Fabrication des goussets ancienne

15 sujets de 1 à 15 (sur un total de 17)
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  • #410000095523
    sylvaink
    Membre

    Bonjour,

    Je cherche à réparer plusieurs montres gousset de fin 19 ou début 20 ème.
    A première vue les tailles de chaque pièce des mécanismes que je possède semblent spécifiques à chaque montre.
    Les pièces étaient-elle usiné pour chaque montre ou existaient-ils des normes qui me permettrait de plus facilement trouver les pièces manquantes. Si telle est le cas où puis trouver les nomenclatures afin d’identifier les références de pièces.

    Merci de votre aide

    Sylvain

    #420002190469
    plume68
    Membre

    Bonjour,

    Je cherche à réaliser la réplique de la cathédrale notre-dame de paris à l’échelle 1:1.

    comment faire pour obtenir un bon mortier de qualité???

    Mr. Green

    désolé, un peu sarcastique mais c’est l’histoire du mec qui monte dans une F1 et qui demande ou sont les clignotant…

    donc pour commencer, entre 2 et 5 ans de pratique régulière de l’horlogerie (fam 3 fois par jour)
    qq centaine de bouquins (généralement assez indigeste),
    l’achat de beaucoup de matériel spécifique (parce que la pince à épilé de madame ça va pas le faire)
    de nombreuses casse avant d’arriver a qq chose.

    et après ont prétends qu’horloger est un métier.

    #420002190470
    sylvaink
    Membre

    Merci de votre aide précieuse…..

    Cependant, votre réponse n’est en rien en ligne avec la question. Vous êtes trop rapide sur votre clavier.
    Permettez moi également d’avoir le droit de comprendre indépendamment de la question de réaliser….

    Puisque vous semblez proche de la F1 ou du BTP, je vais vous remettre en perspective ma question à travers ce sujet :

    La question pourrait être formulé ainsi : Les pièces sont-elles faites à façon ou sont-elle communes entre constructeur. Je vous rassure pour la F1 j’ai la réponse : La FFA pose les règles techniques à respecter pour chaque pièce mais elles sont fabriqués à façon.
    Par contre pour nos voitures, de nombreuses pièces sont partagées entre les constructeurs grâce à VALEO ou FAURECIA etc…. Ainsi vous pouvez avoir le même clignotant sur deux voitures distinctes. Pour info par contre le clignotant de nos voitures ne va pas sur un véhicule de F1.

    Vous vous rendez compte, sans être pilote de F1, ni constructeur, ni garagiste j’ai trouvé la réponse à ma question !

    Je suis sûr de pouvoir trouver la même réponse sur l’univers des montres fin 19 et début 20 grâce à vous ?

    Quand à savoir si je la réparerai ou pas, je suis sûr de ne pas pouvoir le faire si je ne peux identifier de nomenclatures. en effet, savoir ce qu’est un rétro de F1, c’est définir le nom de la pièce : Pas suffisant pour trouver ce que je cherche. Connaitre sa nomenclature, c’est connaitre ses caractéristiques technique et ses références : minimum nécessaire pour trouver les pièces que je cherche.

    Donc je vous rassure selon votre réponse, j’abandonnerai mon projet car je ne compte pas devenir horloger, ni demander à un horloger de me faire des pièces sur mesure. mes montres n’ont pas la valeur d’une telle démarche.

    Merci de vos encouragements.

    Bien à vous

    Sylvain

    #420002190471
    carlgustav
    Membre

    Tout le problème des montres anciennes ! Avant l’interchangeabilité des piéces, promue par les américains, effectuée dans la foulée pas les suisses, puis tous les autres.

    Pas grande différence aujourd’hui, d’ailleurs, la plupart des pièces  » de rechange « , ne sont plus, depuis longtemps disponibles.

    Y compris pour des éléments essentiels, basiques, tels que des ressorts barillets ; c’est dire la misère ….

    #420002190472
    plume68
    Membre

    salut sylvain,

    t’inquiète, aucune animosité de ma part. C’est juste que je suis connu pour être le mec avec le pire humour du forum, mais aussi le plus gentil flower

    je t’assure tu aurai pu tomber sur bien pire! Twisted Evil

    c’est juste que ce genre de demande on en a dix par jours.

    comme le dit carl, aucune pièce interchangeable sur les vieux goussets.

    même si tu arrive à trouver la référence du mouvement, et trouver une épave de la même marque, même référence, etc, tu auras une chance sur deux que la pièce que tu souhaite changer ne s’adapte pas parfaitement.

    les productions de l’époque étant relativement disparate il existait un métier, le finisseur, qui était chargé de recevoir les ébauches et de les finir afin que tout soit ok.

    peut-être qu’une photo du mouvement pourrait nous en dire plus et nous aider à te dire si c’est envisageable, ou même tous simplement pertinent.

    #420002190473
    Arno
    Membre
    sylvaink a écrit:

    Donc je vous rassure selon votre réponse, j’abandonnerai mon projet car je ne compte pas devenir horloger, ni demander à un horloger de me faire des pièces sur mesure. mes montres n’ont pas la valeur d’une telle démarche.

    Pour faire simple : pas de pièces de rechanges pour la montre ancienne.
    Faut taper au hasard, casser des montres, récupérer des épaves, confectionner sa/ses pièces.
    Pas simple en tt cas.

    _________________

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    « Je ne sais pas comment sera la troisième guerre mondiale, mais ce dont je suis sûr, c´est que la quatrième guerre mondiale se résoudra à coups de bâtons et de silex » A. Einstein

    #420002190474
    supra67
    Membre

    bonsoir plume 68 .
    toujours drole
    la cathédrale à l’échelle 1-1!!!!!
    avec le mortier!!!!

    #420002190475
    sylvaink
    Membre

    Merci de vos retours !

    Ma conclusion est donc : c’est pas gagné d’aboutir avec mes montres Smile

    Sylvain

    #420002190476
    rav6en
    Membre

    Bonjour Sylvaink,

    Ta réponse à Plume est réjouissante.

    Effectivement comme tu le dis ce n’est pas gagné.

    Avant 1900, pas de notion d’interchangeabilité ni de référencement. La plupart des mouvements proviennent d’ébauches et sont retravaillés par les fabricants ou emboiteurs.

    Ceci étant, certains mouvements de goussets de grandes marques comme Zenith, Omega, sont déjà à cette date soumis à référence et on peut en trouver à l’identique, parfois en bon état, parfois à l’état d’épave.

    Les mouvements peuvent souvent paraître semblables mais en horlogerie, où les tolérances sont au 10ème ou 100ème, on voit vite où mène la notion de semblable ! Dans ce cas, reste le coup de chance monstrueux de trouver la pièce identique après 257 heures de farfouille dans un tas de pièces, micromètre ou pieds à coulisse à la main !

    Cependant, un bon horloger saura refaire une roue, repivoter un axe de balancier ou terminer un cylindre à partir d’une ébauche. Tout n’est que question de temps, d’argent et de capacités techniques !!! A la rigueur, même une platine peut être refaite, mais pas pour le pékin moyen que nous sommes (enfin que moi je suis)

    A compter des années 20, les chose s’améliorent car les mouvements commencent à être référencés, nomenclaturés, de même que les pièces qui les composent. Il y a des séries, des types…

    Les pièces de rechange font leur apparition. Certaines pièces d’une même marque sont même interchangeables sur plusieurs types de mouvements de la même famille.

    Ceci étant, il faut parvenir à identifier le mouvement avec la littérature ad hoc. Si ensuite on tombe par bonheur sur la fiche technique du mouvement avec la référence de la pièce c’est le bonheur !

    Quand on a tout cela, il faut trouver la pièce, et comme Carl l’a si bien dit, les stock ne sont pas infinis. Il faut courir les fournituristes, le net et autres. Pour les mouvements courants, la cannibalisation est possible. Pour les autres…

    Il esxiste également des sociétés qui ont fait ou font du « générique ». C’est le cas de Ronda (existe-t-elle encore ?) qui fait ou a fait entre autre des axes de balanciers adaptables sur des mouvements de marques.

    De même pour un ressort de barillet. Peu importe son fabricant si tu sais que ton ressort doit faire tant x tant x tant.

    Bref, de longues heures d’amusement, sachant que c’est également une question de bilan coût / avantage. Une montre exceptionnelle par sa qualité vaut que l’on mette le prix de la réparation. La montre du grand-père adoré à laquelle on tient par affection et sentiment plus que tout vaut peut être aussi le prix. Et puis, si intellectuellement cela t’amuse de mettre des 100 et des mille pour restaurer une bouse, pourquoi pas non plus ! Chacun fait ce qu’il veut !

    Il faut voir si on raisonne en termes de profits (optique de revente) ou en termes affectifs, deux objectifs généralement diamètralement opposés.

    Amuse toi bien !!

    JC

    #420002190477
    sylvaink
    Membre

    Boujour Rav6en,

    Merci pour ces compléments qui m’éclairent sur la difficulté de mon entreprise.
    Elle me semble même double car sur la montre dont je parle, il me manque une bonne partie du balancier :
    le ressort spiral, l’axe de balancier et la raquette (qui est en ma possession mais abimé)

    Résultat des course, j’ai vite abandonné l’idée de mesurer la taille de l’axe entre les 2 rubis. Je n’ai pas d’outil pour cela.
    C’est d’ailleurs ce qui me pose le plus de problème car sinon j’ai des pièces équivalentes pour le ressort spiral et la raquette.

    Je suis donc face à une montre qui à tout en parfait état mais avec un axe inexistant.
    Sans moyen de mesurer un référent de cette montre, je suis donc bloqué !

    Si vous avez une idée je suis preneur puisque je ne peux me tourner vers aucun référentiel.

    Bien à vous

    Sylvain

    #420002190478
    plume68
    Membre

    peux tu nous envoyer des photos?

    de quelle type d’échappement il s’agis?

    #420002190479
    brunod
    Membre

    Salut,
    Pour la prise de mesure, je proposerais d’ôter le pont, placer une boulette de rodico, remettre le pont et l’écraser en place. En le retirant pour extraire la boulette « moulée », il devrait être possible d’estimer la longueur de façon assez précise, et d’y ajouter la longueur des pivots plus une petite marge d’erreur pour rectifier au besoin.
    Maintenant, c’est à l’inspiration; je n’ai aucune idée de la façon de faire d’un pro qui a peut-être un outil ad hoc.
    BD
    EDIT : Maintenant que je relis en vitesse, je n’ai pas vu si il s’agit d’un échappement à cylindre ou pas. Ce serait la première chose à savoir, ainsi que l’état de la pièce (ancre/roue d’échappement) avec laquelle il entre en contact.

    #420002190480
    carlgustav
    Membre

    Tourner une tige laiton, ou stub, avec 2 pivots de longueur conséquente. Oter le contre pivot coq, mettre en place , et estimer la valeur de réduction à effectuer sur le pivot supèrieur, par appréciation visuelle.

    Réduire convenablement si nécessaire, remonter le contre pivot coq, et vérifier le jeu hauteur, en situation fonctionnelle,cette fois, d’un contre pivot à l’autre.

    Retouche encore si nécessaire ; il ne reste plus ensuite qu’à mesurer la longueur totale de la piéce, avant de passer aux choses sérieuses, tourner un axe.

    #420002190481
    brunod
    Membre
    carlgustav a écrit:
    Tourner une tige laiton, ou stub, avec 2 pivots de longueur conséquente. Oter le contre pivot coq, mettre en place , et estimer la valeur de réduction à effectuer sur le pivot supèrieur, par appréciation visuelle.

    Réduire convenablement si nécessaire, remonter le contre pivot coq, et vérifier le jeu hauteur, en situation fonctionnelle,cette fois, d’un contre pivot à l’autre.

    Retouche encore si nécessaire ; il ne reste plus ensuite qu’à mesurer la longueur totale de la piéce, avant de passer aux choses sérieuses, tourner un axe.

    Merci Maître ! Smile
    BD

    #420002190482
    carlgustav
    Membre

    Je vous en prie ! Chinois

    La combine du Rodico, pour l’appréciation de la longueur approximative de la jauge est opportune. Sinon, c’est comparateur sur coq et platine, addition des deux valeurs.

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