FORUMAMONTRES › Forums › FORUMAMONTRES › Faire du sensationnel n’est pas toujours sensationnel. (Billet)
- Ce sujet contient 49 réponses, 16 participants et a été mis à jour pour la dernière fois par
ZEN, le il y a 17 années et 6 mois.
-
AuteurMessages
-
27 avril 2009 à 22h04 #420000703845
ZEN
Membre- Citation :
- Je trouve que ce billet tombe juste à point pour inviter à penser sur la suite d’une "info" lancée et qui n’a jamais eu de suites.
Si on parle de la même chose, la suite a eu lieu cet après midi et est expliquée quelques posts plus haut .
__________________________________
Contraria contrariis curantur. (Les contraires se guérissent par les contraires).27 avril 2009 à 22h11 #420000703846gregorypons
Membre.
Bon, je crois qu’il vaut mieux s’arrêter là pour cette fois…
Tout a été dit ou presque.Le problème n’est pas d’avoir tort ou raison, mais de pouvoir travailler en paix sans qu’on soupçonne systématiquement l’autre des plus noirs desseins : je veux bien que ma petite promenade du week-end à Lyon relève du communiqué de presse à la gloire d’Ebel.
Il suffit de lire l’article pour comprendre qu’il n’y a pas une seule ligne reprise d’un quelconque communiqué d’Ebel, dont je critique au passage les approximations historiques concernant le sponsoring sportif, et que le coeur de l’article est un tableau impressionniste du tout-Lyon horloger, stade Gerland compris (c’est la moindre des choses), avec une revue des différents points de vente locaux qui ne font pas Ebel…
Et pas la moindre recherche de scoop là-dedans !Pour ce qui est de mon analyse de la stratégie marketing orientée football, elle n’est pas nouvelle (je crois qu’Ebel a eu la bonne inspiration), ni liée à ce reportage à Lyon : j’en donne les références. A chacun de juger en s’y reportant avec honnêteté.
Inutile d’insister : comme d’habitude, on réglera ça autour d’un pot et tout ira mieux, mais je retiens effectivement l’idée d’une comparaison entre le traitement des entreprises horlogères de part et d’autre de la frontière.
Sacrée différence, ne serait-ce qu’au niveau du code commercial : en Suisse, pas de "redressement judiciaire", c’est direct la "faillite" ou la "liquidation".
En France, les entreprises agonisent très lentement. En Suisse, pour une fois, c’est plus rapide : les boîtes meurent aussi vite qu’elles renaissent….
27 avril 2009 à 22h16 #420000703847wwinder
Membre- ZEN a écrit:
-
- Citation :
- Je trouve que ce billet tombe juste à point pour inviter à penser sur la suite d’une "info" lancée et qui n’a jamais eu de suites.
Si on parle de la même chose, la suite a eu lieu cet après midi et est expliquée quelques posts plus haut .
Exact, et sauf erreur, il y a eu juste "un peu" de retard par rapport au délai annoncé.
Pour revenir au sujet, si l’info n’était annonçable qu’aujourd’hui, je m’interroge sur l’opportunité d’en parler avant, tout en en disant rien.
Je n’ai pas la réponse
27 avril 2009 à 22h19 #420000703848ZEN
Membre- Citation :
- Inutile d’insister : comme d’habitude, on réglera ça autour d’un pot et tout ira mieux, mais je retiens effectivement l’idée d’une comparaison entre le traitement des entreprises horlogères de part et d’autre de la frontière.
Sacrée différence, ne serait-ce qu’au niveau du code commercial : en Suisse, pas de "redressement judiciaire", c’est direct la "faillite" ou la "liquidation".
En France, les entreprises agonisent très lentement. En Suisse, pour une fois, c’est plus rapide : les boîtes meurent aussi vite qu’elles renaissent…
Effectivement tout à fait d’accord. Le droit Suisse est beaucoup plus direct dans la sanction économique hélas.
__________________________________
Contraria contrariis curantur. (Les contraires se guérissent par les contraires).27 avril 2009 à 22h20 #420000703849ZEN
MembreAllez on ferme ! Merci à tous de votre participation et de cet échange vivant.
__________________________________
Contraria contrariis curantur. (Les contraires se guérissent par les contraires). -
AuteurMessages
- Vous devez être connecté pour répondre à ce sujet.