COSC à la française

FORUMAMONTRES › Forums › FORUMAMONTRES › COSC à la française

6 sujets de 1 à 6 (sur un total de 6)
  • Auteur
    Messages
  • #410000019614
    Omegaman
    Membre

    When COSC decided in 2003 that it would only award ‘chronometer’ certification to watches made in Switzerland, German jeweller Wempe wasted no time in setting-up the German equivalent at a refurbished observatory in Glashütte, Saxony (see ‘Testing Ground, Issue 22). It even improved on the Swiss ‘ISO 3159’ standard by testing the cased-up, finished watch in five positions, rather than the bare movement.

    But what about France? Admittedly, buoyant pockets of haute horlogerie on a par with Glashütte are far harder to come by, but up until the Eighties, the Bensaçon Observatory, founded on the campus of the Franche-Comte University in 1878, was issuing its own certificates to French precision timekeepers. And luckily for some – Bell &Ross perhaps? Michel Herbelin? Chaumet? – service will soon be resumed. A capital spending program by the university aims to set up, by the end of the year, equipment and procedures capable of processing several thousands of watches per annum. And what’s more, it will offer a distinct advantage over COSC, allowing testing not only of the basic movements, but also complications with additional modules, encased movements and even watches attached to their bracelet – all at a cheaper cost per watch, with a quicker turnaround (approx three weeks).

    The French certification will carry the abbreviation CCOB (Certificat de chronometrie de l’Observatoire de Besançon), however it is not yet known whether movements that satisfy the –4/+6 sec/day criteria will still be stamped with Besançon’s historic seal of approval, a viper’s head.

    extrait de QP Magazine

    #420000234704
    ZEN
    Membre

    Effectivement dès la mie 2008, l’observatoire de Besançon sera équipé pour de la certification à grande échelle ( actuellement 200 montres à la fois et plusieurs milliers en 2008) . C’est le grand retour des bulletins de marche.

    _________________

    _________________
    Contraria contrariis curantur. (Les contraires se guérissent par les contraires).

    #420000234705
    Omegaman
    Membre

    Apparemment les mouvements seront testés déjà emboîtés.

    #420000234706
    yaourt
    Membre

    A quoi cela pourra bien servir? Quelles marques seront concernées?

    Belle mais ggrosse, BRM… Yema, … technitime Wink ? ou les tourbichinois? C’est interessant d’augmenter les cadences, mais pour quelle production? ou est ce que ce sera utilisable par toutes les fabriques?

    Et en plus en engageant des deniers publics Shocked

    #420000234707
    gregorypons
    Membre

    .

    Il me semble que j’avais posté là-dessus en juin, mais je ne le retrouve plus.

    Voici, en tout cas, ce que j’avais passé dans Business Montres et qui a été repris par mes copains de QP.

    [email]http://www.businessmontres.com/breve_214.htm[/email]

    D’après moi, les premières séries de montres certifiées chrono à la française devraient sortir en fin d’année.
    Quelques marques suisses et françaises sont sur le coup…

    Citation :
    18 juin 2007 – …
    EXCLUSIF : LA FRANCE DISPOSERA BIENTÔT
    DE SON PROPRE CERTIFICAT DE CHRONOMÉTRIE ….

    COSC à la française Pt_46764f2cdece7

    L’Observatoire de Besançon

    (université de Franche-Comté)

    s’apprête à relancer

    un certificat de chronométrie

    100 % français,

    directement concurrent

    des certificats suisse (COSC)

    et allemand (Glashütte).

    Fondé en 1878 pour faire concurrence aux observatoires de Genève et de
    Neuchâtel, l’Observatoire astronomique, chronométrique et
    météorologique de Besançon avait acquis une excellente réputation avant
    d’entrer en sommeil dans les années quatre-vingt, quand les montres à
    quartz ont surpassé en précision n’importe quelle montre mécanique.

    Les locaux historiques de l’observatoire (bientôt classé monument
    historique) ont été préservés : on y admire encore une magnifique
    "lunette méridienne", à découvrir sur le site (lien ci-dessous).

    L’activité métrologique (contrôle de la précision d’un mécanisme) n’a
    jamais cessé, mais l’Observatoire ne certifiait plus, ces dernières
    années, que quelques dizaines de montres.

    A l’exception d’une part notable de la production de la manufacture
    Roger Dubuis, qui a mis en place, pour toutes ses montres mécaniques,
    une procédure originale de télé-certification chronométrique, avec une
    vérification à distance par horloge atomique et GPS.

    La certification chronométrique assurée par l’Observatoire de Besançon
    répond aux spécifications de la la norme européenne ISO 3159 et elle
    est délivrée sous le contrôle de l’Etat.

    Les références temps-fréquence de l’Observatoire sont elles-mêmes
    scientifiquement « garanties » par l’affiliation de Besançon à la
    chaîne métrologique française pilotée par le LNE, organisme
    certificateur à l’échelle nationale et internationale.

    Aujourd’hui, faute de matériels et de personnels appropriés,
    l’Observatoire de Besançon serait bien en peine de certifier beaucoup
    plus de montres qu’il n’en contrôle. Un plan d’investissement prévoit
    de mettre en place, d’ici à la fin de l’année, des équipements et des
    procédures capables de traiter plusieurs milliers de montres par an.

    La certification « à la française » – concurrente de celle du COSC
    (Contrôle officiel suisse des chronomètres) et de l’Observatoire de
    Glashütte (Allemagne) – passerait ainsi d’un stade purement ponctuel et
    artisanal à une capacité industrielle et commerciale.

    BUSINESS MONTRES & JOAILLERIE

    Cette information est une révélation exclusive, donc tous les détails évoqués ici n’engagent que la rédaction de Business Montres,
    qui a choisi de faire profiter toute la communauté horlogère de cette
    information stratégique, qui n’est évidemment pas encore confirmée – ni
    confirmable – officiellement !

    Le travail de l’Observatoire de Besançon présenterait des avantages
    concurrentiels assez nets par rapport à la certification opérée par le
    COSC.

    D’un prix probablement inférieur au coût d’accès et au coût logistique
    pratiqués par le COSC (dont les procédures sont longues et
    compliquées), Besançon proposerait de certifier, dans des délais
    d’immobilisation raisonnables (trois semaines), non seulement des
    mouvements de base, mais également des mouvements compliqués avec leurs
    planches additionnelles (ce que ne fait pas le COSC), des mouvements
    emboîtés et même des montres finies avec bracelet.

    Ce qui est aujourd’hui impossible à réaliser en Suisse, sauf sous
    certaines conditions avec le label Qualité Fleurier, lui-même d’un
    accès très limité par sa faible capacité de traitement.

    Cette souplesse de Besançon – outre l’excellente réputation passée de
    l’Observatoire, longtemps considéré comme « meilleur » que ses
    concurrents suisses – offrirait un avantage décisif aux marques,
    toujours soumises à un impérieux just in time, qu’elles viennent de
    France, d’Europe ou de Suisse…

    Passons sur l’intérêt économique de ce nouveau certificat pour toute
    l’industrie de la montre : Besançon sera à la fois moins cher, plus
    souple et plus valorisant que le COSC. Considérons ici que, pour des
    raisons géographiques, Glashütte, en Saxe allemande, n’est pas une
    alternative crédible – quoique techniquement irréprochable – pour les
    marques du bassin franco-suisse…

    Depuis le temps que Business Montres écrit que
    l’horlogerie française est de retour, c’est une excellente nouvelle,
    qui valide la prise en compte des intérêts horlogers par les pouvoirs
    publics, même si l’investissement de l’Observatoire de Besançon n’a pas
    réclamé d’argent public : il s’agit seulement – mais c’est très
    intelligent et très avisé – de la « valorisation » commerciale d’un
    potentiel universitaire sousemployé alors qu’il serait très utile sur
    le marché.

    Puisqu’il existe à présent des mouvements mécaniques 100 % français
    (échappement compris, du moins au stade de l’étude pré-industrielle) et
    que se crée une certification 100 % française, puisqu’il est possible
    de trouver en France des boîtiers, des cadrans et des bracelets,
    puisque la French Touch
    de nos designers est si recherchée à travers le monde, puisque les
    managers et les cadres français, mais aussi les jeunes horlogers
    français, sont si appréciés dans les manufactures helvétiques, eh bien,
    plus que jamais : vive la France horlogère !

    Il ne reste plus qu’à trouver un nom à ce certificat français, qui a
    conservé son style ancien de « diplôme » un peu rétro, orné des armes
    de la ville de Besançon (ci-dessus). On doit pouvoir trouver mieux que
    COSC ! Un nom, c’est important, surtout à l’heure de
    l’internationalisation des marchés…

    Autour du concept de « Certificat de chronométrie de l’Observatoire de
    Besançon (CCOB) », je suggère à l’université de la ville de lancer un
    concours sémantique parmi ses étudiants, avec comme récompense une des
    premières montres qui seront certifiées.

    Je parlais quelques lignes plus haut de l’excellent label Qualité
    Fleurier, qui marie le contrôle chronométrique, le contrôle des
    finitions et la précision au porter.

    On ne voit pas ce qui empêcherait aujourd’hui le pôle horloger en
    création à Besançon de créer, à son tour, un hyper-label bisontin (nom
    de code : Qualité Besançon) qui attesterait à la fois des qualités
    chronométriques, de la bienfacture et de la fiabilité effective des
    montres haut de gamme produites en France comme en Suisse, dans tout
    l’arc jurassien…

    On prend les paris que ça marcherait ?

    #420000234708
    OBC972
    Membre

    Je pense effectivement que toutes les marques seront interessées autant les marques françaises, que les marques suisses et étrangères. C’est une labellisation de plus qui démontre une qualité de fabrication.

    Bonne journée à tous,

    Olivier Impec

6 sujets de 1 à 6 (sur un total de 6)
  • Vous devez être connecté pour répondre à ce sujet.