Billet : L’essor du Méca-Quartz

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15 sujets de 1 à 15 (sur un total de 56)
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  • #410000154338
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    L’essor du Méca-Quartz
    Billet : L'essor du Méca-Quartz Lip_ra10
    Nous avons – presque – tous avoué au moins une quartz.

    J’avoue aussi, j’en possède 3. Même si les montres à quartz ne constituent pas la majorité de ma collection, je me souviens encore d’un beau cadeau qui m’avait été offert il y a une dizaine d’années : une Hamilton Ventura, la réédition classique du FAMeux modèle de la fin des années 50 qui fut doté à l’époque du calibre « électrique » d’Hamilton. Si je possède évidemment toujours le modèle réédité à quartz, je me suis mis à dédier une partie de ma collection aux montres électromécaniques d’époque. Ces montres font partie de notre patrimoine horloger et dans ce domaine les États-Unis et la France furent en pointe avec le calibre 500 chez Hamilton et le R27 chez Lip.

    Le calibre 500 et le R27 furent des calibres précurseurs, ils étaient clairement en avance par rapport aux productions helvétiques de l’époque dans ce domaine. Ces calibres électromécaniques n’étaient pas exclus de défauts pour autant. Ainsi, si le calibre 500 a équipé de superbes modèles de la marque américaine comme la Ventura mais aussi la Van Horn ou la Titan, il faut avouer que ce calibre s’était avéré assez fragile et non fiabilisé.

    Billet : L'essor du Méca-Quartz Hamilt10
    L’Hamilton Titan est ainsi équipée du calibre « électrique » 500, en fait un calibre mêlant mécanique et électrique et sans oscillateur à quartz
    Le R27 de Lip a équipé une véritable montre en or offerte au Général de Gaulle – qui d’ailleurs a refait parler d’elle lors de sa vente. Le R27 nécessitait 2 piles pour fonctionner, d’où la forme particulière de son fond de boite.

    Billet : L'essor du Méca-Quartz Lip_r210
    Le fond de boite caractéristique d’une Lip R27 en or, comme vous le voyez elle abrite deux piles qui étaient nécessaires pour alimenter ce calibre précurseur à son époque
    Les calibres 500 et R27 furent perfectionnés et aboutirent aux calibres 505 pour Hamilton et R148 puis R184 pour Lip. Les calibres électromécaniques présentèrent une (r)évolution en leur temps. Bien que fonctionnant à pile, leur alternance était de 5 par seconde, elles étaient à la pointe de la technologie de l’époque mais l’arrivée des montres bracelets à quartz – avec notamment la Seiko Astron en 1969 – transformèrent les calibres électromécaniques en une parenthèse horlogère et au final ces calibres disparurent presque complètement, comme les mouvements mécaniques, pendant une longue période,, victimes d’un changement de mode complet dans les habitudes de consommation et aussi en cassant les prix et donc les reins de l’industrie horlogère traditionnelle.

    Ces calibres électromécaniques sont devenus avec le temps plus difficiles à réviser, les horlogers disent généralement qu’en cumulant deux technologies, l’une mécanique et l’autre électrique, c’était multiplier les problèmes par deux. Avec le temps, le nombre d’horlogers capables – ou qui veulent se donner la peine – d’intervenir sur ces calibres d’époque a beaucoup diminué, les anciennes générations d’horlogers ayant pris progressivement leur retraite. L’histoire pourrait s’arrêter à là mais, depuis une dizaine d’années, et de manière plus marquée ces derniers temps nous voyons se répandre un autre calibre qui pourrait faire figure de cousin éloigné : le Méca-Quartz.

    Qu’est-ce que le Méca-Quartz ?

    Le Méca-Quartz est en fait arrivé avec le calibre 7A28 qui était un calibre chronographe dans les années 80. C’était un mouvement qui était loin des nombreux calibres quartz bas de gamme d’aujourd’hui que nous pouvons retrouver chez un Daniel Wellington par exemple – calibres très petits et qui nécessitent de gros spacers en plastique singulièrement moches. A contrario, le calibre 7A28 était un calibre décoré et fonctionnait avec 15 rubis.

    Billet : L'essor du Méca-Quartz Mecaqu10
    Exemple de calibre 7A28 de Seiko de l’époque. Credits to Moonphase.fr
    Pour autant, ce mouvement donnait un ressenti plus proche du quartz normal que du mouvement mécanique avec l’aiguille des secondes qui va se déplacer comme la très grande majorité des mouvements à quartz, à chaque seconde. Puis un mouvement JLC apparut : le 630, ce dernier apporta véritablement la combinaison de la précision du mouvement à quartz et l’impression d’avoir au poignet un mouvement mécanique.

    Billet : L'essor du Méca-Quartz Jlc_6310
    Le mouvement JLC 630 présente les caractéristiques d’un mouvement hybride avec les composants issus des mouvements à quartz et des composants mécaniques. Credits to High-Low Wristwatches
    Un mouvement Méca-Quartz est en fait un mouvement dont l’énergie est emmagasinée dans une pile et dont l’organe de régulation est un oscillateur à quartz. La différence avec un mouvement à quartz est que cette énergie électrique est distribuée ensuite à des pièces mécaniques qui activent les aiguilles. Dans les mouvements chronographes hybrides Meca-Quartz, l’heure et la date sont fournies par la partie à quartz du mouvement tandis que la fonction chronographe est assurée par un module mécanique : cela se traduit par une fonction départ arrêt et remise à zéro qui fonctionne et donne le ressenti d’un mouvement mécanique. Le calibre 630 de JLC équippera ainsi des chronographes d’IWC dans les années 90.

    Si le calibre 630 représentait une évolution intéressante, il a été confronté à deux réalités : le marché des années 90 – qui est un marché qui commençait à retrouver de la vigueur au niveau des mouvements mécaniques – restait dominé en entrée de gamme par l’archi-prépondérance du quartz et dans le haut de gamme par le retour progressif aux modèles mécaniques. Aujourd’hui le quartz continue à être très présent dans l’entrée de gamme et les calibres mécaniques ont poursuivi leur retour complet sur le devant de la scène dans le haut, le moyen et aussi dans l’entrée de gamme. Il y a eu d’autres évolutions bien entendu avec notamment le Spring Drive de Grand Seiko dans le haut de gamme mais ce calibre hybride dit « électromagnétique » reste un cas à part et relativement confidentiel – bien qu’ayant lui aussi beaucoup d’intérêt – il n’a pas renversé la donne dans l’orientation globale du secteur horloger.

    En revanche, depuis quelques années, le Méca-Quartz se répand pour occuper un segment légèrement plus haut dans l’entrée de gamme des montres.

    Le Méca-Quartz VK64 de Seiko

    Billet : L'essor du Méca-Quartz Depanc10
    Depancel modèle Stradale équipé du VK64 de Seiko avec un joli cadran vert. D’ailleurs, sur le cadran est affichée la dénomination « Hybrid Chronograph » pour ce modèle en 39mm qui présente une allure néo-rétro inspirée des chronos de rallye d’époque
    Si ces calibres hybrides connaissent une certaine éclipse du fait du retour massif des montres mécaniques qui conduisent à délaisser ces chronographes Méca-Quartz en faveur des calibres chronographes mécaniques à remontage automatique comme le 7750, un autre phénomène est intervenu avec le décollage des prix des chronographes mécaniques. Aujourd’hui, pour acquérir un chronographe mécanique doté d’un mouvement suisse, la facture peut s’avérer assez salée surtout pour les personnes souhaitant s’initier à l’horlogerie ou tout simplement pour ceux qui veulent un chrono avec un bon design à un prix accessible.

    La première solution des marques située dans l’entrée de gamme a été le quartz qui reste presque omniprésent et archi dominant dans ce segment. Si le prix devient très accessible, le ressenti d’un chronographe à quartz reste celui d’une montre à quartz normale avec un mouvement de la seconde qui manque un peu de subtilité. Seiko se met alors à proposer des calibres Méca-Quartz qui permettent justement de fournir un ressenti différent en « imitant » le ressenti d’un chronographe mécanique tout en recourant à l’énergie d’une pile. La ligne des VK6X s’est répandue progressivement et de plus en plus ces derniers temps avec le VK64 en particulier.

    Billet : L'essor du Méca-Quartz Seiko-10
    Illustration ave une vue d’un VK64A de Seiko. Credits to Caliber Corner
    Pour les marques présentes dans ce segment, l’intérêt de recourir à ces calibres Méca-Quartz est double : fournir une expérience client plus proche de la montre mécanique et aussi de permettre de remonter légèrement en gamme par rapport à une offre composée de chronographes à quartz (d’entrée de gamme). Aussi, j’ai constaté que la marque Lip a remplacé les modèles qui étaient auparavant équipé d’un quartz pour des modèles équipés du VK64 de Seiko.

    Billet : L'essor du Méca-Quartz Lip_ra11
    Lip Rallye 41mm Méca-Quartz qui est apparue très récemment dans l’offre de la marque. Le modèle est une réinterprétation plutôt qu’une réédition du modèle d’époque avec comme notable différence le recours à un mouvement Méca-Quartz, un diamètre actualisé et l’apparition de la date à 6h. Pour ma part je préfère utiliser un bracelet de la marque bretonne Avel & Men pour l’associer à la montre
    Cela ne concerne pas uniquement Lip – qui a recommencé également à proposer des chronographes mécaniques à remontage automatique – mais aussi Yema qui propose une Rallygraph équipée du VK64 ou Nivada Grenchen, mais aussi de nombreuses jeunes marques comme Dan Henry aux Etats-Unis ou encore le français Depancel qui propose un joli chrono Méca-Quartz comme le modèle Stradale.

    Et au poignet cela donne quoi ?

    Ma préférence personnelle a toujours été en faveur des chronographes mécaniques à remontage manuel d’époque. J’aime porter nos vieilles mamies à l’exemple de la Top Time de Breitling (estampillée Lip Genève pour le marché français suite au contrat de distribution qui liait les deux marques à l’époque) – qui d’ailleurs était en fait un modèle destiné à séduire les jeunes adultes des années 60.

    J’ai voulu essayer quelques modèles de Méca-Quartz aussi j’ai sélectionné les modèles de deux marques françaises à savoir la Rallye de Lip en Méca-Quartz et le modèle Stradale de Depancel, ce qui nous permet en outre de voir le Méca-Quartz chez deux entreprises : une marque historique célèbre qui est redevenue populaire dans un segment de marché d’entrée de gamme et aussi une jeune start up qui illustre le développement des jeunes marques lancées ces dernières années.

    Billet : L'essor du Méca-Quartz Depanc11
    La Depancel Stradale donne le ton en 39mm : pour une jeune marque, je trouve que la réalisation est plus qu’honorable dans son segment : le design de la boite est certes classique avec son côté néo-rétro mais bien exécuté et il y a des touches de modernité notamment avec un cadran soleillé vert avec un dégradé du plus bel effet. Le bracelet est plutôt de bonne qualité alors que l’immense majorité des montres d’entrée de gamme c’est le règne du bracelet qui va du médiocre voir au très mauvais
    Mon impression au poignet est que nous sommes dans une amélioration de l’offre disponible dans ce segment de marché. Le charme du mécanique reste et restera toujours prédominant mais, par rapport à un modèle à quartz bon marché, le Méca-Quartz permet d’avoir un ressenti assez proche du mécanique avec la fluidité de l’aiguille très proche des modèles mécaniques.

    Billet : L'essor du Méca-Quartz Lip_ra12
    Nous retrouvons un design inspiré du modèle Top Time des Lip Genève de l’époque, il y a un respect global du design de l’époque avec néanmoins un diamètre de 41mm par rapport au 36mm du chrono des années 60. Le 7730 de l’époque avait laissé la place à un calibre quartz ces dernières années et si Lip recourt, comme Yema, au mouvement chrono automatique de Seiko pour ses modèles mécaniques depuis peu, les calibres quartz d’entrée de gamme laissent leur place dans les chronos de la marque au Méca-Quartz. Doit-on en déduire la recherche d’une remontée en gamme pour Lip ?
    Si le tic tac plus subtil cher à nos vieilles mécaniques vient à manquer sur un quartz normal, lors de l’activation de la fonction chronographe d’une Méca-Quartz, cela nous permet de ressentir à nouveau l’effet d’un module chronographe mécanique.

    Au niveau du design, la Lip Rallye tire évidemment son inspiration des modèles Top Time lié au passé de Lip Genève (qui reste pour moi une grande oubliée de l’histoire horlogère alors que son aventure d’une petite dizaine d’années mériterait justement de redécouvrir davantage le haut de gamme de l’ancien Lip). La marque dispose d’un immense catalogue de montres produites historiquement aussi la marque actuelle propriété de SMB puise principalement dans ce catalogue – nous sommes toutefois davantage dans la réinterprétation que la réédition car il y a des détails qui changent par rapport au passé avec l’apparition de la date sur les chronos, qu’ils soient mécaniques ou en Méca-Quartz, et des diamètres revus à la hausse.

    Si c’est un style pleinement rétro pour la Lip, la Depancel tire plutôt vers le néo-rétro avec quelques touches de modernité qui donne du peps à son chrono. Les deux marques proposent leurs modèles à un tarif relativement équivalent avec des modèles affiché à 349 euros pour la Lip avec un bracelet en acier et de 395 euros pour la Depancel. A titre comparaison, le chrono Méca-Quartz de Yema est proposé à 369 euros, l’offre globale pour les chronos Méca-Quartz recourant pratiquement tous au VK64 de Seiko se situe entre 300 et 400 euros. La durée de la pile sur une Méca-Quartz passe à trois ans alors que généralement c’est deux ans pour la durée d’une pile sur un mouvement quartz standard.

    Le principal avantage du Méca-Quartz : celui d’offrir à des prix très accessibles des chronos généralement de meilleure qualité que l’offre traditionnelle des modèles équipés d’un mouvement à quartz standard sans pour autant arriver à la gamme tarifaire des chronos mécaniques qui se situe généralement entre 1500 euros pour un chrono équipé d’un Seiko NE86 jusqu’à 2500 et plus pour un chrono équipé d’un mouvement mécanique suisse.

    Billet : L'essor du Méca-Quartz Lip_ra13
    Ici portée avec un bracelet en textile recyclé Avel & Men pour le confort et lui donner un petit coup de jeunesse à une montre inspirée de son aïeule des années 60 qui fut elle-même un chronographe destiné à un public plus jeune à son époque

    Au-delà de ces modèles, il y a évidemment toute une offre qui s’est développée et de manière accélérée ces dernières années. Les jeunes marques sont très actives et ont vu une opportunité pour offrir autre chose que du quartz normal et améliorer leur offre en relevant (légèrement) les prix tout en restant tout de même très abordable. Ce n’est pas une Méca-Quartz d’aujourd’hui qui va certes grever notablement votre budget montre(s). Ceux qui veulent rester sur du mécanique continueront sur le mécanique mais ceux qui veulent s’initier progressivement ou tout simplement avoir une montre usuelle ou pour le plaisir sans débourser un rein disposent de possibilités qui – heureusement – se développent.

    De mon côté, aller sur du Méca-Quartz après avoir gouté au mécanique pourrait avoir moins de sens mais, dans la société dans laquelle nous vivons, il m’arrive aujourd’hui de mettre une quartz lors de certains déplacements dans la capitale. Je me souviens d’ailleurs de notre (très regretté) ZEN qui portait de temps en temps une quartz toute simple, une Seiko vintage si je ne m’abuse, pendant un déplacement par exemple. Aussi, avoir au poignet une Méca-Quartz me semble une bonne alternative ce qui n’empêche pas de retrouver sa collection de chronos mécaniques pour d’autres occasions.

    Billet : L'essor du Méca-Quartz Depanc13

    Et vous ? Que pensez-vous du Méca-Quartz ? Allez-vous nous en avouer une, d’époque ou récente ?

    En vous souhaitant à toutes et à tous de très bonnes fêtes de Pâques auprès de vos familles et de vos proches Chinois

    NB : Ce sujet n’est évidemment pas un publireportage. Il a été fait pour renouer avec les sujets de fond et dans le respect et la continuité des beaux sujets lancés par le fondateur de FAM.

    #420004833528
    Faz
    Membre

    Hello,

    Sujet intéressant Chinois

    De mon côté j’ai découvert avec plaisir le méca-quartz car il permet enfin d’avoir des chronos de dimensions et surtout d’épaisseur « raisonnables »

    Ma Yema Rallygraf avec son mouvement Seiko VK64:

    Billet : L'essor du Méca-Quartz 49253643778_a35a910ea6_b
    Yema Rallygraf by Faz, sur Flickr

    Billet : L'essor du Méca-Quartz 49303700748_570d4207bc_b
    Yema Rallygraf by Faz, sur Flickr

    #420004833529
    broncos
    Membre

    A l’époque, c’était cette IWC fliegerchronograph qui me faisait de l’effet. Il me semble qu’elle embarque le même calibre que la JLC ci-dessus…

    Billet : L'essor du Méca-Quartz R18

    #420004833530
    nephaste
    Membre

    Merci DON pour ce billet encore une fois intéressant.
    J’ai également succombé au Meca-quartz. Il s’agit, tout comme Faz, de la YEMA Rallygraph (version panda) que j’attends pour le mois de juin.
    Le RQP semble confirmé par les différents propriétaires.

    #420004833531
    Milannimes
    Membre

    thumright Merci !
    Ça change des sempiternels sujets sur les listes Rolex…

    Je suis un heureux possesseurs de ces montres (les montres qui font Bbzzz) qui ont précédé et accompagné les quartz avant le retour des mécaniques !

    #420004833532
    Invité
    Membre

    Merci pour ce billet passionnant.
    De plus, les Chronos Lip qui sont en photos, ils sont super beaux !

    #420004833533
    henri27130
    Membre

    Bonjour,
    OUI, j’avoue avoir un chronographe méca-quartz.

    Une Breitling de 1996 qui dérive de 84 secondes par an (ce que je trouve correct pour une mamie dotée d’un quartz des années 90) et dont le chronographe est d’une « fluidité » remarquable.

    Voici ma chrono sextant :

    Billet : L'essor du Méca-Quartz Img_2093

    Le calibre était référencé B 55 chez Breitling qui a utilisé la même référence ensuite pour ses « superquartz ».
    Il s’agit d’un 1270 Piguet.
    (la seconde image vient de ce forum)
    Billet : L'essor du Méca-Quartz B5510
    Billet : L'essor du Méca-Quartz Dscf0410

    #420004833534
    DON
    Membre
    Faz a écrit:
    De mon côté j’ai découvert avec plaisir le méca-quartz car il permet enfin d’avoir des chronos de dimensions et surtout d’épaisseur « raisonnables »

    Je pense aussi que c’est l’une des qualités de ces mouvements. Les mouvements chronographes mécaniques à remontage automatique étant assez épais – à l’exception de ceux qui ne sont pas des mouvements chronographes à la base mais des mouvements automatiques trois aiguilles équipés d’un module chrono qui marchent plutôt bien jusqu’au jour où il faut passer par la case révision – le méca-quartz me semble une bonne option pour s’offrir un petit plaisir horloger sans trop se prendre la tête et bénéficier d’une épaisseur réduite et de dimensions raisonnables.

    Chinois

    La Yema méca-quartz est sympa !

    broncos a écrit:
    A l’époque, c’était cette IWC fliegerchronograph qui me faisait de l’effet. Il me semble qu’elle embarque le même calibre que la JLC ci-dessus…

    Je pense aussi que la Fliegerchronograph d’IWC était équipée du 630 de JLC cher Broncos Chinois

    nephaste a écrit:
    Merci DON pour ce billet encore une fois intéressant.
    J’ai également succombé au Meca-quartz. Il s’agit, tout comme Faz, de la YEMA Rallygraph (version panda) que j’attends pour le mois de juin.
    Le RQP semble confirmé par les différents propriétaires.

    Merci beaucoup pour ton commentaire Chinois

    Pour ma part, je suis de plus en plus tenté par quelques méca-quartz qui me font de l’œil et qui me permettent de me balader avec sans me prendre la tête surtout dans les transports.

    _________________

    _________________
    « Le moyen d’avoir raison dans l’avenir est, à certaines heures, de savoir se résigner à être démodé« 
    Instagram : don_writer_w

    #420004833535
    DON
    Membre
    Milannimes a écrit:
    Je suis un heureux possesseurs de ces montres (les montres qui font Bbzzz) qui ont précédé et accompagné les quartz avant le retour des mécaniques !

    Je collectionne aussi quelques montres qui font Bzzzz Wink
    J’ai redécouvert il y a quelques années les mouvements diapason de Bulova et ses dérivés et d’ailleurs j’en porte une régulièrement pour la fluidité de l’aiguille Chinois

    jacno1977 a écrit:
    Merci pour ce billet passionnant.
    De plus, les Chronos Lip qui sont en photos, ils sont super beaux !

    Merci beaucoup pour ton commentaire. J’étais un peu moins fan des modèles quartz de Lip mais quand j’ai vu leurs nouveaux modèles méca-quartz, je ne pouvais qu’essayer. J’aime beaucoup porter mes Lip du passé alors les chronos méca-quartz ont passé facilement au poignet Chinois

    henri27130 a écrit:
    Bonjour,
    OUI, j’avoue avoir un chronographe méca-quartz.

    Une Breitling de 1996 qui dérive de 84 secondes par an (ce que je trouve correct pour une mamie dotée d’un quartz des années 90) et dont le chronographe est d’une « fluidité » remarquable.

    Voici ma chrono sextant :

    Billet : L'essor du Méca-Quartz Img_2093

    Le calibre était référencé B 55 chez Breitling qui a utilisé la même référence ensuite pour ses « superquartz ».
    Il s’agit d’un 1270 Piguet.

    Merci beaucoup pour cette contribution ! Oui, nous pouvons évoquer aussi dans les quartz élaborés le SuperQuartz de Breitling (et aussi du VHP de Longines). Dans le quartz comme dans le mécanique, il peut y avoir de belles choses ou des mouvements dignes d’intérêt Chinois

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    #420004833536
    Eric67
    Membre

    Pour l’épaisseur des chronos mecaniques automatiques, c’est tout de même à nuancer, il y a des chronos Rolex, Zenith, Piguet… qui parviennent à modérer leur épaisseur… bon c’est pas le même prix.

    #420004833537
    Tavon
    Membre

    Trèe bonne revue sur ce mécanisme moderne, j’ai des dificultés à comprendre les différences entre le Bzzz le mégaquartz Oméga et encore le pur Led,
    Je ne sais pas si les photos de mes montres dont certaines sont parties ci-dessous sont appropriées
    Billet : L'essor du Méca-Quartz Heuer111

    Billet : L'essor du Méca-Quartz Starsd10
    Billet : L'essor du Méca-Quartz Pc301910

    #420004833538
    Invité
    Membre

    Merci Don pour ce billet. Je n’ai pas de meca-quartz mais j’ai appris plein de choses…C’est grâce à des gens comme toi et à ce genre de post que FAM reste passionnant et continue à (bien) vivre.

    #420004833539
    Cramix
    Membre

    Le Meca-Quartz, j’apprécie !!!
    La preuve par l’image:
    Billet : L'essor du Méca-Quartz 0127
    Billet : L'essor du Méca-Quartz 0224
    Billet : L'essor du Méca-Quartz 0712

    #420004833540
    Yajoan
    Membre

    Merci beaucoup pour ce sujet très intéressant, complet et plaisant à lire. Toute l’horlogerie à sa place sur FAM et c’est tant mieux.

    J’ai une Seiko Spirit équipée d’un 8T63, une sorte de Daytona blue dial du pauvre acquise lors ici même lors d’une broc mensuelle. Pas ma montre de tous les jours mais un vrai petit plaisir au poignet.

    #420004833541

    J’ai eu des modèles quartz, superquartz, mais pas méca-quartz.
    Même si je possède un Spring Drive de chez GRAND SEIKO, il est impropre de le qualifier de méca-quartz.
    J’ai depuis quelques années bannis les modèles avec mouvement quartz de ma boîte à montres.
    Mais l’avantage d’un mouvement quartz / méca-quartz c’est la possibilité d’avoir un boîtier peu épais et d’un diamètre contenu.
    A mes yeux, le modèle qui en est la parfaite illustration c’est l’AEROSPACE de BREITLING: montre légère (boitier en titane), d’une faible épaisseur, d’un diamètre contenu.

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