[info 1/2 HS] La plongée, apprentissage, encadrement

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15 sujets de 31 à 45 (sur un total de 68)
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    Messages
  • #420000167224
    jean-michel
    Membre
    autrichon gris a écrit:

    J’y ai eu récours régulièrement, ce qui m’a le plus posé problème n’est pas l’hygiène, mais plutôt la qualité du matériel, voire son usure, qui parfois a été a la limite de me gâcher mes sorties. Mais bon, tu le sais a l’avance et tu fais avec, ou tu emmènes ton sac 120 litres !

    Autrichon.

    Arf tu soulève un vrai problème … quand on voit le confort respiratoire de ce que l’on nomme pudiquement un détendeur "club" Smile …. mais ne tirons pas sur le pianiste, les clubs et leurs bénévoles font beaucoup pour faire accèder a la plongée le plus grand nombre, mais il est clair que le matériel club ne peut être comparé en qualité avec un matériel plus haut de gamme et tres bien entretenu

    JM

    #420000167225
    bardass
    Membre

    c’est d’ailleurs la motivation principale de l’achat d’un détendeur : hygiène et confort.
    Vient ensuite la combinaison.

    #420000167226
    Invité
    Membre

    Inversement, y-en a t-il parmi vous qui ont essuyé des difficultés à plonger à l’étranger avec une qualif FFESSM?
    Ainsi, time2tic, en Australie?

    Citation :
    PADI connais les mêmes critiques de la part de la BSAC en Angleterre que par la Fédé en France, en effet la formation Anglaise a aussi la réputation d’etre assez "dure", il faut dire que la plongée est froide la bas

    Arf ici c’est combi étanche Mr. Green
    Je n’ai pas rencontré le type de réaction dont tu parles entre BSAC et PADI, mais jamais vu de BSAC dans mon coin (2 centres loin de la mer et sans fosse. Pour l’un d’eux, on plonge dans l’étang du coin! affraid )
    Plus dur que l’eau froide ce sont les courants en Manche…

    #420000167227
    jean-michel
    Membre
    Saint-Just a écrit:
    Inversement, y-en a t-il parmi vous qui ont essuyé des difficultés à plonger à l’étranger avec une qualif FFESSM?
    Ainsi, time2tic, en Australie?

    oui en australie , aux USA et même aux seychelles ma qualif PADI a nettement mieux ete reconnue que ma qualif FFESSM

    #420000167228
    bardass
    Membre

    ayant plongé aux bahamas, cuba et maldives, pas eu de problème avec une carte CMAS 2 ou 3 étoiles
    par FFESSM, ils connaissent pas

    aucun problème avec la FFESSM à Djibouti (ça c’est normal !!)

    #420000167229
    marc_wl
    Membre

    La plongée est clairement un but de voyage aux longs cours. Le matériel n’est pas particulièrement léger mais modulaire. Que négociez vous avec vous même et les compagnies aériennes parfois dures en affaires questions baggages? Qu’emmenez vous "à tout prix"?

    #420000167230
    jean-michel
    Membre
    marc_wl a écrit:
    La plongée est clairement un but de voyage aux longs cours. Le matériel n’est pas particulièrement léger mais modulaire. Que négociez vous avec vous même et les compagnies aériennes parfois dures en affaires questions baggages? Qu’emmenez vous "à tout prix"?

    j’avoue 120 kgs de bagages pour 3 plongeurs lors de notre dernier voyage "plongée" Twisted Evil

    qu’est ce que j’emmene …. preque tout ! sauf les plombs et le bloc !

    la plupart des compagnies aeriennes proposent un excedent de bagage de 10 kgs pour les plongeurs … inutile de dire que c’etait TRES short dans mon cas ! heureusement une destination soleil ou je n’avais besoin que de quelques T-Shirts et de quelques maillots de bains comme fringues Wink

    #420000167231
    bardass
    Membre

    en général, le sac de madame et le mien avour chacun 30 kg
    on se débrouille pour partir avec des opérateurs spécialisés dans la plongée et des compagnies aériennes complaisantes avec les plongeurs. Docn pas trop de souci.
    Du coup, on prend tous le matos, sauf lestage et bloc.
    En plus, les combinaisons sont plus légères lorsqu’on plonge en mer chaude

    #420000167232
    marc_wl
    Membre

    Il ressort de nos échanges que la pratique de la plongée loisir est clairement ouverte à l’international. Je trouve logique que la promotion et la formation à la plongée en France soit bien sûr empreinte de son historique. A titre personnel j’aime systématiquement replacer le discours local dans le contexte de notre planète. Ca m’aide a dégager les particularités et c’est la meilleure façon d’exporter! En plongée comme dans beaucoup d’autres activités ainsi ouvertes, le bi-linguisme français-anglais est au minimum inévitable pour profiter de la liberté qui nous est ainsi ouverte.

    Je dois potasser aujourd’hui un peu la "théorie" pour le 1er niveau d’autonomie en plongées et je trouve que ces deux ouvrages en ma posséssion montrent les convergences inévitables sur les aspects "plongée loisir" en même temps qu’on perçoit dans les quelques mots des couvertures l’origine des divergences qui n’ont jamais fait la promotion de quelque chose, avouons le!

    [info 1/2 HS] La plongée, apprentissage, encadrement - Page 2 Encyclopedia_padi

    [info 1/2 HS] La plongée, apprentissage, encadrement - Page 2 Encyclopedia_padi_verso
    Crédit PADI : http://www.padi.com/
    [info 1/2 HS] La plongée, apprentissage, encadrement - Page 2 Plongee_plaisir12_001r

    [info 1/2 HS] La plongée, apprentissage, encadrement - Page 2 Plongee_plaisir12_002r
    Crédit Editions GAP, 2005

    A l’intérieur, l’ouvrage de la FFESSM me rappelle la magnifique iconographie des livres scolaires éducation nationale et un petit coté "République Française". Belles photos, papier glacé, pédagogie. Vu le titre, le livre PADI est bien plus dense mais aussi "efficace". On hésite pas à traiter le coté business plongée-voyage d’entrée.

    #420000167233
    time2tic
    Membre
    Saint-Just a écrit:
    Inversement, y-en a t-il parmi vous qui ont essuyé des difficultés à plonger à l’étranger avec une qualif FFESSM?
    Ainsi, time2tic, en Australie?

    En australie, j’ai plonge a Cairns. Aucun probleme avec mon niveau II CMAS une fois que le directeur du diveshop a jete un coup d’oeil dans ses papiers pour verifier ce qu’etaient mes belles 2 etoiles au dos de ma carte FFESSM.

    Comme j’ai ensuite fait le rescue diver la bas, c’etait plus coton car il fallait verifier que le CSI acceptait mon niveau II CMAS. La encore, apres verification par le boss du diveshop, pas de probleme.

    En australie, ca plonge… a la PADI. C’est a dire on est toujours tres loin du moindre palier de decompression. Profondeur max 25m en general. Pas grave. il ya VRAIMENT suffisamment a voir sans descendre plus profond: requin de recif a toutes les plongees, fonds corralliens ou tout est 2fois plus gros que n’importe ou ailleurs: c’est extremement impressionnant.

    Avec l’autonomie jusqu’a 40m avec un niveau III FFESSM, j’ai remarque ds mes plongees en France que certains niv III ont tendance a plonger plus profond, a descendre sur des epaves elles aussi plus profondes. donc la, faut plutot bien savoir ce qu’on fait. Une erreur peut etre lourde de consequences. Une formation made in France donnera peut-etre plus d’assurance a certains et rebutera certains autres qui recherchent d’avantage la pratique d’un loisir que la "performance" resultant d’une preparation pour maitriser des risques supplementaires.

    de toute facon Je n’;ai jamais plonge ou que ce soit avec un instructeur assez bete pour emmener a 50m des vacanciers qu’il ne connait pas et qui viennent juste d’arriver et qui exhibent quelque niveau de plongee que se soit. En revanche, apres une semaine a plonger ensemble, je me suis vu proposer une ou deux plongees un peu plus aventureuses: une profonde, ou une derivante avec un courant vraiment costaud, ou des passages ds des grottes ou on passe en decapelant sur une longue distance, etc…

    En regle generale, quand on part comme un vacancier plongeur ds une destination avec plongees au menu, il vaut mieux s’attendre a faire du 0-20m max et en prendre plein les yeux avec des gens sympas que de penser que parce qu’on a la carte ou le niveau machin, on est en droit d’exiger d’aller faire le 2eme jour une profonde a 55m avec un 15litres et des paliers serieux.
    On peut aisement se mettre dans la tete de l’instructeur qui prend un gros risque si ca tourne au vinaigre, qui tient a garder son job et ne souhaite pas tordre les regles pour des plongeurs qui ne sauraient se satisfaire des beautees accessibles ds les 0-25m.

    Je resepecte 2 fois plus le gars qui me dit: on se limite a xx metres que celui qui a une attitude bien plus "detendue".

    #420000167234

    J’aime bien ton approche ! Elle résume bien ce que je pense moi aussi de la plongée, qui reste un de mes loisirs, que j’entend pratiquer avec une marge de sécurité, tout en en matrisant toutes les subtilités.

    Gardons la mer propre !

    Autrichon

    time2tic a écrit:
    Saint-Just a écrit:
    Inversement, y-en a t-il parmi vous qui ont essuyé des difficultés à plonger à l’étranger avec une qualif FFESSM?
    Ainsi, time2tic, en Australie?

    En australie, j’ai plonge a Cairns. Aucun probleme avec mon niveau II CMAS une fois que le directeur du diveshop a jete un coup d’oeil dans ses papiers pour verifier ce qu’etaient mes belles 2 etoiles au dos de ma carte FFESSM.

    Comme j’ai ensuite fait le rescue diver la bas, c’etait plus coton car il fallait verifier que le CSI acceptait mon niveau II CMAS. La encore, apres verification par le boss du diveshop, pas de probleme.

    En australie, ca plonge… a la PADI. C’est a dire on est toujours tres loin du moindre palier de decompression. Profondeur max 25m en general. Pas grave. il ya VRAIMENT suffisamment a voir sans descendre plus profond: requin de recif a toutes les plongees, fonds corralliens ou tout est 2fois plus gros que n’importe ou ailleurs: c’est extremement impressionnant.

    Avec l’autonomie jusqu’a 40m avec un niveau III FFESSM, j’ai remarque ds mes plongees en France que certains niv III ont tendance a plonger plus profond, a descendre sur des epaves elles aussi plus profondes. donc la, faut plutot bien savoir ce qu’on fait. Une erreur peut etre lourde de consequences. Une formation made in France donnera peut-etre plus d’assurance a certains et rebutera certains autres qui recherchent d’avantage la pratique d’un loisir que la "performance" resultant d’une preparation pour maitriser des risques supplementaires.

    de toute facon Je n’;ai jamais plonge ou que ce soit avec un instructeur assez bete pour emmener a 50m des vacanciers qu’il ne connait pas et qui viennent juste d’arriver et qui exhibent quelque niveau de plongee que se soit. En revanche, apres une semaine a plonger ensemble, je me suis vu proposer une ou deux plongees un peu plus aventureuses: une profonde, ou une derivante avec un courant vraiment costaud, ou des passages ds des grottes ou on passe en decapelant sur une longue distance, etc…

    En regle generale, quand on part comme un vacancier plongeur ds une destination avec plongees au menu, il vaut mieux s’attendre a faire du 0-20m max et en prendre plein les yeux avec des gens sympas que de penser que parce qu’on a la carte ou le niveau machin, on est en droit d’exiger d’aller faire le 2eme jour une profonde a 55m avec un 15litres et des paliers serieux.
    On peut aisement se mettre dans la tete de l’instructeur qui prend un gros risque si ca tourne au vinaigre, qui tient a garder son job et ne souhaite pas tordre les regles pour des plongeurs qui ne sauraient se satisfaire des beautees accessibles ds les 0-25m.

    Je resepecte 2 fois plus le gars qui me dit: on se limite a xx metres que celui qui a une attitude bien plus "detendue".

    #420000167235

    Toujours arrivé à me limiter au 20 kgs. Le secret ?
    Tout le petit matériel en cabine, détendeur inclus !
    Reste la combi, la stab et les palmes dans le gros sac + les fringues et les tongs. En général 20 kg pile poil.

    jean-michel a écrit:
    marc_wl a écrit:
    La plongée est clairement un but de voyage aux longs cours. Le matériel n’est pas particulièrement léger mais modulaire. Que négociez vous avec vous même et les compagnies aériennes parfois dures en affaires questions baggages? Qu’emmenez vous "à tout prix"?

    j’avoue 120 kgs de bagages pour 3 plongeurs lors de notre dernier voyage "plongée" Twisted Evil

    qu’est ce que j’emmene …. preque tout ! sauf les plombs et le bloc !

    la plupart des compagnies aeriennes proposent un excedent de bagage de 10 kgs pour les plongeurs … inutile de dire que c’etait TRES short dans mon cas ! heureusement une destination soleil ou je n’avais besoin que de quelques T-Shirts et de quelques maillots de bains comme fringues Wink

    #420000167236
    Janus
    Membre
    time2tic a écrit:
    Je resepecte 2 fois plus le gars qui me dit: on se limite a xx metres que celui qui a une attitude bien plus "detendue".

    AMEN !!! Impec

    #420000167237
    jean-michel
    Membre
    time2tic a écrit:

    En australie, j’ai plonge a Cairns……………………………………………

    Je resepecte 2 fois plus le gars qui me dit: on se limite a xx metres que celui qui a une attitude bien plus "detendue".

    Entièrement d’accord avec ton aproche Impec Impec

    #420000167238
    jean-michel
    Membre

    Pour revenir au sujet intial de cette discussion sur les règles et prérogatives des plongeurs

    je réalise que j’ai oublié de préciser que l’arrêté du 22 Juin 1998 qui gêre la plongée en France n’est valable que pour la plongée a l’air et hors plongée spéléo

    la plongée aux mélanges autres que l’air est quand a elle gêrée par l’arrèté du 9 Juillet 2004 : http://www.admi.net/jo/20040730/MJSK0470137A.html

    les lecteurs de cette discussion seront peut être interessé de savoir que l’on peut plonger avec d’autres gaz que l’air, je pense en particulier aux non plongeurs ou aux plongeurs débutants

    je vous propose de développer un peu les raisons pour lequelles on peut choisir de plonger avec d’autres gaz

    pour commencer l’air est un gaz composé de 21% d’oxygène (O2) et de 79% d’azote (N2) , dans la plupart des plongées on respire de l’air compressé dans la bouteille de plongée

    pourtant l’air a quelques inconvenients en plongée, inconvenients inhérents aux deux constituants de l’air

    1°) les limites dues a l’azote

    A) l’azote est un gaz neutre dont on ne perçois pas les inconvenients a pression athmosphérique, mais sous pression l’azote perturbe les liaisons neuronales apellées synapses : le plongeur a partir d’une certaine pression ressent un état proche de l’ivresse alcoolique c’est la fameuse "ivresse des profondeur" apellée narcose : ce phénomène apparait dès 35 mètres pour les sujets les plus sensibles. Contrairement a l’ivresse alcoolique le symptome disparait des que l’on arrète l’exposition a l’azote sous pression : il suffit de remonter de quelques mètres pour que cette ivresse disparaisse

    B) l’azote sous pression se dissous dans le sang, si la remontée du plongeur est trop rapide l’azote ne peut s’évacuer par les tissus pulmonaires, des bulles vont se former dans le sang : ces bulles risques d’obstruer des veines et artères , il en résultera un accident de décompression. Afin d’éviter cet accident le plongeur remonte toujours a vitesse réduite vers la surface, et marque une pause plus ou moins longue a différentes profondeurs en fonction de son temps de plongée : ce sont les paliers de décompression

    2°) les limites dues l’oxygène

    l’oxygène absolument nécessaire a la vie est en fait un gaz qui peut être toxique sous pression, son dosage est capital dans le mélange respiratoire : si l’on manque d’oxygène on risque une crise hypoxyque qui peut entrainer l’axphyxie et la mort, mais si l’on est exposé a une pression partielle trop forte d’oxygène on risque la crise hyperoxyque qui se traduit par une crise proche de l’épilepsie dont vous imaginez aisement le danger sous l’eau ! : donc comme l’azote le % d’O2 dans le mélange peut être optimisé en fonction des conditions de plongée

    Résumons :

    l’azote limite la profondeur maximum a cause de son effet narcotique, il limite le temps de plongée car il se dissous dans le sang et impose des paliers

    l’oxygène quand a lui peut être toxique a partir d’une certaine pression ce qui limite la profondeur en fonction du % d’O2 contenu dans le mélange

    alors comment règler ses problèmes

    Idée N°1 : virer l’azote ! il est en effet pas indispensable a la vie c’est un gaz neutre ! et on peut respirer de l’oxygène pur

    bien … en effet … mais dans ce cas des que la pression va augmenter on risque la crise hyperoxique la profondeur sera donc TRES limitée ! la profondeur max de la plongée a l’oxygène pur n’est que de 6 mètres …. (je passe ici sur les calculs fastidieux de profondeur max et des notions de pression partielle voulant faire un texte compréhensible par tous)

    la plongée a l’oxygène pur n’est partiquée que par les plongeurs militaires et ne rentre pas dans le cadre de la plongée loisir et sportive

    alors que faire …. et bien augmenter le % d’O2 dans le mélange respiratoire !!! au lieu de 21% d’O2 on va augmenter ce % , le gaz obtenu se nomme Nitrox : abréviation de Nitrogen (Azote) Oxygène en anglais

    la plongée Nitrox limitant le % d’azote présente les avantages notables suivants : moins l’azote donc des paliers plus courts a profondeur donnée, respiration d’un mélange plus riche en oxygène donc moins de fatigue : la panacée universelle : non maleureusement

    le % d’O2 plus fort limite la profondeur maximum du plongeur , alors que la limte de la plongée a l’air est de 60 mètres, le nitrox va limiter cette profondeur : avec les Nitrox courament utilisé les profondeurs limite sont les suivantes

    Nitrox 32 (32% de 02) : 40 mètres max
    Nitrox 36 (36% de O2) : 32 mètres max
    Nitrox 40 (40% de O2) : 30 mètres max

    on voit quand même que le Nitrox limite assez peu la profondeur surtout pour un Nitrox 32 car rares sont les plongées a plus de 40 mètres, c’est donc une excellente solution pour les plongeurs ne désirant pas faire des incursions tres profondes : c’est le type de plongée que je pratique dans la plupart des cas et je plonge maintenant tres souvent au Nitrox

    une formation Nitrox est accessible des le Niveau I et je conseille a tous les plongeurs de suivre cette formation pour bénéficier de ces avantages : c’est une plongée plus sure et moins fatiguante

    Idée N°2 bon comme nous sommes limités par l’azote et l’oxygène que faire si l’on veut descendre plus profond …. bien sur virer l’azote mais le remplacer par un autre gaz … neutre lui aussi …. et bien l’hélium est un parfait candidat, il représente quand même un sacré défaut : il est tres cher

    pour les plongeurs volant aller au dela de 60 mètres, il est possible de remplacer l’azote de leur mélange par de l’hélium si l’azote a complètement été remplacé c’est un Heliox (O2 et Hélium) si on y a laissé de l’azote c’est un trimix (O2 + N2 + hélium)

    l’avantage du trimix c’est de retarder grandement l’effet narcotique de l’azote, comme on en a réduit le % les effet narcotiques ne seront ressentis que beaucoup plus profond on respire par exemple un mélange de 21% d’O2 mais 40% hélium 39% Azote : ce type de mélange est nommé trimix normoxyque : le % d’oxygène est equivalent a celui de l’air (21%)

    pour les plongeurs désirant aller encore plus profond (au dela de 80 mètres), il va falloir réduire le % d’O2 dans le mélange car les risques d’hyperoxie sont la , ce type de mélange est dis hypoxique MAIS il ne peut être respiré qu’au fond , en effet en surface il ne contient pas assez d’oxygène , cela va imposer au plongeur de prendre avec lui plusieures bouteilles de gaz différents : un mélange "surface" et un mélange "fond" : on rentre ici dans la vraie plongée technique , je ne détaille donc pas beaucoup sauf demande expresse de votre part

    voila j’espère que vous en savez maintenant un peu plus sur les plongées au gaz différents de l’air, toutes vos questions sont les bienvenues, dans un chapitre suivant et si vous le désirez j’aborderai les recycleurs de plongée

    JM

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