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- Ce sujet contient 51 réponses, 21 participants et a été mis à jour pour la dernière fois par
SpaceCarrot, le il y a 10 années et 9 mois.
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8 juin 2013 à 18h54 #410000094887
Leopal
MembrePour des petites séries, voire des plus grosses, pourquoi pas?
Cherchant des solutions pour mon projet, je suis tombé sur cette page, ou l’on parle d’un technologie que je ne connaissais pas, « l’imprimerie » (je trouve que le terme ne convient guère, mais bon) métal.
Je cite:- lesimprimantes3d.fr a écrit:
- Pourtant, il existe déjà des imprimantes qui peuvent fabriquer des objets en métaux, tels que, sans être exhaustif, le titane, le nickel, l’acier inoxydable ou encore le Cobalt-Chrome. C’est le cas de la 3D Systems sPro 250 et de la EOSINT M 280 qui utilisent un procédé de frittage de métal (DMLS, Direct Metal Laser Sintering) permettant une grande précision avec des couches de 20 microns.
Je croyais que seuls les plastiques étaient concernés, mais non. Du coup j’entrevois beaucoup de possibilités dans le domaine de l’horlogerie.
Si ce n’est pas déjà fait, cette technologie ne devrait pas être longue à être utilisée dans l’industrie horlogère.9 juin 2013 à 15h24 #420002164404cheminal67
MembreLes premières versions imprimaient en cire pour faire des moules,
aprés les pièces étaient en plastoc et maintenant directement en mètal.
Cela fait déja de nombreuses années que c’est utilisé en horlogerie pour les proto surtout de boitier.
Ces machines étaient visible en fonctionnement depuis de nombreuses années au sous sol du Hall3 à Baselworld.9 juin 2013 à 15h53 #420002164405caput
Membre- cheminal67 a écrit:
- Les premières versions imprimaient en cire pour faire des moules,
aprés les pièces étaient en plastoc et maintenant directement en mètal.
Cela fait déja de nombreuses années que c’est utilisé en horlogerie pour les proto surtout de boitier.
Ces machines étaient visible en fonctionnement depuis de nombreuses années au sous sol du Hall3 à Baselworld.
Et oui une technologie qui va prendre une grande place dans les années à venir et bien sûr en horlogerie.
9 juin 2013 à 16h10 #420002164406Leopal
Membre- cheminal67 a écrit:
- Cela fait déja de nombreuses années que c’est utilisé en horlogerie pour les proto surtout de boitier.
Ces machines étaient visible en fonctionnement depuis de nombreuses années au sous sol du Hall3 à Baselworld.
En version « métal »?
9 juin 2013 à 16h30 #420002164407caput
Membre- Leopal a écrit:
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En version « métal »?
9 juin 2013 à 16h38 #420002164408cheminal67
MembreIl y a peu de temps un sujet journalistique présenté une arme à feu fonctionnelle entièrement créé par ce procédé.
9 juin 2013 à 16h41 #420002164409dundee
MembreL’intérêt d’une imprimante 3D, c’est de gagner plein d’argent…
T’achètes une imprimante 3D,
tu la prends en photo,
tu l’imprimes…
tu la vends,
tu l’imprimes…
tu la vends,
tu l’imprimes…
tu la vends,
tu l’imprimes…
tu la vends,ok, ok je sors
9 juin 2013 à 16h45 #420002164410Leopal
Membre- caput a écrit:
- http://www.impression-3d.com/impression-3d-2/les-materiaux/
Non, la question était de savoir si…
- cheminal67 a écrit:
- Ces machines étaient visible en fonctionnement depuis de nombreuses années au sous sol du Hall3 à Baselworld.
… travaillaient le métal à Baselworld.
C’est de ça dont parle le sujet, les imprimantes 3D métal, un futur possible pour l’horlogerie…
9 juin 2013 à 18h07 #420002164411plume68
Membrec’est en effet possible d’utiliser les technologie de prototypage rapide pour fabriquer des boitier en version proto mais c’est tout.
Pour tout le reste les technos seront peut-être a même d’être utilisées dans l’horlogerie dans 20 ou 30 ans. pas avant.
en réalité une strate de 20 microns c’est déjà beaucoup et cela ne veux pas dire grand chose.
il faut surtout considérer le détail minimum ainsi que l’état de surface.
ce que l’on appel impression 3d regroupe en réalité plusieurs technologies différentes. Pour les pièces direct métal c’est ce que l’on appel du frittage laser.
le concept a relativement simple.
tu as une poudre d’un matériaux quelconque avec une granulometrie déterminé que tu viens étaler par l’intermédiaire de rouleaux. tu réalise un couche (20 microns en occurrence sur ton axe z).
tu fait monter en température la couche en question juste en dessous de la température de fusion. puis un laser balais la surface de la section représentative de la pièce a réaliser lui donnant les quelques degré de température qui lui manque pour fusionner. les grains s’agglomère donc entre eux en fusionnant a la state inférieur. etc.
le « seul » problème de cette technologie pour l’horlogerie c’est que ton laser a un diamètre assez important et que la chaleur lorsque qu’il vient frapper la surface se diffuse a coté. la fusion n’est donc pas parfaitement localisé.
tu as donc des pièces d’une précision inégal et plutôt grossière. l’état de surface est très moyen et la pièce est micro poreuse. (de 20 à 40% selon les procedés!)
la technologie de frittage laser existe depuis déjà une bonne 20ene d’années et les limite sont bien connu. même si de nombreux progres ont été réalisés, nous ne pourrons a mon sens pas arriver a dépasser les limites physiques et problèmes engendré par la fusion (monté en température, dispersion, détails laser, granulométrie élevé, micro-porosité).
quitte a faire un parie sur l’avenir je m’orienterai plutôt vers les technologies par flashage UV!
Il y a qq années j’avais fais une conférence assez poussé sur le sujet en partenariat avec le céthéor. si cela t’intéresse je peux essayer de retrouver le compte rendu. egalement un bouquin avait été diffusé…
si tu as des questions particulières n’hésite pas, c’est un tout petit peu ma spécialité
9 juin 2013 à 18h21 #420002164412caput
MembreMerci plume68 pour tes explications très intéressante.
Peux-tu nous expliqué cette technologies par flashage UV
.9 juin 2013 à 18h49 #420002164413plume68
Membrecomme toute technologie de prototypage rapide addictive (a l’inverse du soustractif comme par exemple usinage très grande vitesse) le concept repose sur l’ajout de couche successive représentant une section donnée du modèle a réaliser.
quatre facteurs font différer les différentes techno entre elles : le moyen d’obtenir la section, la façon dont les strates sont « relié », la suppression des support éventuel, et le besoin de post traitement.
concernant le flashage UV, c’est pareil que pour le frittage. tu viens déposer une couche et tu la polymérise. sauf que dans ce cas la polymérisation est faite non pas par un laser mais par un flash UV sur une matière photoréactive. tout l’avantage c’est que tu na pas de monté en température et donc pas de dispersion thermique au seins de ta pièce. la technique est beaucoup plus précise et en plus la matière est parfaitement dense.
le seul soucis évidement c’est que cela marche avec des matériaux photo-réactif, dont impossible a première vue d’utiliser de l’alumine par exemple, mais, et sans en dire trop pour des raisons de respects du secrets industriel, des recherche sont mené en ce moment sur un matériaux générer par flashage et ensuite infiltré par post traitement. les résultat sont très prometteur!!!!
tu pourras trouver ici quelques explications très simplifié mais surtout des exemple plus parlant
pour la micro-stéréo (flashage uv) : http://www.stereolithographie.fr/presentation_stereolithographie.htm
pour le frittage : http://www.frittage.fr/presentation_frittage.htm9 juin 2013 à 19h00 #420002164414caput
MembreReçois mes remerciements plume68.
9 juin 2013 à 19h05 #420002164415Etarcos
MembreTrès intéressant
9 juin 2013 à 20h16 #420002164416Jerry
Membre- dundee a écrit:
- L’intérêt d’une imprimante 3D, c’est de gagner plein d’argent…
T’achètes une imprimante 3D,
tu la prends en photo,
tu l’imprimes…
tu la vends,
tu l’imprimes…
tu la vends,
tu l’imprimes…
tu la vends,
tu l’imprimes…
tu la vends,ok, ok je sors
9 juin 2013 à 21h13 #420002164417Leopal
MembrePas mal.
Merci Plume pour tous ces détails, je comprends mieux. Trop long et cher pour des boites, trop chaud et imprécis pour les petites pièces du mouvement; en bref la technologie n’est pas mûre.
Je m’endormai moins ignorant.
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