Il y a 40 ans …On décollait vers la lune

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15 sujets de 1 à 15 (sur un total de 20)
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  • #410000045787
    ZEN
    Membre
    Citation :

    Il y a quarante ans, jour pour jour, l’énorme fusée Saturn V s’arrachait de Cap Canaveral et emportait trois hommes vers la Lune. La mission Apollo 11 commençait….

    • Revivez la mission Apollo 11 en images et vidéos >>

    Cap Canaveral, mercredi 16 juillet, 9 h 32, heure locale (14 h 32 en heure française). La mission Apollo 11 est prête au départ. La fusée Saturn V trône sur le pas de tir Pad 39-A. Elle est proprement gigantesque, avec plus de 110 mètres de hauteur (plus de deux fois celle de l’actuelle Ariane 5). A son sommet, une petite capsule conique dans laquelle sont installés trois hommes, Neil Armstrong, Buzz Aldrin et Michael Collins.

    Loin de la fusée, au Centre spatial Kennedy, près d’un million de personnes attendent là depuis des heures. Sur la planète, on estime le nombre de spectateurs, suspendus à la radio ou à la télévision, à près de six cents millions. Jamais aucun événement n’avait encore rassemblé autant de témoins.

    Un bruit colossal se fait entendre quand les cinq moteurs Rocketdyne F1 déchaînent leur poussée de 680 tonnes chacun. Le sol résonne d’une onde sismique qui se propage jusqu’à huit kilomètres. Lentement, la fusée de trois mille tonnes s’élève au milieu d’un immense nuage surtout formé par la condensation de l’eau. Les moteurs consomment alors chaque seconde 1.800 kilogrammes d’oxygène liquide et 1.700 kilogrammes de kérosène.
    Il y a 40 ans ...On décollait vers la lune RTEmagicC_Aldrin.jpg
    Buzz Aldrin, pilote du module de commande. (Cliquer sur l’image pour l’agrandir.) ©️ Nasa

    A mesure que la fusée s’éloigne du sol, sa masse s’allège et l’accélération augmente. Elle devient vite énorme. Deux minutes après le décollage, elle n’est plus qu’un minuscule point au sommet d’une haute traînée blanche, à plus de 50 kilomètres d’altitude. Maintenant, la planète entière est au courant : des hommes sont en route vers la Lune.

    Contrairement à la fusée du professeur Tournesol, bien plus évoluée et à laquelle le carburant nucléaire conférait une autonomie énorme et la possibilité d’assurer une accélération de 1 g pendant tout le voyage (avec inversion au milieu), la rustique Saturn V ne peut expédier sa charge qu’en orbite basse et au prix d’abandons successifs de gros morceaux appelés « étages ».

    En route pour la Lune

    Deux minutes trente après le décollage, les quelque deux mille tonnes de carburant contenues dans le premier étage sont déjà parties en fumée et l’énorme cylindre de 42 mètres de hauteur et de 10 mètres de diamètre est largué. Les cinq moteurs J-2 (signés Rocketdyne, également) s’allument. Les astronautes subissent alors une accélération de 4,5 g (ils pèsent donc quatre fois et demie leur poids). Le deuxième étage (24,8 m de hauteur) maintient cette accélération durant 5 minutes trente et assure la sortie de l’atmosphère. Sa courte mission terminée, il se détache à son tour. Les hommes sont alors dans l’espace.

    Avec son unique moteur J-2, le troisième étage, de près de 18 mètres de hauteur, poursuit l’accélération et assure la mise en orbite, à 190 kilomètres d’altitude. Le moteur est éteint. La pesanteur terrestre contrebalancée par la force centrifuge, l’apesanteur (ou impesanteur, ou, pour les puristes, micropesanteur) règne dans la capsule. Le temps d’effectuer quelques vérifications, quelques réglages, de débrancher les alimentations en oxygène des scaphandres et de souffler un peu, l’engin spatial a effectué plus de deux tours de la Terre, à 8 km/s par rapport à elle.

    Tout va bien. Durant la troisième orbite, à 12 h 16, le moteur J-2 est allumé de nouveau (une possibilité qui ne va pas de soi pour un moteur de fusée) et le vaisseau spatial quitte son orbite en accélérant. Il dépasse les 11 km/s. A cette vitesse et à cette distance (faible) de la Terre, un projectile s’échappe de l’attraction terrestre. Le troisième étage est éteint et le vaisseau spatial file désormais à environ 40.000 km/h vers la Lune (contrairement à la fusée du professeur Tournesol qui continuait d’accélérer à 1 g, soit près de 10 m/s de plus à chaque seconde).
    Il y a 40 ans ...On décollait vers la lune RTEmagicC_LM_orbiteLune.jpg
    Le LM, photographié depuis le module de commande (les deux engins sont ici en orbite lunaire). Cliquer sur l’image pour l’agrandir (mais la qualité est d’époque…). ©️ Nasa

    L’équipage commande alors le largage de panneaux de protection qui cachaient le LM (Lunar Module), baptisé Eagle. L’engin à trois pattes, destiné à se poser sur la Lune, se trouve entre le troisième étage et ce qui était le sommet de la fusée, c’est-à-dire le module de commande (un cylindre avec un moteur) et la capsule conique. Le LM est au mauvais endroit. Il faut maintenant l’amener là où il faut, nez à nez avec la capsule. Michael Collins est à la manœuvre. Le module de commande est détaché et pivote sur lui-même pour amener la pointe de la capsule face à la partie supérieure du LM. Une petite impulsion des moteurs d’attitude et les deux engins s’emboîtent l’un dans l’autre.

    Le troisième étage peut désormais être largué, à 12 h 47, et un petit moteur de contrôle d’attitude le pousse pour l’éloigner du reste de l’engin. Le train spatial a désormais sa configuration définitive, le LM (côté Terre) accroché à la capsule Apollo, elle-même solidaire du module de commande (côté Lune). Le sas entre le LM et la capsule est ouvert, les hommes peuvent circuler entre les deux vaisseaux. Ils sont alors à 800 kilomètres de la surface de notre planète. Il ne leur reste plus que 350.000 kilomètres à parcourir…

    http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/astronautique/d/apollo-11-decollage-immediat_19916/

    #420000763471
    Mx
    Membre

    Combien de temps va-t-on devoir attendre pour revivre cela ?

    Encore 10 ans ?

    2019, mais quelle sera LA montre de la deuxième visite humaine sur la lune ?

    #420000763472
    Vulcain
    Membre

    Une émission passée sur la 5 il y a quelques temps, et en quatre parties sur Dailymotion (à peu près une heure à voir). On y voit pas mal de montres aux poignets.

    (Cliquez sur "Appolo 11 Mission Lune" par Pierre 27)

    https://www.dailymotion.com/relevance/search/appolo+11

    Michel.

    #420000763473
    CL26
    Membre

    Merci Zen pour ce résumé et pour ceux qui comme moi on envie de voir tout ça en vidéo, et en HD sur leur bel écran plat, je conseil vraiment ce Blu-ray qui est vraiment très bien fait en plus d’avoir une belle Image et des archives restauré pour notre plus grand bonheurs I love you

    Il y a 40 ans ...On décollait vers la lune P1020616j

    édit: et pour ceux qui veule faire des économies et voir tout de même ce très bon Docu il passe sur TF1 , dimanche soir Il y a 40 ans ...On décollait vers la lune Blunt_gi ( un chance si vous avez TF1 HD )

    http://www.programme-tv.net/divertissement/1638047-mission-apollo-11-les-premiers-pas-sur-la-lune/

    #420000763474
    Pat971
    Membre

    La NASA a fait du nettoyage sur les archives vidéo de l’époque :

    http://www.nasa.gov/mission_pages/apollo/

    #420000763475
    gates
    Membre

    Info ou intox pour créer le buzz en sais rien (se lit avec quicktime)
    http://movies.apple.com/movies/independent/julymoon/julymoon_h.640.mov?width=640&height=360
    Incompréhensible

    #420000763476
    sypari
    Membre

    moi il y a toujours une question que je me suis posé, si quelqu’un ici peut éclairer ma lanterne:

    comment se fait-il que depuis qu’on a marché sur la lune (1969) soit depuis quarante années, avec les progrès incroyable qu’on ait fait en électronique, informatique, mécanique, ……on n’y soit jamais retourné ????

    Incompréhensible Incompréhensible Incompréhensible

    vous avez une explication ??

    #420000763477
    Pat971
    Membre

    On peut partir sur deux hypothèses : ça douille et ça sert pas à grand chose. Incompréhensible

    #420000763478
    sypari
    Membre

    …mouais….. Incompréhensible Incompréhensible Incompréhensible
    merci pour la réponse, mais bon,
    – d’autres choses "douillent" beaucoup plus (budget de l’armée)
    – ça peut servir à beaucoup de choses au contraire, et même avoir un gros intérêt économique (découverte d’énergies fossiles, de nouveaux matériaux,…)

    après avoir pourri la terre, on risquerait bien d’aller pourrir la lune !!!

    #420000763479
    didier31
    Membre

    Bonjour,

    la conquête de la lune, sera toujours liée pour moi à Oméga, et sa célèbre speedmaster (maître de la vitesse) professional….une légende de fiabilité et de services rendus, même en milieu hostile et dans des conditions extrêmes jusque là inconnues sur terre!

    omega marque de pointe, moins connue que d’autres plus médiatisée (rolex), mais franchement efficace, bien pensée et increvable.

    j’ai deux omégas, et je ne pense pas m’arrêter là.

    oméga travaille à une nouvelle mouture de sa speedmaster professionnal (pour les futures missions lune, mars ?), mais la légende à tellement de charme que je pense que je resterai attaché au modèle original.

    amicalement Bulles

    didier

    #420000763480
    funbox
    Membre
    sypari a écrit:
    moi il y a toujours une question que je me suis posé, si quelqu’un ici peut éclairer ma lanterne:

    comment se fait-il que depuis qu’on a marché sur la lune (1969) soit depuis quarante années, avec les progrès incroyable qu’on ait fait en électronique, informatique, mécanique, ……on n’y soit jamais retourné ????

    Incompréhensible Incompréhensible Incompréhensible

    vous avez une explication ??

    Pour une raison assez simple : contrairement à ce que tu peux penser, on a fait assez peu de progrès dans ce domaine depuis 1969. Par exemple la fusée Soyouz est encore abondamment utilisée mais c’est la même qu’en 1968. Certes l’informatique et l’électronique ont fait des progrès mais ça ne sert à rien. Si l’informatique de l’époque a suffit, elle suffirait encore aussi. Le cœur du problème : la propulsion n’a pas réellement progressé. Aucune alternative aux moteurs "classiques" n’a été trouvée, les fusées actuelles utilisent encore les mêmes carburants qu’à l’époque. Le futur lanceur Ares V devrait utiliser certaines technologies directement employées dans Saturne V. Certains projets de lanceurs sont fondées sur l’architecture des fusée N1 soviétiques, bref, ça n’avance pas. En fait, la future fusée américaine serait plutôt une régression par rapport à la navette spatiale. Il y a bien eu quelques progrès dans le choix des matériaux, des parachutes… (et donc dans le gain de poids), mais, dans le fond, envoyer un homme sur la Lune, ce n’est pas plus facile (ni moins cher) qu’il y a dix ans.

    Ça coutait cher il y a 40 ans, ça coute aussi cher maintenant. Malgré des investissement astronomiques, l’astronautique progresse très peu. En fait, c’est un peu comme l’horlogerie mécanique. On a beau faire des mouvements "Zéro-G", les progrès sont minimes.

    #420000763481
    1791amadeus
    Membre
    sypari a écrit:
    moi il y a toujours une question que je me suis posé, si quelqu’un ici peut éclairer ma lanterne:

    comment se fait-il que depuis qu’on a marché sur la lune (1969) soit depuis quarante années, avec les progrès incroyable qu’on ait fait en électronique, informatique, mécanique, ……on n’y soit jamais retourné ????

    Incompréhensible Incompréhensible Incompréhensible

    vous avez une explication ??

    C’était juste une course entre les USA et l’URSS mais grâce à cela nous savons que la lune est d’origine terrestre.
    Une fois la course gagnée par les USA la lune n’intéressait plus personne, il ne faut pas oublier qu’il y avait la guerre du Viet-nam à financer. Werner Von Braun était pour l’installation d’une base permanente sur la lune mais les politiques en ont décidé autrement. Maintenant ils reprennent le projet en main en vue des futures missions martiennes.
    C’est clair que l’humanité aurait pu gagné 40 années d’études si l’on ne s’était pas arrêté en route.

    #420000763482
    jackyaudio
    Membre

    Bulles Bulles Bulles
    eh ben rien que pour féter ça…..la semaine prochaine ça sera Speed pro au poignet toute la semaine…..!!……….. non mais…! Bulles Bulles Bulles

    #420000763483
    ZEN
    Membre

    Citation :

    Aldrin et Armstrong: deux destins différents

    18 juillet 2009 – Il y a 40 ans ...On décollait vers la lune Spacer

    L’un l’a vécu en mystique, devenant un apôtre de l’espace, l’autre, héros planétaire, est resté discret. Buzz Aldrin et Neil Armstrong ont eu des destins très différents après cette extraordinaire aventure.

    Premier homme à fouler le sol d’un monde extraterrestre, Neil Armstrong, aujourd’hui âgé de 78 ans, est devenu instantanément une icône de l’odyssée de l’espace. Mais ce voyage a été sa dernière aventure spatiale. Deuxième homme à avoir marché sur la Lune, Buzz Aldrin a dû, lui, combattre dépression et alcoolisme, après son retour sur Terre, mais, à 79 ans, il reste persuadé que l’exploration de l’espace est essentielle pour l’humanité. L’honneur d’effectuer les premiers pas sur la Lune aurait dû revenir au pilote du LEM. Selon James Hansen, auteur d’une biographie de Neil Armstrong, la Nasa lui aurait préféré le commandant d’Apollo 11, jugeant alors qu’il était plus apte à assumer le fardeau de la célébrité. Ses premiers mots désormais immortels: «C’est un petit pas pour l’homme, un bond de géant pour l’humanité» figurent dans les livres d’histoire. Neil Armstrong a ensuite peu parlé en public, fuyant micros et caméras, et vit depuis 30 ans avec sa deuxième épouse dans une ferme reculée de l’Ohio.

    Dépression et déboires

    Fervent chrétien à l’époque de l’épopée lunaire, Buzz Aldrin avait secrètement communié après l’alunissage du module. Aujourd’hui, il explique que son expérience sur la Lune, combinée à ses déboires personnels, dont deux divorces, ont transformé sa foi, le conduisant à embrasser une spiritualité plus universelle. Après une dépression nerveuse qu’il attribue à une hérédité familiale et au fait de s’être retrouvé sans structure après avoir quitté la Nasa et l’armée de l’Air, trois ans après l’épopée lunaire, Buzz Aldrin s’est ressaisi. Il a créé la société de conception de moteurs de fusées Starcraft Booster et une fondation, ShareSpace, pour promouvoir un tourisme spatial abordable. Mais sa mission, explique-t-il, est d’insuffler à la nouvelle génération l’esprit de conquête et d’aventure qui animait les missions Apollo. Buzz Aldrin peut aussi se montrer impulsif. En 2002, il a frappé le metteur en scène Bart Sibrel qui affirmait que les six missions Apollo étaient une mystification sophistiquée et avait qualifié l’astronaute de «lâche et de menteur». Buzz Aldrin a aussi écrit des livres sur l’espace destinés aux enfants et publié plusieurs ouvrages, dont une autobiographie, «Retour sur Terre».

    Devenu professeur

    Neil Armstrong s’est fait plus discret. Le commandant d’Apollo 11 a pris sa retraite de l’agence spatiale américaine en 1971 pour devenir professeur d’ingénierie aérospatiale à l’Université de Cincinnati dans l’Ohio jusqu’en 1979. Depuis, l’ancien astronaute a siégé au conseil d’administration de nombreuses sociétés. Il est même apparu dans une publicité pour le constructeur automobile Chrysler. Reste que ses admirateurs sont légion et parfois fétichistes. Ainsi, en 2005, il avait découvert que son coiffeur avait vendu ses cheveux à un collectionneur pour 3.000dollars…

    http://www.letelegramme.com/ig/generales/fait-du-jour/aldrin-et-armstrong-deux-destins-differents-18-07-2009-473927.php

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    Contraria contrariis curantur. (Les contraires se guérissent par les contraires).

    #420000763484
    didier31
    Membre

    Bojour,

    il ne faut pas perdre de vue, qu’à l’époque, les ordinateurs ont été boostés, concus et améliorés pour la recherce spaciale, qui a investi l’équivalent de 110 miliars de dollars dans l’économie américaine!!!!!

    Dnas tous les domaines, de la cuisine, chimie, physique, médecine, informatique, carburants matériaux…..les progrés ont été énormes, et il est vrai que depuis, l’investissement et les besoins étant limités, les recherches n’ont pas progréssé comme elles auraient du ou pu.

    L’informatique embarquée, de lapuissance d’une calculette d’aujourd’hui, était relayée par la nasa, qui recaculait tout et envoyait les directives aux équipages, ne faist aucune confiance aux équipements du lem….

    L’humain pour la nasa a été à cette époque, primordial, et l’histoire de la conquête de lespace a prouvé, prouve et prouvera encore, que l’homme dans une situation complexe et désespérée prendra toujours le dessus, par rapport à un ordinateur quel qu’il soit.

    dans l’avenir, cel arisque d’être hélas l’inverse, mis en cas de panne, les commndes manuelles resteront la seule solution!

    vive oméga pour sa speedmaster professionnal §

    amicalemet Bulles

    didier

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