul a leur place.
Le caisson, c’est une piece qui se trouve dans certains hopitaux dans laquelle on remet ton corps en pression suite a une erreur en plongée.
Ensuite, on te redecomprime tres progressivement pour que des bulles ne se forment pas.
PArfois, cela arrange les choses mais il faut le faire tres vite.
(je n’ai heureusement jamais eu besoin d’y passer…)8 avril 2014 à 10h14 #420002477280charlp3
MembrePour faire simple, quand on plonge à l’air comprimé, les gaz respirés se dissolvent dans le sang à la pression où on se trouve (+1Kg/10m). Pour éviter que les gaz ne forment des petites bulles dans les vaisseaux lorsque vous remontez trop vite vers la surface et ne causent des embolies gazeuses qui peuvent être extrêmement graves, il faut remonter lentement et même faire des arrêts de durées variables aux paliers définis à des profondeurs pré-établies pour laissez le temps aux gaz dissous de s’équilibrer. Pour cela, le plongeur respecte scrupuleusement des tables de plongée qui déterminent les temps de palier en fonction de la DURÉE de la plongée et de la profondeur maximum atteinte. Cette durée est exprimée en minutes. Les plongeurs actuels utilisent souvent des petits ordinateurs qui calculent tout, mais rien ne vaut un contrôle à l’ancienne et fiable.
Pratiquement, on règle le zéro de la lunette en face de la grande aiguille au début de la plongée et on contrôle constamment le temps passé ainsi que la profondeur au profondimètre tout au long de la plongée. Ces indications donneront les temps de remontée (et paliers) que tous les plongeurs doivent connaître. Si non respect de cette procédure, on gagne un voyage dans le caisson de décompression le plus proche et on a intérêt à y aller au galop.
La rotation unidirectionnelle de la lunette est une sécurité puisque si on la fait tourner par erreur pendant la plongée, elle ne fera qu’allonger le durée de plongée par erreur et donc renforcera la sécurité. Les lunettes de plongée intérieures ne sont pas toujours bloquées, car il est très improbable de les faire tourner par erreur.8 avril 2014 à 10h23 #420002477281lexae
Membre- Ibuprofen a écrit:
- Est ce qu’il y a un post sur l’utilisation d’une montre de plongée ? Tu peux nous expliquer brièvement comment tu fais fonctionner ta montre pour la plongée ? Je ne comprends pas trop, c’est pas vraiment mon domaine.
La relation entre la lunette et les paliers ? le « run time » ?l’intérêt du cadran de la vulcain nautical ? Les graduation 0-15 puis 20-25-30…
C’est quoi un caisson « du meilleur des cas » ?

Ben c’est super simple :
En plongée en bouteilles, tu fais pas ce que tu veux.
Lors de sa descente en profondeur, un plongeur s’expose à une pression de plus en plus grande. Par exemple, à 25 mètres, un plongeur est soumis à 3,5 bars (1 bar de pression atmosphérique et 2,5 bars de pression hydrostatique).
Sous pression, l’azote se dissout.
Cette pression inhabituelle ne bouleverse pas la majeure partie du corps, celui-ci étant composé de liquides et solides incompressibles. En revanche, l’air contenu dans les différentes cavités, lui, est affecté.
D’abord au niveau de l’appareil respiratoire : le volume d’air varie de manière inversement proportionnelle à la pression ambiante. Lors de la remontée, la pression diminue, et l’air contenu dans les poumons se dilate donc. Si le plongeur n’expire pas ou pas assez, s’il remonte trop rapidement, la surpression pulmonaire ainsi créée peut entraîner des lésions graves.
Ensuite au niveau du sang : l’augmentation de la pression ambiante cause la dissolution des gaz inertes dans les liquides organiques, notamment l’azote dans le sang. Plus il descend en profondeur, plus un plongeur voit donc son sang et ses tissus se charger en azote dissous. Et ce d’autant plus que la profondeur et la durée de la plongée augmentent.
Une décompression, et l’azote redevient gazeuxSi la pression diminue doucement, c’est-à-dire si la vitesse de remontée est suffisamment lente, l’azote dans le sang reste soluble puis est rejeté par les poumons lors de la respiration.
En revanche, si la remontée est trop rapide, la pression diminue trop rapidement et l’azote s’échappe de manière explosive sous forme de bulles pathogènes au sein du sang. C’est le même phénomène que lorsque l’on ouvre une bouteille de soda.
C’est alors l’accident de décompression. Les bulles de gaz se déplaçant dans le corps provoquent des traumatismes divers, de simples douleurs à la mort. En effet, ces bulles peuvent entraîner des problèmes circulatoires, et priver certains organes vitaux, comme le cerveau, d’oxygène. Un tel accident peut aussi conduire à la paraplégie si les vaisseaux sanguins reliés à la moelle épinière sont touchés.
Le plongeur doit donc remonter suffisamment doucement pour qu’il n’y ait pas de formation de bulles, ou que les bulles formées soient suffisamment petites pour ne pas être pathogènes. Voilà pourquoi il doit donc observer des procédures de décompression. Mises en place en 1960, ces procédures fiables et répertoriées dans des tables limitent la vitesse de remontée, entre 6 et 18 mètres par minute, et imposent des temps d’attente sans remonter, les fameux paliers de décompression.Les plongeurs qui travaillent en profondeur, ne font pas tous les paliers.
dès qu’ils sortent, ils vont tout de suite dans un caisson qui les remets dans le même cas de figure que leur plongée pour faire les paliers sur le bateau, plateforme pétrolière…..une montre de plongée, a une couronne extérieur graduée avec un index que tu déplaces. C’est juste pour décaler cette couronne et la placer en face de l’aiguilles des minutes (en fait c’est juste un repère).
8 avril 2014 à 11h33 #420002477282charlp3
MembreOn fait des montres 300 m, 600 m, 1200 m et pourquoi pas 10000 m ? 99% des plongeurs utilisent l’air comprimé et la limite raisonnable de plongée profonde est 40-45 m. Bon, on peut aller plus bas, mais à quoi bon ? La plongée N’est PAS un sport de compétition, les plus belles choses à voir sont plus près de 10-20 m que de 40 m et la durée de plongée est significativement diminuée à ces profondeurs.
A l’époque de mes premières plongées, fin des années 60 où j’ai acquis ma première montre (Enicar Sherpa-Super-Dive), on recommandait bien au plongeurs de choisir un modèle garanti 200 m, car en cas de fuite, on ne pourrait pas argumenter qu’ils ont dépassé la profondeur garantie. A part des activités professionnelles très pointues et rares, il n’y a aucune raison de rechercher des montres qui résistent à des pressions extravagantes que l’on affiche actuellement.
Bon, c’est vrai, c’est une affaire de choix personnel. De quoi je me mêle ? -
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