FORUMAMONTRES › Forums › FORUMAMONTRES › FAUT-IL ENCORE LIRE DES REVUES HORLOGÈRES ?
- Ce sujet contient 40 réponses, 27 participants et a été mis à jour pour la dernière fois par
SWORDY, le il y a 19 années et 2 mois.
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25 juillet 2007 à 15h07 #420000212028
Invité
MembreJ’ai essayé d’en acheter et j’ai très vite arrêté pour tous les motifs évoqués, seules les photos sont sympas mais ça fait cher la photo alors qu’on peut recevoir les catalogues.
- Eric-01 a écrit:
- A vue de nez, 90 à 95% des articles des revues d’horlogerie sont copié-collé du dossier presse. D’ailleurs, les marques fournissent les texte en format Word pour éviter aux "journalistes" d’avoir à recopier.
Du coup, on a toujours l’ impression d’avoir déjà lu la revue et ça me gonfle très vite.
En plus, la rédaction est entièrement à base de superlatifs ce qui est également rapidement gavant. Je rêve d’une boite qui emploierait des horlogers et non pas exclusivement des "maitres-horlogers", qui produirait des montres et pas des "garde-temps" etc.
Avec les forums, au moins les mecs disent ce qu’ils pensent avec leurs mots. Des fois, c’est un peu dur (je bosse pour une marque et il n’est pas spécialement agréable de se faire démolir son dernier bébé) mais c’est sincère et souvent constructif (pas toujours, les jugements à l’emporte pièce sans l’ombre d’un argument ou qui sont motivés par l’attachement à une autre marque ne rentre pas, à mon avis, dans la catégorie)
Merci de cet avis qui m’a intéressé.
Comme dans la presse, sur les forums il faut connaitre les intervenants pour décoder et tenir compte des motivations des uns et des autres par rapport à l’attachement personnel, mais ça n’empeche pas qu’il n’est jamais agréable de se faire démolir son dernier bébé surtout que dans ce cas, on n’est pas non plus très objectif (et heuresement).
Rares sont les intervenants qui arrivent à séparer l’affectif de la marque et l’analyse du produit pour donner un avis constructif et argumenté (je précise que je n’en fais pas parti…)
25 juillet 2007 à 15h37 #420000212029skeleton31
Membreau debut de la sortie de certaines de ces publiations oui mais maintenant certainement pas , c’est nul , nul , nul . just de belles photos de presse , pour nous prendre pour des pigeons .
25 juillet 2007 à 16h42 #420000212030alexg
MembreExcellente question Greg et très pertinente dans cette époque où le net ne cesse de prendre de l’importance. Etant à la fois « journaliste amateur » sur le net et dans un des magazines que tu mentionnes je vais essayer d’apporter mon point de vu.
Faut-il encore lire des revues horlogères ? Je dirais oui et un grand OUI car pour moi le net ne concurrence pas vraiment les revues spécialisées, en effet les forums horlogers sont majoritairement modérés par des passionnés qui ont accès certes aux communiqués de presse mais non à l’industrie et ont voit très peu d’articles sur ces forums. Ces forums sont plutôt des lieux d’échange et de discussions entre passionnés, ainsi pour moi un magazine et les forums de discussions ne remplissent pas le même rôle d’où l’utilité d’avoir les deux.
Je pense que néanmoins la presse francophone a un immense effort à faire pour rattraper ce qui se fait à l’étranger que ce soit Chronos (Allemagne), Orologi (Italie), Watch Time (USA), QP (GB) ou Revolution (Singapore) pour n’en citer que quelques uns.
Pourquoi ces magazines peuvent faire des articles techniques, émettre des réserves ou faire des articles de fond alors que la presse francophone ne le peut pas ?
Un jour quelqu’un m’a dit que les Suisses ne parlant que le français ne lisaient pas la presse étrangère et par conséquent ne voyaient pas les critiques….un peu léger à mon avis.
Est-ce que le francophone est trop « con » pour s’intéresser à autre chose que des photos de soirées et des copier/coller de communiqués de presse ? J’espère que ce n’est pas ce que les patrons de magazines pensent.
Effectivement, il faut rendre les annonceurs heureux mais j’ai remarqué que les annonceurs soient ne lisaient pas les articles soit étaient moins imbéciles que ce que les rédacteurs en chefs ne veulent croire. Je m’explique.
Lorsque j’ai proposé de faire des tests au porté pour le magazine pour lequel j’écris, mon rédacteur en chef de l’époque m’a rétorqué que les marques n’allaient pas accepter car ils ne voudraient que des éloges. J’ai néanmoins lancé la rubrique et j’ai essayé d’être les plus juste possible tant dans les compliments que dans les critiques (qui étaient parfois assez négatives). Pas une seule fois une marque ne s’est plainte sur ce que j’avais écrit et pas de menaces sur la pub.
Après ça j’ai eu pas mal de liberté pour parler de sujets qui me tenaient à cœur et plus particulièrement des horlogers indépendants qui malheureusement restent interdits dans la presse française probablement car ils ne peuvent acheter de la pub!
Pour ce qui est d’opposer une presse papier vivant de la pub et sous le joug des marques et des sites internet libres je n’ai pas une vision aussi tranchée. Mon expérience ne se résume qu’aux sites anglophones mais je peux dire qu’il y a une auto censure sur ces sites car les modérateurs pour avoir accès aux infos, être invité aux salons etc… ne peuvent se permettre de critiquer trop ouvertement une marque ou un model de peur de se faire blacklister.
Finalement, et aussi surprenant que cela puisse paraitre j’ai l‘impression que je n’ai jamais eu autant de liberté de ton et de parole que depuis que je modère un forum sponsorisé par une marque !
26 juillet 2007 à 10h06 #420000212031gregorypons
MembreUn petit point sur les revues horlogères francophones !
Evidemment, je m’attendais un peu à ces réactions passionnées, qui me confirment ce que je pressentais : la diffusion de ces titres (au moins pour la France) est loin de représenter l’audience réelle de la passion des montres, puisque la plupart des amateurs présents sur ce forum affichent un certain mépris pour les revues qui les concernent.
C’est un premier point d’étonnement : il existe plusieurs dizaines de titres français consacrés à l’automobile, mais les passionnés de bagnoles ne crachent pas sur les revues spécialisées comme les passionnés de montres. Et ils ne pourraient pas se passer de ces revues, même si les sites automobiles prolifèrent sur Internet.
Peut-être n’y a-t-il pas assez de concurrence sur le marché, et pas assez de titres pour combler les amateurs de montres…
Peut-être les magazines horlogers ont-ils été trop loin dans la complaisance et pas assez loin dans l’originalité ou dans l’indépendance pour justifier une telle volée de bois vert…En tout cas, ces réactions prouvent qu’il y a une attente.
Qui sera peut-être comblée (c’est un scoop pour Forumamontres) par une prochaine édition francophone de Revolution, magazine né à Singapour et aujourd’hui décliné dans différents pays (Etats-Unis, Russie, bientôt Emirats arabes unis, Espagne, Allemagne et France/Suisse)…Ceux qui ne connaissent pas ce titre peuvent se rendre sur le site : http://www.revolution-press.com/
Promis, je vous ferai bientôt une chronique critique sur les revues horlogères étrangères, mais je peux déjà vous assurer que Revolution a… révolutionné la presse horlogère, non seulement par la maquette, mais aussi par l’écriture : les articles sont rédigés avec un mélange d’encre et de testostérone, par de vrais amateurs, qui s’adressent à de vrais amateurs, sans considération excessive pour l’égo des marques…Merci à Alexg (animateur du forum Vacheron Constantin sur le site de la marque) de ses remarques : il y a effectivement un mystère français concernant la dépendance publicitaire…
Pourquoi les revues spécialisées françaises (ce n’est pas le cas des suisses, je peux en témoigner personnellement) sont-elles aussi timides côté liberté rédactionnelle et aussi à plat ventre face aux marques ? En Allemagne, il y a régulièrement des bancs d’essai de montres, qui ne posent pas de problèmes aux marques, même à celles qui sont mal classées : récemment, je crois que Uhren Magazin a publié un test sur les montres étanches au cours duquel le verre saphir d’une Breitling avait volé en éclats. Le test a été publié et la marque a pu s’expliquer sans psychodrame, ni chantage publicitaire…
Mon explication de ce mystère : l’extrême fragilité du business model de la presse française, affaiblie par un double virus : la décrédibilisation de ses journalistes (trop alignés sur une pensée unique, qu’elle soit politique, économique ou dictée par les marques) et la coûteuse inefficacité d’un système de distribution anti-économique, à la fois hyper-bureaucratique et hyper-syndicalisé.
Fragilité qui rend les titres d’autant plus hyper-dépendants de la publicité qu’ils ne peuvent tirer des revenus suffisants de leurs ventes. C’est un cercle vicieux : plus on s’aligne sur les annonceurs, moins on est crédible et plus les lecteurs fuient ; plus les lecteurs fuient et plus on est obligés de vendre le journal aux annonceurs et non plus aux lecteurs…Paradoxalement, on sait que l’indépendance fait mieux vivre : sans la moindre publicité, Le Canard Enchaîné est le journal le plus rentable de France et ses journalistes sont les mieux payés de France (à un point qui choquerait les lecteurs s’ils savaient que bon nombre de salaires annuels dépassent les 150 000 euros !)…
On n’en est pas là pour la presse horlogère, mais, quand on voit l’insatisfaction générée par les titres disponibles, on se dit qu’il y a une réserve incroyable de lecteurs potentiels…
Encore faudrait que les journalistes (eux, moi) et les éditeurs de cette presse spécialisées fassent leur auto-critique !
…
26 juillet 2007 à 10h13 #420000212032Invité
MembreBon, ben peut être de bonnes nouvelles tout ça messieurs.
C’est vrai que je ne lis plus la presse francophones, mais j’avoue que pour feuilleter pendant son apéro, un beau et bon magazine c’est largement plus agréable que même un macbook.
H3
26 juillet 2007 à 10h39 #420000212033ZEN
MembreJ’ai lu Watch Around, qui est particulièrement bien fait. Effectivement Edipresse prépare une édition en Français. Je ne pense pas qu’il faille opposer presse papier et Internet . je conserve la passion du papier malgré le net et un beau catalogue passe pour moi d’abord par le papier. Je regrette un peu que la presse papier se désintéresse à ce point du net qui est un phénomène sans précédent. Cette ignorance débouchera forcément par des guegerre intestine et stériles.
La réactivité du net est imbattable et une photo de nouveauté est à peine prise que le monde la voit déjà . La ^presse papier doit donc offrir autre chose et jouer la carte d’une complémentarité et d’un approfondissement des sujets.
On m’a demandé de faire des articles pour cette fin d’année, ce que je ferai mais pour autant cela reste un autre registre.
__________________________________
Contraria contrariis curantur. (Les contraires se guérissent par les contraires).27 juillet 2007 à 1h03 #420000212034fanfan
Membre- gregorypons a écrit:
- Un petit point sur les revues horlogères francophones !
Evidemment, je m’attendais un peu à ces réactions passionnées, qui me confirment ce que je pressentais : la diffusion de ces titres (au moins pour la France) est loin de représenter l’audience réelle de la passion des montres, puisque la plupart des amateurs présents sur ce forum affichent un certain mépris pour les revues qui les concernent.
C’est un premier point d’étonnement : il existe plusieurs dizaines de titres français consacrés à l’automobile, mais les passionnés de bagnoles ne crachent pas sur les revues spécialisées comme les passionnés de montres. Et ils ne pourraient pas se passer de ces revues, même si les sites automobiles prolifèrent sur Internet.
Peut-être n’y a-t-il pas assez de concurrence sur le marché, et pas assez de titres pour combler les amateurs de montres…
Peut-être les magazines horlogers ont-ils été trop loin dans la complaisance et pas assez loin dans l’originalité ou dans l’indépendance pour justifier une telle volée de bois vert…En tout cas, ces réactions prouvent qu’il y a une attente.
Qui sera peut-être comblée (c’est un scoop pour Forumamontres) par une prochaine édition francophone de Revolution, magazine né à Singapour et aujourd’hui décliné dans différents pays (Etats-Unis, Russie, bientôt Emirats arabes unis, Espagne, Allemagne et France/Suisse)…Ceux qui ne connaissent pas ce titre peuvent se rendre sur le site : http://www.revolution-press.com/
Promis, je vous ferai bientôt une chronique critique sur les revues horlogères étrangères, mais je peux déjà vous assurer que Revolution a… révolutionné la presse horlogère, non seulement par la maquette, mais aussi par l’écriture : les articles sont rédigés avec un mélange d’encre et de testostérone, par de vrais amateurs, qui s’adressent à de vrais amateurs, sans considération excessive pour l’égo des marques…Merci à Alexg (animateur du forum Vacheron Constantin sur le site de la marque) de ses remarques : il y a effectivement un mystère français concernant la dépendance publicitaire…
Pourquoi les revues spécialisées françaises (ce n’est pas le cas des suisses, je peux en témoigner personnellement) sont-elles aussi timides côté liberté rédactionnelle et aussi à plat ventre face aux marques ? En Allemagne, il y a régulièrement des bancs d’essai de montres, qui ne posent pas de problèmes aux marques, même à celles qui sont mal classées : récemment, je crois que Uhren Magazin a publié un test sur les montres étanches au cours duquel le verre saphir d’une Breitling avait volé en éclats. Le test a été publié et la marque a pu s’expliquer sans psychodrame, ni chantage publicitaire…
Mon explication de ce mystère : l’extrême fragilité du business model de la presse française, affaiblie par un double virus : la décrédibilisation de ses journalistes (trop alignés sur une pensée unique, qu’elle soit politique, économique ou dictée par les marques) et la coûteuse inefficacité d’un système de distribution anti-économique, à la fois hyper-bureaucratique et hyper-syndicalisé.
Fragilité qui rend les titres d’autant plus hyper-dépendants de la publicité qu’ils ne peuvent tirer des revenus suffisants de leurs ventes. C’est un cercle vicieux : plus on s’aligne sur les annonceurs, moins on est crédible et plus les lecteurs fuient ; plus les lecteurs fuient et plus on est obligés de vendre le journal aux annonceurs et non plus aux lecteurs…Paradoxalement, on sait que l’indépendance fait mieux vivre : sans la moindre publicité, Le Canard Enchaîné est le journal le plus rentable de France et ses journalistes sont les mieux payés de France (à un point qui choquerait les lecteurs s’ils savaient que bon nombre de salaires annuels dépassent les 150 000 euros !)…
On n’en est pas là pour la presse horlogère, mais, quand on voit l’insatisfaction générée par les titres disponibles, on se dit qu’il y a une réserve incroyable de lecteurs potentiels…
Encore faudrait que les journalistes (eux, moi) et les éditeurs de cette presse spécialisées fassent leur auto-critique !
…
j’adhère à tous ce discours, notamment en ce qui concerne la complaisance…Avoir du contenu pertinent c’est la clef d’un lectorat fidèle voire abonné. Ne pas se coucher devant les marques, c’est être libre, et si la diffusion est là, la pub sera là aussi ! malgré les grincements de dents !
27 juillet 2007 à 10h06 #420000212035gregorypons
MembreJe crois qu’il aurait fallu compléter la chronique sur les revues horlogères par une revue des "suppléments" réalisés par les titres non spécialisés : Le Monde ou Le Figaro pour les quotidiens, L’Express, Valeurs actuelles ou Le Nouvel Observateur.
Souvent réalisés par les mêmes journalistes que les revues horlogères (il n’y a pas tant de spécialistes que ça en France), ces suppléments sont souvent mieux mis en page, plus variés et plus attrayants, mais leur contenu n’est guère plus varié.
Celui que Le Figaro a réalisé pour Bâle et Genève était cette année plus intéressant que les années précédentes, notamment à cause de son approche magazine.
Je préfère ne rien dire des autres, qui relèvent, au mieux, du "piège à pub" purement opportuniste ou, au pire (Le Monde), d’une fantastique hypocrisie qui permet d’encaisser de confortables revenus publicitaires (au prix d’une flagornerie éhontée pour ces annonceurs) tout en revendiquant à grands cris une intransigeance déontologique digne d’admiration…Bref, rien qui puisse vraiment concourir à une vraie information des amateurs de montres…
27 juillet 2007 à 10h49 #420000212036ogobert
Membre- gregorypons a écrit:
- C’est un premier point d’étonnement : il existe plusieurs dizaines de titres français consacrés à l’automobile, mais les passionnés de bagnoles ne crachent pas sur les revues spécialisées comme les passionnés de montres.
Passionnés de pas mal d’autres choses que de montres, et en particulier de haute-fidélité et de cigares, la presse spécialisée dans ses domaines est extrémement critiquée par les autres passionnés que je fréquente.
Le coté "petit monde dans lequel tout le monde se connait", la dépendance vis à vis de la publicité, toutes ses choses se retrouvent aussi…27 juillet 2007 à 11h17 #420000212037MORPHEUS
MembreCe qui est un peu agaçant chez les journalistes francophones c’est leur tics verbaux: ADN et concept sont utilisés à toutes les sauces.
Un peu jargonant tout ça
27 juillet 2007 à 19h30 #420000212038Eric-01
Membre- MORPHEUS a écrit:
- Ce qui est un peu agaçant chez les journalistes francophones c’est leur tics verbaux: ADN et concept sont utilisés à toutes les sauces.
Un peu jargonant tout ça
Tiens, c’est vrai, j’avais oublié l’ADN dans les trucs qui me gonflent. Par contre, difficile de charger les journalistes de ce péché là : La plupart des patrons de marques l’utilisent à tour de bras
27 juillet 2007 à 20h17 #420000212039gregorypons
MembrePour mémoire, cette référence à "l’ADN de la marque" et au "code génétique de son identité" n’est pas un tic de journaliste, mais une formule archi-usée de la langue de bois des patrons de marque.
La formule est apparue à la fin des années quatre-vingt-dix chez les managers un peu branchés, qui la tenaient de quelques gourous du marketing. Elle a ensuite migré dans les dossiers de presse, puis dans les discours ordinaires et, enfin, dans les articles des journalistes qui se contentent de repomper les dossiers de presse en question.
Je me suis amusé à poser la question à mes chers et estimés confrères : à peine un sur dix sait ce que signifie le sigle ADN…
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27 juillet 2007 à 21h01 #420000212040MORPHEUS
Membre- gregorypons a écrit:
- Pour mémoire, cette référence à "l’ADN de la marque" et au "code génétique de son identité" n’est pas un tic de journaliste, mais une formule archi-usée de la langue de bois des patrons de marque.
La formule est apparue à la fin des années quatre-vingt-dix chez les managers un peu branchés, qui la tenaient de quelques gourous du marketing. Elle a ensuite migré dans les dossiers de presse, puis dans les discours ordinaires et, enfin, dans les articles des journalistes qui se contentent de repomper les dossiers de presse en question.
Je me suis amusé à poser la question à mes chers et estimés confrères : à peine un sur dix sait ce que signifie le sigle ADN…
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Ne manquez pas je vous prie de leur proposer gentiment de l’oublier au plus vite
28 juillet 2007 à 1h40 #420000212041fanfan
Membre- gregorypons a écrit:
- Pour mémoire, cette référence à "l’ADN de la marque" et au "code génétique de son identité" n’est pas un tic de journaliste, mais une formule archi-usée de la langue de bois des patrons de marque.
La formule est apparue à la fin des années quatre-vingt-dix chez les managers un peu branchés, qui la tenaient de quelques gourous du marketing. Elle a ensuite migré dans les dossiers de presse, puis dans les discours ordinaires et, enfin, dans les articles des journalistes qui se contentent de repomper les dossiers de presse en question.
Je me suis amusé à poser la question à mes chers et estimés confrères : à peine un sur dix sait ce que signifie le sigle ADN…
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Je ne sais pas si tu es mesquin sur cette dernière remarque, mais si c’est vraiment le cas…c’est à désespérer du niveau de culture général des journalistes non ? Je suis un peu sous le choc
28 juillet 2007 à 12h42 #420000212042chiouahouah
Membre- fanfan a écrit:
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- gregorypons a écrit:
- Pour mémoire, cette référence à "l’ADN de la marque" et au "code génétique de son identité" n’est pas un tic de journaliste, mais une formule archi-usée de la langue de bois des patrons de marque.
La formule est apparue à la fin des années quatre-vingt-dix chez les managers un peu branchés, qui la tenaient de quelques gourous du marketing. Elle a ensuite migré dans les dossiers de presse, puis dans les discours ordinaires et, enfin, dans les articles des journalistes qui se contentent de repomper les dossiers de presse en question.
Je me suis amusé à poser la question à mes chers et estimés confrères : à peine un sur dix sait ce que signifie le sigle ADN…
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Je ne sais pas si tu es mesquin sur cette dernière remarque, mais si c’est vraiment le cas…c’est à désespérer du niveau de culture général des journalistes non ? Je suis un peu sous le choc
Quand il y a ADN il y a Article De Nul


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