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- Ce sujet contient 45 réponses, 25 participants et a été mis à jour pour la dernière fois par
Eric67, le il y a 14 années et 3 mois.
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27 juillet 2012 à 10h45 #420001799771
trinita
Membre- Boogie a écrit:
- Il ets évident que pour beaucoup de marques, il s’agit d’une vitrine et l’idée de gagner de l’argent est sans doute secondaire pour eux
c’est tout a fait ca, il est bon pour justifier dans les pays asiatiques la notion de marque de luxe d’avoir une boutique a paris par exemple…
Le client qui a acheté un produit dans son pays d’origine aime a voir la boutique de marque lors de ses voyages.
27 juillet 2012 à 10h52 #420001799772Invité
MembreLes boutiques de marque c’est bien gentil mais vu leur rareté, c’est pas tous les jours que le provinciaux peuvent y mettre les pieds…
Dans ces conditions, et sauf à ce que les grandes maisons ne veuillent plus avoir que des points de vente à Paris et sur la Côte d’Azur, je pense qu’un bon AD multimarques a de beaux jours devant lui.
En ce qui me concerne, pour ma Breitling et ma Speed, je suis allé chez Lepage et çà me va très bien comme çà : super accueil, très bon service, invitations par la suite à des soirées Hublot, Tag, etc…
En l’état, je ne vois pas l’intérêt de me déplacer à Paris dans une boutique de marque.
27 juillet 2012 à 11h01 #420001799773francois77
MembreTout dépend de la sympathie et du professionnalisme du vendeur, c’est une Question de partage et de confiance…
27 juillet 2012 à 11h05 #420001799774Passionné de nature
MembreJe pense qu’une boutique de marque à l’atout d’y faire figurer des pièces rares, vintage… Cela fait un peu office de musée de la marque… AHMA
27 juillet 2012 à 11h13 #420001799775Mc
Membre- Boogie a écrit:
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- Mc a écrit:
- personnellement, ça dépend de l’AD, car habitant à Genève il y’a nombre de magasins officiels de LA marque et bcp d’AD multimarques aussi. En fait, je vais surtout là ou j’ai le meilleur feeling, des fois pour la marque X ce sera plutôt à la boutique de la marque et des fois pour la marque Y ce sera plutôt l’AD indépendant.
A propos de Genève, comment peut-on imaginer un magasin Zenith, alors que sans dire du mal de cette enseigne si chère à notre administrateur
, je doute de la rentabilité de l’affaire.Il ets évident que pour beaucoup de marques, il s’agit d’une vitrine et l’idée de gagner de l’argent est sans doute secondaire pour eux
Justement, Je pense prochainement m’acheter une ZENITH et pense le faire chez eux car j’ai un bon contacte avec eux, ils sont très sympas et bien informés et ont pour le coup tous les modèles ou presque. A l’inverse je n’ai pas acheté ma speed chez OMEGA mais chez un AD indépendant très sympathique et disponible avec qui j’ai bcp parlé horlogerie…
Après, quand à savoir si les magasins officiels sont rentables ou non, c’est une autre question. C’est vrai qu’on pourrait se le demander, quand on voit par exemple qu’OMEGA, en plus de sa boutique officielle, dispose de 7 autres points de vente sur Genève et que ZENITH en dehors de sa boutique doit en avoir 3 autres…
Mais je pense que les acheteurs non-initiés trouvent un côté rassurant à acheter dans la boutique officielle en se disant qu’ils auront plus de choix, qu’ils auront affaire à du personnels plus compétents etc…27 juillet 2012 à 14h19 #420001799776Boogie
Membre@ Mc : TAG-Heuer prévoit d’ouvrir aussi sa boutique, et pour cela, va supprimer des points de vente.
sachant que Zenith et TAG appartiennent au même groupe, pourquoi ne pas les avoir réunies dans le même magasin ??
27 juillet 2012 à 14h47 #420001799777fred-tictac
MembreBonjour,
Chez un AD multimarques, et si il n’a pas le modèle en stock, il me le commande car je luis fait confiance. Hélas , il prendra sa retraite en fin d’année.
Cordialement.
27 juillet 2012 à 16h49 #420001799778stellar
Membre- kuato a écrit:
- Cela dépend…
En tout cas, l’avenir des AD indépendants passe, plus encore qu’avant, par la qualité de service et du conseil et pas par les réductions éventuelles qui vont être de plus en plus traquées.
L’AD fait un métier très difficile. C’est lui qui a le risque de stock et en plus les marques veulent de plus en plus contrôler les rabais.
De toutes les façons, dans le haut de gamme, certains voient l’avenir comme ceci: des boutiques de marques et des AD phare du type Dubail, Westime, Hour Glass, Sincere.
Donc pour continuer à exister, la solution passe par le service, par le conseil, par la prospection, par la capacité à animer son réseau, par l’organisation d’événement etc… Tout ceci nécessite talent,argent et vraie démarche entreprenariale.
Mais mettre en avant la capacité à faire du rabais comme avantage est exactement ce que certaines marques veulent entendre pour dézinguer certains points de ventes.
Je n’ai toujours pas compris en vertu de quel principe les montres auraient un prix uniforme. A partir du moment où les marques donnent un prix catalogue, un refendeur devrait pouvoir consentir librement une ristourne, à condition de proposer les services demandés par la marque (surface de vente, localisation, compétence des vendeurs, niveau de stock, SAV…) et de ne pas vendre à perte (la remise ne doit pas mettre en péril les services mentionnés plus haut).
Des prix fixés par les marques sont d’ailleurs interdits par les droits de la concurrence, tant nationaux que communautaire. Pour une décision dans le domaine de la parfumerie :
« La défense de l’image de la marque ne peut justifier les restrictions apportées au principe de la libre fixation des prixLa jurisprudence tant nationale qu’européenne autorise les marques dont l’image est associée au luxe à contrôler étroitement la situation des points de vente qui distribuent la marque et à vérifier la qualité de la présentation de leurs produits de façon à assurer leur mise en valeur : c’est la distribution sélective, qui conduit à un choix rigoureux des points de vente de la marque.
Mais cette même jurisprudence n’autorise pas les marques à entraver la liberté que conserve chaque distributeur ainsi sélectionné de fixer son taux de marge et donc son prix au détail. En effet, cette liberté bénéficie au consommateur final car elle lui permet de faire jouer la concurrence entre les points de vente d’une même marque et d’obtenir de meilleurs prix.
C’est en vain que les marques poursuivies ont fait valoir que cette uniformisation des prix de détail à un niveau élevé faisait partie de la défense de « l’image de luxe » de leur produits. En réalité, cette absence de concurrence, organisée par l’entente entre le producteur et ses distributeurs, permet à tous d’augmenter puis de se partager le surplus obtenu au détriment du consommateur.
Ces pratiques sont contraires aux articles 81 du traité CE et L. 420-1 du code de commerce. »
décision du 14 mars 2006, secteur de la parfumerie de luxe
Effectivement, une marque peut contrôler parfaitement ses prix, à condition d’avoir un réseau commercial en propre (points de ventes mono-marque intégrés à l’entreprise) et de supporter alors le risque financier du réseau.
Sinon, la négociation est quand même une des bases du commerce.27 juillet 2012 à 17h01 #420001799779francois77
Membre- stellar a écrit:
-
- kuato a écrit:
- Cela dépend…
En tout cas, l’avenir des AD indépendants passe, plus encore qu’avant, par la qualité de service et du conseil et pas par les réductions éventuelles qui vont être de plus en plus traquées.
L’AD fait un métier très difficile. C’est lui qui a le risque de stock et en plus les marques veulent de plus en plus contrôler les rabais.
De toutes les façons, dans le haut de gamme, certains voient l’avenir comme ceci: des boutiques de marques et des AD phare du type Dubail, Westime, Hour Glass, Sincere.
Donc pour continuer à exister, la solution passe par le service, par le conseil, par la prospection, par la capacité à animer son réseau, par l’organisation d’événement etc… Tout ceci nécessite talent,argent et vraie démarche entreprenariale.
Mais mettre en avant la capacité à faire du rabais comme avantage est exactement ce que certaines marques veulent entendre pour dézinguer certains points de ventes.
Je n’ai toujours pas compris en vertu de quel principe les montres auraient un prix uniforme. A partir du moment où les marques donnent un prix catalogue, un refendeur devrait pouvoir consentir librement une ristourne, à condition de proposer les services demandés par la marque (surface de vente, localisation, compétence des vendeurs, niveau de stock, SAV…) et de ne pas vendre à perte (la remise ne doit pas mettre en péril les services mentionnés plus haut).
Des prix fixés par les marques sont d’ailleurs interdits par les droits de la concurrence, tant nationaux que communautaire. Pour une décision dans le domaine de la parfumerie :
« La défense de l’image de la marque ne peut justifier les restrictions apportées au principe de la libre fixation des prixLa jurisprudence tant nationale qu’européenne autorise les marques dont l’image est associée au luxe à contrôler étroitement la situation des points de vente qui distribuent la marque et à vérifier la qualité de la présentation de leurs produits de façon à assurer leur mise en valeur : c’est la distribution sélective, qui conduit à un choix rigoureux des points de vente de la marque.
Mais cette même jurisprudence n’autorise pas les marques à entraver la liberté que conserve chaque distributeur ainsi sélectionné de fixer son taux de marge et donc son prix au détail. En effet, cette liberté bénéficie au consommateur final car elle lui permet de faire jouer la concurrence entre les points de vente d’une même marque et d’obtenir de meilleurs prix.
C’est en vain que les marques poursuivies ont fait valoir que cette uniformisation des prix de détail à un niveau élevé faisait partie de la défense de « l’image de luxe » de leur produits. En réalité, cette absence de concurrence, organisée par l’entente entre le producteur et ses distributeurs, permet à tous d’augmenter puis de se partager le surplus obtenu au détriment du consommateur.
Ces pratiques sont contraires aux articles 81 du traité CE et L. 420-1 du code de commerce. »
décision du 14 mars 2006, secteur de la parfumerie de luxe
Effectivement, une marque peut contrôler parfaitement ses prix, à condition d’avoir un réseau commercial en propre (points de ventes mono-marque intégrés à l’entreprise) et de supporter alors le risque financier du réseau.
Sinon, la négociation est quand même une des bases du commerce.
Merci pour cet exposé que je vais m’empresser de mémoriser, histoire d’être parfaitement armé pour ma prochaine acquisition!
27 juillet 2012 à 17h37 #420001799780Invité
Membreje priviligie TOUJOURS mon/mes revendeur(s) multimarques.
– pour le service,
– la relation personnelle établie au cours des années,
– les conditions particulières,
– parceque le café est bon,
– c’est climatisé l’été,
– bien chauffé l’hiver,
– les sièges sont confortables,
– sa vendeuse est très sexy,
– ma femme l’adore… il vend Chanel et Bulgari,
– il ne me raconte pas de carabistouilles (genre, vous savez Monsieur, nous sommes très contrôlés sur cette marque, impossible de vous faire un geste. Au mieux 10% sur un second bracelet)
– il me réalise un polissage de mes montres et ce gracieusement dans les 2 années qui suivent l’achat sans me faire croire que c’est un service exceptionnel, à la carte, et réservé aux bons clients (bien le bonjour Monsieur Müller de Mulhouse… il se reconnaitra),
– il me procure un modèle que je souhaite voir, sans engagement de ma part,
– etc
– bref… mon revendeur est juste un bon commercant et je me sent bien chez lui.Ca n’a pas de prix. Alors les flonflons de la boutique de marque, son côté »exclusif » et hautain… je ne vais pas m’étendre ? ok.
27 juillet 2012 à 18h02 #420001799781stellar
MembreMerci pour cet exposé que je vais m’empresser de mémoriser, histoire d’être parfaitement armé pour ma prochaine acquisition![/quote]
Attention, c’est la théorie. la pratique est différente.
Cependant, un jour l’autorité de concurrence sera saisie ou s’auto-saisira du problème et cela risque de faire assez mal : le montant maximum de l’amende, pour un participant à une entente anti-concurrentielle, est de 10 % du chiffre d’affaire.
Cela risque d’ailleurs d’aller dans le sens des réseaux intégrés monomarque (ou représentant un groupe horloger).27 juillet 2012 à 18h44 #420001799782guillaume140
Membre- Blackeyed a écrit:
- je priviligie TOUJOURS mon/mes revendeur(s) multimarques.
– pour le service,
– la relation personnelle établie au cours des années,
– les conditions particulières,
– parceque le café est bon,
– c’est climatisé l’été,
– bien chauffé l’hiver,
– les sièges sont confortables,
– sa vendeuse est très sexy,
– ma femme l’adore… il vend Chanel et Bulgari,
– il ne me raconte pas de carabistouilles (genre, vous savez Monsieur, nous sommes très contrôlés sur cette marque, impossible de vous faire un geste. Au mieux 10% sur un second bracelet)
– il me réalise un polissage de mes montres et ce gracieusement dans les 2 années qui suivent l’achat sans me faire croire que c’est un service exceptionnel, à la carte, et réservé aux bons clients (bien le bonjour Monsieur Müller de Mulhouse… il se reconnaitra),
– il me procure un modèle que je souhaite voir, sans engagement de ma part,
– etc
– bref… mon revendeur est juste un bon commercant et je me sent bien chez lui.Ca n’a pas de prix. Alors les flonflons de la boutique de marque, son côté »exclusif » et hautain… je ne vais pas m’étendre ? ok.
Tout pareil ! Mais sans vendeuse sexy !
Puis quand je vois l’acceuil déplorable dans 80% des cas dans les boutiques de Marque ! Je ne regrette rien !
27 juillet 2012 à 18h58 #420001799783Mc
Membre- Boogie a écrit:
- @ Mc : TAG-Heuer prévoit d’ouvrir aussi sa boutique, et pour cela, va supprimer des points de vente.
sachant que Zenith et TAG appartiennent au même groupe, pourquoi ne pas les avoir réunies dans le même magasin ??
Déjà fait il me semble mais apparemment leur site n’est pas actualisé
27 juillet 2012 à 19h39 #420001799784benmarie
MembrePour moi c’est l’AD multimarques sans l’ombre d’une hésitation.
Dernier exemple en date concernant un futur achat.
Je contaçte la boutique de la marque à Paris (par mail) pour quelques informations.
Ils m’envoient un catalogue à la maison bref jusqu’ici tout va bien.
Je les recontacte ensuite histoire de me présenter, d’expliquer ma démarche en leur demandant
si je pouvais éventuellement essayer l’un où l’autre modèle sur leur stand à Baselworld.
Qu’est ce que je n’avais pas dit :
« Mais vous n’y pensez pas monsieur, c’est un salon professionnel, pour les professionnels, etc… »
Bref, complètement refroidi par le discours qui m’a été tenu.
En allant tout de même sur le stand de cette marque à Baselworld 2012 ( je suis plutôt du genre tenace
), j’ai été reçu comme un roi ! Comme quoi.
J’ai finalement commandé la montre de cette marque chez un AD multimarques, très sympa et qui m’a proposé un excellent tarif de surcroit.
Donc pour moi, mauvaise expérience avec la boutique de la marque. ( sans toutefois vouloir généraliser à toutes les marques)27 juillet 2012 à 23h57 #420001799785doc-le-suisse
MembreUne boutique de la marque est sensée apporter une connaissance sans reproche de leur produit.
Mais par la force des choses, s’enferme dans un discour uniformise.
Je ne suis pas sûr que le monothéisme est une bonne idée. ( Il y a qu’à regarder le mariage.
.) Un AD indépendant, par la force des choses, est sensé maitriser tout ce qui existe sur le marché pour orienter au mieux son client qui, dans la plus part du temps, est prêt à donner de la confiture aux cochons.
S’il connait bien son sujet, il a un potentiel plus vaste que celui de la boutique officielle pour assurer la vente.
Évidemment, on trouve dans tous les cas de mecs à la gomme.
Aussi, sans vouloir attacher mon chien avec des saucisses, je reste persuadé que l’indépendant sera plus apte à discuter et proposer des conditions agréables sans pour autant qu’il ait de la paille dans ces bottes.
Dans mon cas, je ne suis pas un grand client, mais mon AD est un ami…indépendant.
Alors le choix est vite fait !
Driss -
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