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Boogie, le il y a 17 années et 11 mois.
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19 novembre 2008 à 7h18 #410000022564
ZEN
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- L’horloger Universal Genève veut produire 5000 montres en 2008
Vincent Lapaire, CEO d´Universal Genève. Photo: Fred Merz / RezoRENOUVEAU. L’entreprise fabrique désormais de manière industrielle son calibre maison.
Bastien Buss
Lundi 19 novembre 2007«Il y a une vingtaine d’années, Universal (EX.PA) Genève cartonnait dans les ventes aux enchères. Qu’est-il advenu de cette marque?» se demandait il y a peu le spécialiste horloger Davide Blei. Très appréciée des collectionneurs, la société horlogère annonce depuis deux ans son grand retour. Un renouveau attendu de longue date. Il est vrai que la société, en mains du groupe asiatique Stelux, coté à la bourse de Hongkong, avait disparu de la planète horlogère, surtout depuis la crise horlogère et, conséquence, est encore méconnue du grand public.
Mais cette fois-ci, les propriétaires, vaste conglomérat aussi bien actif dans la finance, l’horlogerie que l’optique, ont enfin décidé de donner les moyens à cette belle endormie. Trois ans après cette décision, la société se trouve dans les starting-blocks. «Après avoir présenté l’an passé un mouvement mécanique maison limité à 100 pièces, nous nous lançons désormais dans sa production industrielle», explique Vincent Lapaire, directeur général, qui a repris les rênes de la société en 2004. Baptisé UG101, ce mouvement, remarqué à Baselworld en 2006 sous son nom UG 100, s’inspire d’un calibre lancé par Universal Genève en 1955, caractérisé par une petite masse oscillante.
Pour l’instant, la société externalise encore la majorité des opérations horlogères. A la belle époque d’Universal, la société possédait un site de production en propre aux Ponts-de-Martel (NE) et employait 300 collaborateurs. Ce chiffre est tombé à 12 personnes. «Nous ne voulons pas brûler les étapes et visons un développement graduel mais maîtrisé. Mais il est évident que nous devons engager du monde. Nous ne pouvons pas sous-traiter indéfiniment.»
Equilibre dans cinq ans
Pour son réveil, la marque a testé deux marchés clés pour l’horlogerie, le Japon et l’Italie. Depuis, le réseau, qui a été complètement redessiné et assaini, s’étoffe au fur et à mesure. La légitimité historique de la marque a beaucoup facilité ces implantations, notamment au Proche-Orient. Les Etats-Unis suivront, dès que les capacités de production seront à même de répondre à la demande et que l’Europe sera reconquise. Pour l’heure, Universal Genève produit quelque 3000 montres par année et ambitionne de parvenir en 2008 à quelque 5000 garde-temps. Un défi de taille lorsqu’on connaît les goulots d’étranglement dont souffre l’horlogerie suisse. Quelque 80% des garde-temps sont destinés à une clientèle masculine. Les femmes représentent 20%, des montres essentiellement à quartz.
Universal Genève va désormais entamer la deuxième phase de sa relance. Vincent Lapaire se rendra cette semaine en Asie pour discuter budget avec les propriétaires et fixer de nouveaux objectifs. «Ils sont disposés à investir davantage aujourd’hui, après avoir vu le travail effectué.» La société espère parvenir à l’équilibre dans cinq ans. Un des développements possibles pourrait être le lancement d’un mouvement chronographe, puisque la maison en a développé de célèbres par le passé, comme le Compax ou encore l’Aero-Compax. Une évolution qui ne sera cependant pas pour demain. «D’ici là nous avons encore beaucoup de travail», admet Vincent Lapaire.
Sur une affiche publicitaire de 1917, Jean Cocteau écrivait que «le temps lui-même regarde l’heure à la montre Universal». On n’en est toutefois pas là. L’objectif consiste plus humblement à redonner ses lettres de noblesse à une marque qui a vu le jour en 1894 au Locle
http://www.letemps.ch/template/economie.asp?page=9&article=219649
22 novembre 2008 à 17h50 #420000290288Boogie
MembreVous en pensez quoi, de cette marque ???? on en parle chez nous pour remplacer éventuellement mes deux principales, au cas où elles continueraient à m’enquiquiner.
Je sais que ça n’a rien à voir commercialement avec Breit’ ou TAG, mais j’aime le micro-rotor, la finition des mouvements, et c’est quand même une marque qui a une légitimité horlogère, une histoire, un passé….

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