conseils nettoyage montres anciennes

10 sujets de 16 à 25 (sur un total de 25)
  • Auteur
    Messages
  • #420004119842
    isosta
    Membre

    tout dépend ce que tu veux faire après la formation que tu réussiras à valider je n’en doute pas.

    Si c’est pour travailler dans une manufacture l’enseignement des écoles sera profitable et t’ouvrira les portes.

    Si c’est pour t’installer à ton compte ce qui comptera le plus sera tes capacités … « commerciales ».
    faire les bons diagnostics, pratiquer les bons prix, cibler la bonne clientèle et gérer les problèmes et le stress. et ça en école d’horlogerie on t’en parlera bien peu.

    parce que tous les travaux que tu feras au quotidien quand tu les auras un peu pratiqués seront la partie facile du métier.
    je connais des horlogers qui ont de l’or dans les doigts et qui ne savent pas en vivre et d’autres bien moins doués qui sous-traitent dès que c’est trop compliqué (souvent aux premiers) et qui vivent très bien.

    Isosta

    #420004119843
    Yann Riquier
    Membre

    Très franchement, je pense que je chercherai à travailler en manufacture ou en centre SAV.. J’aime me sentir en sécurité dans mon travail, et si je me mets à mon compte je m’expose à un tas de risques que je ne veux pas, surtout quand je vois la situation d’horlogers autour de moi, eux memes me déconseillent de le faire.

    #420004119844
    MisterP
    Membre
    Yanovich a écrit:
    Très franchement, je pense que je chercherai à travailler en manufacture ou en centre SAV.. J’aime me sentir en sécurité dans mon travail, et si je me mets à mon compte je m’expose à un tas de risques que je ne veux pas, surtout quand je vois la situation d’horlogers autour de moi, eux memes me déconseillent de le faire.

    Saturne a bien résumé la chose.

    Si tu fais cette formation en horlogerie, tu auras des stages, qui te permettront de voir un peu les différentes facettes du métier, tu verras ce qui te convient plus … ou moins.
    Chaque type d’exercice du métier ayant des avantages et des inconvénients. A toi de voir quelle balance te conviendra le mieux.

    Si on laisse de côté l’image d’Epinal de l’horloger véhiculée par les forums et les marques, il n’en reste pas moins que c’est un ouvrier qualifié du XXIè siècle.
    Qui est soumis par sa boite à une certaine productivité et à un rendement. Chez un horloger de quartier, c’est un peu plus souple qu’en SAV, mais quand même, le patron est là pour faire du chiffre, pas pour s’extasier de la beauté de l’art horloger au travers des âges. Sauf s’il y a une vente de service ou de montre derrière Mr. Green

    En « centre SAV », ce rendement est très normé par process, chaque mouvement, chaque type de service associé doit être fait dans un temps maximum, avec un degré de qualité aussi normé. Les débutants sont mis sur des services partiels quartz (s’il y a), puis chrono, puis sur des forfaits de services complets.

    Très souvent (pas toujours) les services complets sur les quartz se résument à un échange mouvement.
    Idem sur des marques d’entrée de gamme en mécanique : échange mouvement, comme une simple fourniture.

    Les centres de service sont souvent très bien pourvus en matériel récent, et évidemment en fournitures, mais ils ont beaucoup (trop) de volume à encaisser, pour peu de personnel qualifié.

    Sortir de 10 à 15 services partiels / jour / horloger entre 2 badgeages pour la cantoche laisse peu de place à rêver aux anglages de Dufour ou aux décorations de Lange.

    Ce que souligne pileàlheure est exact :

    Citation :
    après il y a l’image dont on se fait du métier
    qui ne colle pas forcément avec la réalité

    Sans oublier que suite à une formation horlogère, il y a aussi de jeunes diplômés qui – pour diverses raisons – s’orienteront vers d’autres branches professionnelles.
    Certaines transversales (ex : industrie aéronautique, micro-mecanique, CAO, lunetterie, optique), d’autres beaucoup plus éloignées. Il y a de la place pour tout le monde et c’est bien aussi.

    Edit: Et j’oubliais, en formation, en recrutement, en entretien d’embauche, la motivation est une chose, mais le recruteur appréciera aussi un peu d’humilité et de remise en question, même si le candidat est très jeune Mr. Green

    #420004119845
    Yann Riquier
    Membre

    Si je fais horlogerie je vais sans doute m’orienté vers les secteurs industriels comme en usine ou en SAV restauration et maintenance. Dans ma famille tout le monde à toujours travaillé dans la classe ouvrière pour des grands groupes (Airbus, Sanofi aventis, Volkswagen, cartonnages d’Auch…) aimant leur métier tout en bénéficiant des avantages des grosses structures. Et c’est aussi ce que je veux à l’avenir tout en travaillant dans un secteur qui a de l’intérêt à mes yeux, d’ou moins c’est ma vision actuelle.

    #420004119846
    Yann Riquier
    Membre

    une question que j’avais en tete. Pour le nettoyage dans l’essence c je ne voix pas combien de temps laisser tremper les pièces et s’il y a un risque d’immerger trop longtemps en fonction de la matière du mouvement, certains sont en zinc, d’autres comme rhodiée ou en inox standard Col1

    En gros (vous me dites si je me trompe).

    Je suis dans l’idée de tout démonter et tout mettre à nu (ponts, roues, platine, vis, barillet, ancre, balancier…..), tout mettre à tremper dans un bac, le balancier dans un autre bac à part étant donné sa fragilité. Puis au bout de 15 minutes environ après que le produit ait pénétré toutes les pièces, les frotter avec une brosse à dent douce ou un pinceau classique les pièces dans l’essence c. J’épargne bien entendu le balancier de ce traitement ayant peur de l’abîmer. Ensuite pour le séchage mettre les pièces à sécher sur un papier absorbant de cuisine et ensuite passer les pièces à la poire à soufflette. Je suppose également que l’essence c n’entraîne pas de risque de corrosion donc inutile de faire tremper les pièces dans un autre liquide…

    J’espère être assez clair, merci pour votre aide.

    Je suis dans l’attente de recevoir mon nouveau matériel ainsi qu’une petite vingtaine de montres d’époque (gousset et bracelet ww1), sans compter les quelques une que j’ai déjà. les plus pourries vont me servir de cobaye avant de travailler sur les plus jolies pièces.

    #420004119847
    Philibert.A
    Membre

    Même toute la nuit l’essence C ne vas pas faire grand mal à ta montre. Elle vas dégraissé mais pas nettoyé. donc un petit pinceau doux et le plus important cheviller tes rubis.
    une solution économique tu peux utiliser une solution lavante de chez ELMA, tu mets les pieces dans un pot en verre et tu plonges le tout dans une cuve à ultrason (tu en as des pas cher chez aliexpress pour s’équiper a pas cher, c’est pas mal)
    tu peux taper tool watch par exemple, ensuite tu cherches Wink

    #420004119848
    Yann Riquier
    Membre

    Cheviller les rubis, tu veux dire les enlever ?

    #420004119849
    Philibert.A
    Membre
    Yanovich a écrit:
    Cheviller les rubis, tu veux dire les enlever ?

    LOL non.

    cheviller c’est nettoyer l’intérieur de ton rubis avec une cheville de bois (tu l’a tailles en pointe avec un cutter, tu la rentres dans le trou du rubis et ensuite tu fais rouler la cheville entre tes doigts)
    Avec le temps l’huile a séché et a du mal a partir au lavage, sa freine ton rouage (tu auras moins d’amplitude), donc on cheville partout.
    c’est surtout le cas sur les montres anciennes.

    Petit conseil avant de t’attaquer à la montre, commence avec des réveils, ne brûle pas les étapes, à l’école d’horlogerie j’avais commencé avec un gros réveil JAZ ensuite un swiza.

    #420004119850
    Yann Riquier
    Membre

    Okay philibert, je vais voir ça. Ça tombe bien j’ai commandé des chevilles en bois pour travailler proprement, je m’en servirai aussi pour cheviller les rubis.

    Pour le réveil je vais regarder pour en trouver de bonnes occases. Je pensais justement que les montres de gousset sont de bonnes écoles pour débuter, elles sont simples et brutes de conception.

    #420004119851
    Yann Riquier
    Membre

    j’ai bien reçu tout me matériel. J’y suis resté de 18h du soir à 6h du matin non stop.

    Cela dit j’ai eu besoin de quelques aspirines et doliprane à la fin. Entre mes yeux qui pendaient et d’avoir respiré la nappe en latex de chez Bergeon pendant des heures est devenu à force insupportable.

    Ceci-dit, je me suis lancé un petit défit de démonter intégralement un mouvement de montre à gousset puis de le remonté tout en le faisant fonctionner. ce fut une petite victoire pour un novice comme moi.

    à présent je l’ai remis à poil en attendant de recevoir mon essence c pour un nettoyage dans les règles ainsi qu’un petit huilage et graissage.

    place aux petites photos de mon matériel.

10 sujets de 16 à 25 (sur un total de 25)
  • Vous devez être connecté pour répondre à ce sujet.