Breguet:son histoire…

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  • #420000708870
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    Mnementh a écrit:
    En fait, nous avons le cas unique d’un rachat de descendance.

    Un pigeon voyageur de luxe, garant de la continuité, so charming.

    Le parfum délicat d’une courtoisie de la septième génération, le musée, les archives, les références au prestigieux fondateur, l’exploitation des codes esthétiques très particuliers des premières Breguet,

    ça n’est pas complètement unique, on a ça aussi avec Lange, papa Walter d’un côté, Emmanuel Breguet de l’autre, pour l’exploitation des codes esthétiques et marqueurs techniques historiques ce n’est pas la peine d’insister je crois confiused

    (Sur ce point lange a la partie peut-être plus facile ou plus subtile que Breguet, qui a choisi de mélanger les rainures des boites poches avec le type XX…, deux productions sans rapport)

    #420000708871
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    trinita a écrit:
    mais de cette continuité que vous cherissez il ne restera que le patronyme….

    Il y a par exemple une continuité "technique" réelle dans la mise en oeuvre de régalges fins du spiral, puis le réglage inertiel, venu de l’horlogerie de marine, le premier dans une montre bracelet, il me semble, avec le gyromax il y a 50 ans, les recherches sur le silicium et ses applications aujourd’hui…

    Sans compter que PP a fait de la recherche sur le quartz aussi.

    #420000708872
    Invité
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    On exige du HdG toutes les sortes de continuités, indispensables au client pour se rassurer sur la pérennité de son achat.

    On peut également être demandeur des innovations dans tous les domaines qui mettront à la marque de conserver un statut technologique ou esthétique de pointe.

    C’est tout le problème quelque part.

    Revisiter et innover, rassurer et provoquer.

    On voit bien lors des présentations de nouveautés toute la difficulté de l’exercice. Je pense que nous sommes bien plus figés dans nos idées que les marques elles-mêmes.
    On me dira qu’il y a de quoi en voyant certaines choses mais, si ça se trouve, les Grands Classiques de notre présent ont peut-être provoqué le rejet ou la moquerie.

    Ce serait intéressant d’avoir ces échos du passé. Que disait-on de la Reverso, de la Speed, de la Sub et autres icônes présentes du charme d’antan ?

    Å

    #420000708873
    Invité
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    Tac reloaded a écrit:
    ça n’est pas complètement unique, on a ça aussi avec Lange

    Je te demande pardon mais je croyais que Wally avait relancé lui-même la marque de famille, puis la production, avant d’être absorbé par Richemont.

    Note que je ne suis pas dans les petits papiers et que je puis me planter sur ce point qui, s’il est confirmé, distingue l’entrepreneur du reste.

    Å Wink

    #420000708874
    Invité
    Membre
    Tac reloaded a écrit:
    Sur ce point lange a la partie peut-être plus facile ou plus subtile que Breguet, qui a choisi de mélanger les rainures des boites poches avec le type XX…, deux productions sans rapport

    Là aussi, on perçoit la difficulté de l’exercice.

    L&S produit de superbes montres, avec des organisations de cadrans qui m’affolent parfois (dans le bon sens…) et s’obstine dans le même temps à appliquer des gimmicks ancestraux (et pour tout dire à la limite de l’escroquerie intellectuelle) à la décoration de ses mouvements.
    Or ces mouvements sont de manufacture et de bonne facture qui plus est.

    C’est à la fois charmant et pénible.

    Breguet emboite des calibres parfois plébéiens, souvent de très bonne qualité sinon excellents dans des boites tellement typées bi-centenaires qu’il faudrait un poignet en marbre pour porter certaines d’entre elles.
    Je ne reviens pas sur le drame des types XX et autres sportives cannelées. Ca tient du tabouret de cuisine avec des pieds Empire. (J’exagère un peu mais comment sourire sinon ?)

    C’est à la fois pénible et charmant.

    Dans les deux cas, si on regarde la production de ces deux manufactures au début du XXème, on sera surpris de ne pas retrouver forcément ce que l’on vend à présent comme l’ADN intangible et incontournable de ces marques. L&S avait cessé de visser les chatons. Breguet sortait des boites de montres et des cadrans tout à fait identiques aux autres marques.

    C’est à dire que ces marques ont en leur temps suivi les progrès de la technologie et des codes esthétiques en vogue. Ce n’est plus le cas.

    Les clients sont ainsi tellement rétrogrades (un comble en horlogerie) que les deux marques avancent à reculons…

    On ne peut que constater qu’on a quand même plusieurs écoles en la matière.
    D’autres marques HdG ont osé et osent encore des dessins modernes et ce sont elles qui font les références de notre temps.

    Å flower

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