Girard-Perregaux Echappement constant

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15 sujets de 16 à 30 (sur un total de 41)
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  • #420002074518
    PIERROT585
    Membre

    jolie piece a l esthetique un peu particuliere

    #420002074519
    BRxavier
    Membre
    stezzo a écrit:
    J’ai eu la chance, voici 1 an et demi, de visiter les ateliers de GP en Suisse.
    J’avais un guide exceptionnel qui a pris le temps de m’expliquer chaque stadede création de pièces extraordinaires comme les répétitions minutes, les tourbillons ou encore le principe de l’échappement constant.
    Désolé Dahu Dextre.

    Si j’ai bien compris, le principe est que la fine lamelle du centre bat à une fréquence bien plus régulière et donc maintienne un rythme plus constant au mouvement de la montre sans déperdition d’energie pendant toute la durée de la réserve de marché.

    J’espere avoir bien compris le principe général de ce système.

    J’avais compris qu’au delà de la régularité de la fréquence il y avait une notion de restitution d’énergie ?

    #420002074520
    Dahu dextre
    Membre
    BRxavier a écrit:
    Merci pour cette intervention.

    Pourrais-tu donner des détails techniques et illustrer comment se matérialise la force constante ?

    Je n’arrive pas bien à comprendre comment l’ensemble est en permanence "sous tension" et permet d’obtenir une force constante.

    Voici un petit (petit) résumé du fonctionnement de cet échappement:

    Citons tout d’abord le cadre ellipsoïdal extérieur circonscrivant la lame subissant le flambage. Ceci est l’amélioration déterminante qui ait été apportée par rapport au travaux mené chez Rolex dès 1997 (premier dépôt de brevet datant de 1999). Ce cadre a permis de garantir un alignement parfait des deux extrémité de la lame lorsque l’horloger doit créer le flambage (Oui, l’horloger est nécessaire sur ce mécanisme). Ceci s’opère sur le produit GP par des dispositifs à réglages fins situés à l’extérieur et sur la grande diagonale de cadre ellipsoïdal. Sur les prototypes Rolex, cela s’opérait sur la petite diagonale en agissant à l’intérieur d’un même cadre elliptique en agissant par traction plutôt que par pression. La déformation du cadre était la même (raccourcissement de la grande diagonale par allongement de la petite) avec un facteur de précision multiplié par 2 eu égard au rapport des diagonales. Voici pour la partie purement statique du mécanisme (montage).

    Concernant son fonctionnement même, je suggère simplement à tout un chacun de prendre le billet de train (désormais célèbre) et de la contraindre en compression afin de lui faire subir du flambage. À ce stade, il faut réaliser que l’on a apporté au système un contenu énergétique mais que celui-ci sera inexploitable. À une autre échelle, on pourrait dire que c’est un peu comme l’énergie accumulée dans un ressort de barillet lorsque l’horloger doit l’estrapader pour le loger dans le tambour. Ce flambage sera désigné comme flambage de premier ordre. Chacun doit se rendre compte que le système a en fait été dédoublé par rapport au modèle "ticket de train". La raison en était l’annulation de toutes les contre-réactions au point de sortie de ce ressort matérialisée par ce que j’appellerai "bascule de détente". Celle-ci se raccroche donc au point d’inflexion du ressort qui est toujours un point caractéristique d’une structure déformée puisque subissant des contraintes de flexion nuls. Le ressort d’échappement est donc assimilable à deux ticket de train couplés l’un à l’autre par leur extrémité et contraint ensemble en compression. Notons enfin que le "modèle didactique ticket de train" correspond en fait à un modèle rotule-rotule. Dans notre cas, et en considérant un demi ressort d’échappement, le modèle est du type encastrée-rotule. l’encastrement correspondant au point solidaire du cadre ellipsoïdal, la rotule au point d’inflexion.

    Du flambage de premier ordre, le mécanisme cherche à apporter un énergie supplémentaire au ressort en l’amenant vers un flambage de second ordre. La différence de celui-ci est qu’il est plus énergétique que le flambage de premier ordre et qu’il est instable. cette apport d’énergie est assuré par la grande bascule à bras courbe que j’appellerai bascule d’armage. Celle-ci amène par l’action alternée des deux roues d’armage agissant sur ces chevilles en rubis (analogue à des chevilles de plateau) le ressort d’échappement dans un état aussi proche que la précision des pièces le permettent de l’état instable. j’appellerai cet état "presque instable" état métastable. À ce stade, toute l’énergie exploitable a été apportée dans le ressort d’échappement en vue d’être acheminée plus loin, en direction de l’oscillateur. Cette phase dite d’armage s’est opérée durant l’arc supplémentaire de l’oscillateur.

    la phase suivante est très brève et l’on pourrait l’apparenté au dégagement d’un échappement à ancre classique; je l’appellerai donc aussi phase de dégagement. Elle s’opère pratiquement dès que la cheville de plateau du balancier entre en contact avec la bascule de détente et pousse ainsi le ressort à atteindre son point d’instabilité exacte. C’est donc le moment ou le ressort fini de s’armer d’une quantité d’énergie infinitésimale pour passer de son état métastable à son état instable.

    La dernière phase phase que j’appellerai phase de détente, correspond au passage du ressort de son état instable (flambage de second ordre) à son état stable inverse (flambage de premier ordre). Durant celle-ci le point d’inflexion (point central ou se raccroche la bascule de détente), tourne subitement d’un angle analogue à celui que parcourrait une ancre. Le ressort d’échappement libère précisément l’énergie correspondant à celle apportée durant la phase d’armage ; elle correspond précisément à la différence d’énérgie de déformation élastique entre les flambage de second ordre et de premier ordre. Notons que cette énergie n’est pas intégralement distribuée en aval en direction de la "bascule de détente" une petite portion est nécessaire à faire légérement tourner la bascule d’armage afin de provoquer une phase intimement liée à la phase de détente: la phase de déverrouillage. celle-ci est nécessaire à ce que la bascule d’armage quitte la roue d’armage avec laquelle elle était restée en contact jusqu’alors pour tomber en fond de came de la roue d’armage opposée. Une phase d’armage identique et symétrique à celle décrit ci-avant peut alors débutée. Il est à noter que pour que la bascule d’armage puisse effectivement tourner de l’angle nécessaire à provoquer le déverrouillage, ses points d’accrochage sur le ressort d’échappement son déterminant. Plus il sont loin et plus le déplacement lors du passage d’un flambage de second ordre au premier ordre sera faible, voir nul. Si tel était le cas, le déverrouillage ne pourrait se produire.

    Noter encore que la cinématique de l’aiguille de seconde est moins saccadée que celle d’un calibre muni d’un échappement à ancre puisque le rouage de finissage tourne de concert avec les roues d’armage. celles-ci ayant toute la liberté de faire le travail durant l’arc d’oscillation supplémentaire est la cause de ce mouvement plus fluide.

    #420002074521
    broncos
    Membre

    très intéressant, merci pour ces précisions… Chinois

    #420002074522
    BRxavier
    Membre

    Oui très intéressant merci pour ces éléments.

    #420002074523
    Renard
    Membre

    Merci Dahu.

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    « La sympathie est le doux privilège de la médiocrité. » A. France

    #420002074524

    J’ai rien compris!!

    Jamy serait pas sur FAM à tout hasard ?

    #420002074525
    stezzo
    Membre
    Dahu dextre a écrit:

    Voici un petit (petit) résumé du fonctionnement de cet échappement:

    Citons tout d’abord le cadre ellipsoïdal extérieur circonscrivant la lame subissant le flambage. Ceci est l’amélioration déterminante qui ait été apportée par rapport au travaux mené chez Rolex dès 1997 (premier dépôt de brevet datant de 1999). Ce cadre a permis de garantir un alignement parfait des deux extrémité de la lame lorsque l’horloger doit créer le flambage (Oui, l’horloger est nécessaire sur ce mécanisme). Ceci s’opère sur le produit GP par des dispositifs à réglages fins situés à l’extérieur et sur la grande diagonale de cadre ellipsoïdal. Sur les prototypes Rolex, cela s’opérait sur la petite diagonale en agissant à l’intérieur d’un même cadre elliptique en agissant par traction plutôt que par pression. La déformation du cadre était la même (raccourcissement de la grande diagonale par allongement de la petite) avec un facteur de précision multiplié par 2 eu égard au rapport des diagonales. Voici pour la partie purement statique du mécanisme (montage).

    Concernant son fonctionnement même, je suggère simplement à tout un chacun de prendre le billet de train (désormais célèbre) et de la contraindre en compression afin de lui faire subir du flambage. À ce stade, il faut réaliser que l’on a apporté au système un contenu énergétique mais que celui-ci sera inexploitable. À une autre échelle, on pourrait dire que c’est un peu comme l’énergie accumulée dans un ressort de barillet lorsque l’horloger doit l’estrapader pour le loger dans le tambour. Ce flambage sera désigné comme flambage de premier ordre. Chacun doit se rendre compte que le système a en fait été dédoublé par rapport au modèle « ticket de train ». La raison en était l’annulation de toutes les contre-réactions au point de sortie de ce ressort matérialisée par ce que j’appellerai « bascule de détente ». Celle-ci se raccroche donc au point d’inflexion du ressort qui est toujours un point caractéristique d’une structure déformée puisque subissant des contraintes de flexion nuls. Le ressort d’échappement est donc assimilable à deux ticket de train couplés l’un à l’autre par leur extrémité et contraint ensemble en compression. Notons enfin que le « modèle didactique ticket de train » correspond en fait à un modèle rotule-rotule. Dans notre cas, et en considérant un demi ressort d’échappement, le modèle est du type encastrée-rotule. l’encastrement correspondant au point solidaire du cadre ellipsoïdal, la rotule au point d’inflexion.

    Du flambage de premier ordre, le mécanisme cherche à apporter un énergie supplémentaire au ressort en l’amenant vers un flambage de second ordre. La différence de celui-ci est qu’il est plus énergétique que le flambage de premier ordre et qu’il est instable. cette apport d’énergie est assuré par la grande bascule à bras courbe que j’appellerai bascule d’armage. Celle-ci amène par l’action alternée des deux roues d’armage agissant sur ces chevilles en rubis (analogue à des chevilles de plateau) le ressort d’échappement dans un état aussi proche que la précision des pièces le permettent de l’état instable. j’appellerai cet état « presque instable » état métastable. À ce stade, toute l’énergie exploitable a été apportée dans le ressort d’échappement en vue d’être acheminée plus loin, en direction de l’oscillateur. Cette phase dite d’armage s’est opérée durant l’arc supplémentaire de l’oscillateur.

    la phase suivante est très brève et l’on pourrait l’apparenté au dégagement d’un échappement à ancre classique; je l’appellerai donc aussi phase de dégagement. Elle s’opère pratiquement dès que la cheville de plateau du balancier entre en contact avec la bascule de détente et pousse ainsi le ressort à atteindre son point d’instabilité exacte. C’est donc le moment ou le ressort fini de s’armer d’une quantité d’énergie infinitésimale pour passer de son état métastable à son état instable.

    La dernière phase phase que j’appellerai phase de détente, correspond au passage du ressort de son état instable (flambage de second ordre) à son état stable inverse (flambage de premier ordre). Durant celle-ci le point d’inflexion (point central ou se raccroche la bascule de détente), tourne subitement d’un angle analogue à celui que parcourrait une ancre. Le ressort d’échappement libère précisément l’énergie correspondant à celle apportée durant la phase d’armage ; elle correspond précisément à la différence d’énérgie de déformation élastique entre les flambage de second ordre et de premier ordre. Notons que cette énergie n’est pas intégralement distribuée en aval en direction de la « bascule de détente » une petite portion est nécessaire à faire légérement tourner la bascule d’armage afin de provoquer une phase intimement liée à la phase de détente: la phase de déverrouillage. celle-ci est nécessaire à ce que la bascule d’armage quitte la roue d’armage avec laquelle elle était restée en contact jusqu’alors pour tomber en fond de came de la roue d’armage opposée. Une phase d’armage identique et symétrique à celle décrit ci-avant peut alors débutée. Il est à noter que pour que la bascule d’armage puisse effectivement tourner de l’angle nécessaire à provoquer le déverrouillage, ses points d’accrochage sur le ressort d’échappement son déterminant. Plus il sont loin et plus le déplacement lors du passage d’un flambage de second ordre au premier ordre sera faible, voir nul. Si tel était le cas, le déverrouillage ne pourrait se produire.

    Noter encore que la cinématique de l’aiguille de seconde est moins saccadée que celle d’un calibre muni d’un échappement à ancre puisque le rouage de finissage tourne de concert avec les roues d’armage. celles-ci ayant toute la liberté de faire le travail durant l’arc d’oscillation supplémentaire est la cause de ce mouvement plus fluide.

    pas mieux, merci Dahu bravohap

    #420002074526
    Manivel
    Membre

    J’ai jamais dis que la masturbation n’avait pas du bon. Je suis pour ma part sur un circuit fermée de metal liquide a 500°, bombardé en haute energie, sous vide et haute tension, a installer en milieu confiné et hyper radioactif donc manipulable par Robot, donc de plus equilibré et limité en poids.
    J’en chie mais je m’eclate… clown

    Au final, ceux pour qui je travaille s’en taperons de comment je me suis debrouillé pour concilier tout ca, si je me suis éclaté ou non… il voudront juste savoir si ils en sortes les bonnes particules et que le truc ne leur explose pas tout le systéme.

    Désolé si je t’es quelque peu froissé, mais pour moi la première chose qui compte: est ce que le truc apporte vraiment quelque chose a la précision de la montre lors d’un port quotidien.

    Quand on voit les temoignages de ZEN sur la precision de vieilleries d’un siècle, la barre est sacrement haute, et a ce jour, bah on a toujours pas vu quelque chose de revolutionnaire apportant vraiment quelquechose a la precision en matière d’echappement mecanique.

    En gros, elle est précise cette montre? Le COSC a la semaine?… au mois? Ce que tiennent deja certaines montres classiques d’ailleurs.
    Il y a plusieurs temoignages ici même.

    #420002074527
    Trainskill
    Membre
    Manivel a écrit:
    Quand on voit les temoignages de ZEN sur la precision de vieilleries d’un siècle, la barre est sacrement haute, et a ce jour, bah on a toujours pas vu quelque chose de revolutionnaire apportant vraiment quelquechose a la precision en matière d’echappement mecanique.

    Salut,

    il y’en a ici

    #420002074528
    Manivel
    Membre

    Oui mais il fait appelle au magnétisme. Il y a donc rupture dans la chaine mécanique, le principe n’est donc pas le même.
    Ca rejoint le spring drive et l’échappement magnétique TAG pour moi.

    C’est juste génial, hein, une partie de l’avenir sans doute… mais ce n’est plus une chaine mécanique.

    Je salue la masturbation qui comme souvent accouche d’un truc très spéctaculaire, mais un patron d’écurie de course dirait qu’il manque la feuille de chronos pour bien apprécier le truc.

    Et ca, dans toutes ces belles innovations, on ne le voit jamais.
    Le jour au un constructeur sortira un système de régulation purement mécaniques capable de tenir la minute sur une année de port quotidien (ce que certains calibres classiques de porteurs chanceux tiennent déjà) sur toute la serie, la oui, il y aura du nouveau.

    Mais cela commence déjà par payer bon nombre d’expert horloger a établir des réglages sur des semaines.

    Il n’en reste pas moins la performance d’immaginer et de faire fonctionner des trucs pareils, mais a quel point fonctionnent ils?
    Et pour qui?

    #420002074529
    Iceland
    Membre

    Superbe montre!
    Mais niveau fiabilité cela donne quoi?
    N’est ce pas plus fragile… Dans le temps?

    #420002074530
    Trainskill
    Membre
    Manivel a écrit:
    Oui mais il fait appelle au magnétisme. Il y a donc rupture dans la chaine mécanique, le principe n’est donc pas le même.
    Ca rejoint le spring drive et l’échappement magnétique TAG pour moi.

    C’est juste génial, hein, une partie de l’avenir sans doute… mais ce n’est plus une chaine mécanique.

    Au temps pour moi, je supposais un mouvement mécanique, sans barreau de quarz.

    #420002074531
    Dahu dextre
    Membre
    Manivel a écrit:
    Oui mais il fait appelle au magnétisme. Il y a donc rupture dans la chaine mécanique, le principe n’est donc pas le même.
    Ca rejoint le spring drive et l’échappement magnétique TAG pour moi.

    C’est juste génial, hein, une partie de l’avenir sans doute… mais ce n’est plus une chaine mécanique.

    Je salue la masturbation qui comme souvent accouche d’un truc très spéctaculaire, mais un patron d’écurie de course dirait qu’il manque la feuille de chronos pour bien apprécier le truc.

    Et ca, dans toutes ces belles innovations, on ne le voit jamais.
    Le jour au un constructeur sortira un système de régulation purement mécaniques capable de tenir la minute sur une année de port quotidien (ce que certains calibres classiques de porteurs chanceux tiennent déjà) sur toute la serie, la oui, il y aura du nouveau.

    Mais cela commence déjà par payer bon nombre d’expert horloger a établir des réglages sur des semaines.

    Il n’en reste pas moins la performance d’immaginer et de faire fonctionner des trucs pareils, mais a quel point fonctionnent ils?
    Et pour qui?

    Concernant la notion de "chaîne mécanique", je ne vois pas ce qui est sous-entendu. Si une chaine mécanique est obligatoirement constitué de corps indéformable, alors oui : il y a "rupture de la chaine mécanique" et alors ?
    C’est à cette même chaine mécanique (rigide) qu’est imputable tout les problèmes de tranmission pouvant apparaître entre le barillet et l’oscillateur. Ainsi, le passage d’une dents d’un mobile lent (Grande moyenne ou moyenne) aura un impact sur les amplitudes de l’oscillateur. Avec cette "rupture de chaine mécanique", ces défaults deviennent invisibles pour l’oscillateur dont les amplitudes (en 2008) ne variaient de pas plus de 5°. Un balancier qui oscille en position verticale entre des amplitudes de 220° et 225° n’est-il pas le gage d’une précision accrue ? (Oui, c’est vrai, les horlogers aiment les balanciers qui frisent avec le rebat ; ça, c’est un autre débat que je ne veux pas aborder ici).

    Concernant l’usage du chronocomparateur, c’est un faux problème. Tout ce que je sais, c’est qu’en 2008, une célèbre entreprise fabricant ces appareils de mesure se montrèrent très intéressés à faire évolué leur produit pour le rendre compatible avec les échappements à ressort bistable (Constant Escapement). Je suis cerains que la rigueur des techniciens actuellement chez GP n’ont pas négligé ce problème de mesure.

    Cette "rupture de chaine mécanique" ne peut être vu que comme un avantage. Les quelques joules à disposition dans un garde-temps au niveau du (ou des) barillets, se verront saucissonné en autant de tranche (de Morteau si ça peut vous faire plaisir) hyperfines et d’épaisseurs parfaitement égales ; le balancier se verra entretenu par des tout petit paquets d’énergie (de l’orde du microjoules) quasiment identiques les uns aux autres.

    Ne pas commercialiser une telle nouveauté pour une question d’appareil de mesure aurait vraiment été ridicule ; par analogie à l’automobile, c’est un peu comme si l’on s’était interdit de fabriquer le moteur rotatif en évoquant comme excuse le refus d’abandonner bielle et vilbrequin et autre manivelles…

    #420002074532
    Manivel
    Membre

    Oup’s, je n’ai pas été très clair.

    Je parle de deux mouvements differents, ceux qui font intervenir le magnétisme, donc rupture de la chaine mécanique, et le type de mouvement qui nous est présenté, qui est basé sur de bon vieux principes d’echapement mecanique, sans rupture donc.

    Hors a ce jour, a part le Gyrotourbillon qui a fait ces preuves en concours, bin on a rien vu de prouvé concernant l’amélioration de la précision par rapport a une Rolex qui tient sa seconde au mois par exemple. (precision exeptionnelle mais néanmoins rare, même pour la marque)

    Et puis toujours la même question, elle est ou la feuille de chronos?
    Si il y a amélioration c’est chiffrable, non? ‘sont ou les chiffres?

    Comme pour le quadruple tourbillons a differentiel Roger Dupuis d’ailleurs… ‘sont ou les chronos?

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