Billet : L’horlogerie sait tout faire. Sauf prendre des risques.

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  • #420005080634
    pilàlheure
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    Billet : L’horlogerie sait tout faire. Sauf prendre des risques. - Page 2 Ap10

    la preuve !

    #420005080635
    dedune
    Membre

    Exactement, belle preuve que l’horlogerie sait prendre des risques.
    Mais ces risques ne sont bien reçus que ce sont des succès. Or si l’on attend de la rupture, il faut aussi saluer le courage de choix difficiles…

    #420005080636
    dedune
    Membre
    paysdoufs a écrit:
    Pour ceux qui seraient intéressé par lire (en anglais) un essai d’Ariel Adams (de chez A Blog To Watch) qui est assez complémentaire à celui de DON :

    https://www.ablogtowatch.com/according-to-ariel-the-luxury-watch-industry-created-its-own-worst-enemy-with-high-prices-now-it-faces-a-reckoning/

    Ici, Ariel parle de prix, pas d’innovation. Bien sûr il parle aussi de l’attitude de moutons de panurge de l’industrie, mais c’est inhérent à une industrie dont la valeur principale est son image, et son image est définie en partie par le positionnement relatifs entre ces marques.

    Ariel enfonce des portes ouvertes et dit ce que tout le monde pense mais sans apporter rien de nouveau. Il dit très justement que cette industrie a besoin de volumes. Or une société permettait ces volumes, c’était ETA. Le père Hayek, qui a fut un temps sauvé l’industrie de la rupture du quartz par une autre rupture, la swatch – objet de mode à bas prix – a, à mon humble avis, détruit l’industrie par une autre rupture, celle d’arrêter la livraison de mouvements en dehors du groupe. Cela a déclenché la vague du tout manufacture (lire mouvements coûteux et peu fiables) qui a donné une raison pour nombres de marques de multiplier leurs prix alors même que la qualité baissait. Ils ne se sont pas arrêtés la, c’était l’âge d’or moderne de l’horlogerie, l’avenue était ouverte et personne n’a vu le mur venir, sauf les micros. C’est la rupture ‘kickstarter’.

    Quant à dire que les micro marques ne font pas d’ombre aux marques traditionnelles… Bien évidemment qu’un directeur de marque mainstream va balayer la menace des micro marques d’un revers de la main! Comment peut-on relayer de telles inepties et comparer le poids de toute une industrie à celui d’un ensemble de micro sociétés (par définition)… il vaut voir les modèles, dans quels segments ils se placent, et comment ils se positionnent (pas forcément selon le critère du prix… voir Laventure). Il faut aussi voir comment ils montent en gamme. Un grand nombre de micros sont bel et bien de directs concurrents et une menace aux marques traditionnelles…

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