Actu: Industrie 4.0 effraie les horlogers

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15 sujets de 16 à 30 (sur un total de 31)
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  • #420004159418
    rollsmops a écrit:
    Mondialisation, robotisation, industrialisation, consommation de masse, réduction drastique des coûts, globalisation etc … aucun secteur n’ est épargné (automobile, agroalimentaire, finance, etc) le Monde change sauf … l’ horlogerie, coincée dans son image d’ Epinal de produit manufacturé à prix d’ or par de rares et coûteux spécialistes ultra locaux et chasse gardée d’ un seul pays au savoir faire ancestral et figé.

    L’horlogerie traditionnelle a du mal me semble-t-il à trouver sa justification en dehors du segment haut de gamme, pour lequel le processus de fabrication doit rester largement manuel pour justifier toutes les valeurs attachées à ce type de produit : savoir-faire, tradition, personnalisation, … et ses prix.

    Pour les autres segments, à part la dimension écologique, la confrontation avec les produits connectés reste très compliquée s’agissant de la prestation rendue comme du processus de fabrication : il n’y a rien qui ressemble plus à une usine qu’une autre usine. La comparaison avec l’automobile est pertinente : visualiser les conditions de production d’une Dacia ou d’une BMW permet de constater qu’à part quelques variables (vitesse de la chaine notamment, ou contrôle qualité), c’est globalement kif-kif du point de vue de la mécanisation et de l’organisation de la production (je laisse bien entendu la production semi-artisanale des Bentley, Lamborghini, …).

    D’un point de vue plus global, félicitons-nous de la prise de conscience que l’utilisation qui a été fait durant ces derniers siècles du progrès technique, dans la grande course à la cupidité, conduise la planète au seuil de la catastrophe.
    Il faut espérer que le progrès technique soit désormais mis au service d’autres ambitions…

    #420004159419
    Clickeur
    Membre

    D’un point de vue européen, les « cobots » peuvent être preferable au depart de la production en Asie.

    #420004159420
    Ganesh
    Membre

    Faut arreter de gober tout ce que le marketing des marques vous assène à longueur de page de pub dans les magazines Shocked

    Il se trouve que je fais de la musique en orchestre, et mon voisin est sous traitant pour une marque de haute horlogerie suisse très réputée, parmi la crème de la crème (je ne citerai pas son nom bien bien sur).

    Il concoit et installe les machines des chaînes de production. Il m’a dit qu’il reste très peu d’horlogers qui travaillent à l’ancienne dans les ateliers. Ils sont principalement affectés au contrôle qualité final
    Et l’horloger qui monte son mouvement de A à Z ça fait plusieurs années que ça n’existe plus, mais personne ne vous le dira bien sûr Actu: Industrie 4.0 effraie les horlogers 781367

    #420004159421
    Sandsman
    Membre

    Quand pourront nous fabriquer notre montre à domicile?

    Il existe déjà les imprimantes 3d.

    Les machines outils de ce genre pour particulier ne devraient pas tarder.Suffit de programmer avec les bonnes cotes et hop une rolex,hop une speed…Fini le marché gris mock

    #420004159422
    fx69
    Membre
    Jicé a écrit:

    Voilà une illustration de mes propos précédents.

    Je n’apprécie pas la tournure de votre propos.

    Je suis contraint de précisé que :

    J’ai choisi d’être un acteur des nouvelles technologies, mais comme un artisan horloger indépendant j’ai fais des sacrifices :
    – Créer son entreprise : c’est privé sa famille de revenu pendant quelques années, quitter son logement pour avoir du cash et pouvoir s’endetter à la banque pour réaliser les investissements.
    – C’est se battre pour trouver des partenaires locaux au risque d’êtres moins compétitifs (Sous-traitance électronique sur Lyon, DataCenter en France, …),

    Mais l’objectif que nous nous sommes fixé avec mon associé, c’est de démocratiser les objets connectés pour les PME tout en favorisant le développement local.
    Nous avons fait le choix de créer notre propre CLOUD pour ne pas que nos clients soit dépendant de GOOGLE, AMAZON, MICROSOFT …
    Ces choix techniques ne sont pas les plus efficient en termes de rentabilité, mais c’est un cercle vertueux à déjà permis de créer nos 2 emplois, de développer des activités chez nos clients et partenaires avec des embauches à la clés. A termes nous prévoyons dans les 5 ans embaucher 3 à 4 personnes. C’est autant d’économie qui ne part pas chez nos voisins.

    Et vous qu’avez vous fait pour sauvez des emplois ? Quel risque avez vous pris ?

    Moi perso, avec 100 balles, je préfère payer 3 bonhommes et une rentabilité de N, plutôt que d’acheter des machines pour le même boulot et une rentabilité de NX. Le progrès est davantage dans la recherche d’équilibres.
    #420004159423
    ZEN
    Membre

    « Depuis que j’ai remplacé ma femme par un robot, je trouve que la cuisson de mes légumes est à point »

    Moi, ce qui m’amuse c’est la conversation entre deux robots et donc entre deux intelligences artificielles.

    _________________

    _________________
    Contraria contrariis curantur. (Les contraires se guérissent par les contraires).

    #420004159424
    Sandsman
    Membre

    Actu: Industrie 4.0 effraie les horlogers Bender10

    #420004159425
    Max 35
    Membre

    Désolé mais l’intelligence artificiel n’existe pas encore ! Ce terme est utilisé à tord par la presse.

    aujourd’hui une « intelligence artificiel » comme DeepMind (développé par Google pour jouer au jeux de GO) n’est pas une véritable intelligence artificiel.

    Une Intelligence artificiel serait théoriquement capable d’évoluer, de changer son propre code, d’améliorer ses algorithmes et donc de se passer de l’homme.

    Aujourd’hui les « IA » ne sont pas encore à ce stade, elles sont toujours tributaires de l’homme et de sont intellects (et tant mieux !)

    Pour ce qui est de l’automatisation, c’est monnaie courante dans toute l’industrie et l’horlogerie n’y échappe pas.
    Rolex et Omega doivent avoir des chaînes de production automatisées de bout en bout. Sans cela il est impossible de produire autant de montre avec des critères chronométriques aussi poussés.
    Quoi qu’on en dise une machine ne se trompe pas (en faite elle se trompe rarement sinon il n’y aurait pas de SAV), elle ne dort pas, ne prend pas de pause et fait exactement ce qu’on lui ordonne.

    Je ne m’inquiète pas pour autant pour le métier d’horloger, il y aura toujours besoin d’horloger pour inventer de nouveaux mouvements, réaliser la décoration personnalisée d’un mouvement ou bien pour réparer un mouvement ancien.

    La ou je m’inquiète plus c’est pour l’artisanat d’art en général qui survit tant bien que mal aujourd’hui.

    #420004159426
    rollsmops
    Membre

    @Max 35

    Pour de l’ IA c’ est plutôt du côté de IBM et de son Watson qu’ il faut aller regarder, dans le genre je pense qu’ il ont une longueur d’ avance sur pas mal d’ autres (apprendre de ses erreurs pour ne plus les répéter ou faire preuve de synthèse par exemple).

    #420004159427
    lithium
    Membre
    fx69 a écrit:

    Je suis contraint de précisé que :

    J’ai choisi d’être un acteur des nouvelles technologies, mais comme un artisan horloger indépendant j’ai fais des sacrifices :
    – Créer son entreprise : c’est privé sa famille de revenu pendant quelques années, quitter son logement pour avoir du cash et pouvoir s’endetter à la banque pour réaliser les investissements.
    – C’est se battre pour trouver des partenaires locaux au risque d’êtres moins compétitifs (Sous-traitance électronique sur Lyon, DataCenter en France, …),

    Mais l’objectif que nous nous sommes fixé avec mon associé, c’est de démocratiser les objets connectés pour les PME tout en favorisant le développement local.
    Nous avons fait le choix de créer notre propre CLOUD pour ne pas que nos clients soit dépendant de GOOGLE, AMAZON, MICROSOFT …
    Ces choix techniques ne sont pas les plus efficient en termes de rentabilité, mais c’est un cercle vertueux à déjà permis de créer nos 2 emplois, de développer des activités chez nos clients et partenaires avec des embauches à la clés. A termes nous prévoyons dans les 5 ans embaucher 3 à 4 personnes. C’est autant d’économie qui ne part pas chez nos voisins.

    Heureusement que notre pays est composé d’entrepreneur qui non pas peur de prendre des risques pour le bien de tous. Plutôt que des donneurs de leçon rongées par des idées pré-conçues et qui n’ont pas les coui**e de mettre en pratique leurs dires.

    Oui, enfin, il faut quand même arrêter de voir les créateurs de startups comme des messies.
    Ce sont finalement des chefs d’entreprise, et dans une entreprise les salaires des travailleurs sont vus comme des coûts alors que les rémunérations des dirigeants sont vus comme des profits.

    #420004159428
    Jicé
    Membre
    fx69 a écrit:

    Je n’apprécie pas la tournure de votre propos.

    …

    Et vous qu’avez vous fait pour sauvez des emplois ? Quel risque avez vous pris ?

    Vous avez le droit de ne pas apprécier la tournure de mes propos.

    Votre message est une parfaite illustration de mon premier message parce qu’il repose sur une argumentation rationnelle et logique centrée sur l’unique problématique des entreprises auxquelles vous vendez vos services et de rajouter, pour constituer le bienfondé de tout cela, la création d’emplois.

    De fait, votre message, par sa construction et son contenu, s’inscrit dans un discours économique plus large qui valorise l’investissement dans l’actif (immatériel à priori ?) visant l’expansion/croissance économique de l’entreprise. Pour tout entrepreneur, c’est une nécessité qui s’impose.

    De votre cas particulier, on est tenté en effet d’en tirer une ligne de conduite jugée par ailleurs correcte par les canons de l’économie.

    Ce dogme me fait penser à ce qui s’est passé à la fin des années 70 : l’arrivée dans les campagnes des enseignes GMS. Avec un argumentaire fondé sur la création d’emplois et l’élargissement de l’offre commerciales, les investisseurs se sont attachés la bienveillance des maires pour ouvrir en périphérie des centres bourgs des grandes surfaces. L’eldorado en somme. J’ai observé dans certains villages, la fermeture des commerces de bouches et d’équipements des ces centres et l’asservissement de petites mains salariées de ces GMS. Évidemment, cet exemple est à considérer avec des pincettes…

    Pour ma part, j’ai travaillé quelques années dans l’insertion par l’économie et plus précisément dans l’aide à la création d’entreprise par des personnes « loin de l’emploi ». Ce sont des gens pas ou peu qualifiés, ou dont la qualification est obsolète sur un marché de l’emploi de plus en plus spécialisé et concentré dans les aires urbaines. J’ai donc observé sur des territoires les conséquences de cette hyper spécialisation et de cette concentration économique. Et j’ai participé assez directement à quelques dizaines de créations d’emplois/activités économiques. Puis plus tard, j’ai été employeur, et mon soucis majeur était la conservation des emplois et la valorisation des fonctions. Et dans quelques semaines, je crée une entreprise de services. Voilà le topo perso.

    Par ailleurs je m’intéresse aux métropoles au sens de la loi MAPAM et de leurs ambitions économiques politiques ; et je suis positivement fasciné par leur parcours qui les hissent au rang de compétitrices internationales. C’est dire si, je ne suis pas contre la concentration des moyens ! Mais à conditions que cette concentration permettent avant tout l’innovation et la création nette de richesse et non le siphonnage de ressources. Et au moins l’une des ces métropoles nationales s’interroge sur son impact territoriale et pour faire court, à sa bien ou malfaisance sur les territoire qui lui son périphériques.

    Et au final, on a vu que la vapeur, ça pollue, le TGV s’est fait au détriment des petites lignes, le tout bagnoles se paye en morts prématurées, la vaporette est nocive, et le GSM vident les couilles (pour reprendre votre terme, moi aussi je sais dire des gros mots = bite et nichon). Mais il y a eu d’excellents – sans ironie de ma part – arguments pour chacune de ces inventions.

    Et de conclure à mon tour qu’heureusement notre pays « est composé » de gens qui savent lever la tête du guidon et s’interroger sur ce qu’on nous a appris à l’école plutôt que des gens formatés gonflés d’orgueil bien sous tout rapport (d’expertise financière).

    Un chef d’entreprise qui ne soucis pas du bien être de ses salariés… c’est en soi un échec.

    #420004159429
    fx69
    Membre

    On dérive un peu du sujet initial, mais votre argumentaire est intéressant.

    Jicé a écrit:
    Votre message est une parfaite illustration de mon premier message parce qu’il repose sur une argumentation rationnelle et logique centrée sur l’unique problématique des entreprises auxquelles vous vendez vos services et de rajouter, pour constituer le bienfondé de tout cela, la création d’emplois.

    Je comprend de part votre expérience, cette sensation que chaque entreprise à un besoin irrationnel de vendre et tirer du profit financier.
    Toutefois laissez moi vous convaincre que tout les entrepreneurs ne sont pas comme cela et loin de là.
    Premièrement, sur ce Forum je n’ai rien à vendre. J’irai même plus loin, ma passion pour les montres mécanique est à l’opposé de mes autres hobby, de mes compétences techniques et de mon environnement professionnel.

    J’ai travaillé pendant 5 ans dans l’industrie lourde (Défense, Naval, Aéronautique) fleuron de la nation,
    en tant que sous-traitant j’en ai vendu du contrat…
    Dans ce domaine précis, effectivement j’ai été un acteur de ce que vous décrivez, j’y suis arrivé un peu par hasard après mes études. Expérience très enrichissante sur le plan professionnel.
    Mais sur le plan humain, financier, écologique, … Quelle désastre pour des sois disant fleurons de la patrie (Ne riez pas, la plus part son sous forme de contrat étatique et donc réalisé avec vos sous de contribuable …),
    Je ne rentrerais pas dans les détails, mais c’est l’une des raisons qui m’ont conduit a quitter ce monde là pour retrouver une liberté et une éthique dans le monde des affaires.

    C’est pourquoi j’ai naturellement choisi la cible des PME, car globalement ce sont des entreprises à tailles humaines, ou l’on peut travailler en bonne intelligence. Elles sont loin des préoccupations spéculative des grands groupes. Notre partenaire en électronique est l’une des premières en France à être certifié RSE AAA et travail sur ce sujet depuis des années. Le RSE c’est plus qu’une normes, c’est une charte de l’éthique qui concerne les relations clients/fournisseurs, la qualité de vie des collaborateurs, l’empreinte environnementale.
    Nous avons l’intention de s’inscrire dans cet esprit. Il n’est pas concevable de faire vivre à mes collaborateurs ce que j’ai vécu dans l’industrie lourde.

    J’ai quitté également ce monde là pour être libre, libre de travailler avec qui je veux, libre de pouvoir moduler mon emploi du temps pour profiter de mes enfants.

    Jicé a écrit:
    Par ailleurs je m’intéresse aux métropoles au sens de la loi MAPAM et de leurs ambitions économiques politiques ; et je suis positivement fasciné par leur parcours qui les hissent au rang de compétitrices internationales. C’est dire si, je ne suis pas contre la concentration des moyens ! Mais à conditions que cette concentration permettent avant tout l’innovation et la création nette de richesse et non le siphonnage de ressources. Et au moins l’une des ces métropoles nationales s’interroge sur son impact territoriale et pour faire court, à sa bien ou malfaisance sur les territoire qui lui son périphériques.

    Je vous rejoins parfaitement, comme me disais un urbaniste notre économie ce centre dans les métropoles et conduisent inexorablement à une surpopulation. Afin de mener mon projet j’ai du vendre ma maison confortable à 5 min de la mer en Bretagne pour un appartement en location dans la métropole de Lyon. Les services offerts par la métropoles n’égalerons jamais la qualité de vie que nous avions là bas. Mais pour développer une activité innovante il est nécessaire d’être au cœur de ces métropoles.

    Jicé a écrit:
    Et au final, on a vu que la vapeur, ça pollue, le TGV s’est fait au détriment des petites lignes, le tout bagnoles se paye en morts prématurées, la vaporette est nocive, et le GSM vident les couilles (pour reprendre votre terme, moi aussi je sais dire des gros mots = bite et nichon). Mais il y a eu d’excellents – sans ironie de ma part – arguments pour chacune de ces inventions.

    L’emploi des technologies va de paire avec les volontés politiques. Hors depuis des années, les politiques sont dupées (ou de mèches) avec les géants industriels (GMS, Pétrolier, …).

    Je prends un exemple : la voiture électrique les pouvoirs publiques ce gargarise de cette technologie. Pourtant la nature des batteries et les recherches dans le domaine qui n’aboutissent pas en font une solution déjà obsolète. L’empreinte écologique n’est pas meilleurs qu’un Diesel lambda quand on intègre le cycle fabrication, utilisation, recyclage. Le seul avantage c’est que ca pollue en Amérique à la fabrication et pas dans les rues de Paris Evil or Very Mad .

    A travers notre entreprise, nous espérons pouvoir changer les modèles économiques de nos clients. Nous mettons la connectivité au service de la maintenabilité. Le but final étant d’augmenter la durée de vie des produits. Nous employons cette technologie à contre-courant des start-up productrice de gadget connecté en tout genre sens réelle utilité et fonctionnant sur le modèle économique de la surconsommation.

    Jicé a écrit:
    Et de conclure à mon tour qu’heureusement notre pays « est composé » de gens qui savent lever la tête du guidon et s’interroger sur ce qu’on nous a appris à l’école plutôt que des gens formatés gonflés d’orgueil bien sous tout rapport (d’expertise financière).

    Je comprend votre rhétorique agressive, qui n’est que le reflet de la mienne vos insinuations sans argumentaire mon irrité.

    En tout cas, contrairement à ce que vous penser je ne pense pas être formaté et réciter ce que l’on m’a appris à l’école.
    Sinon mon entreprise serait une simple interface entre un sous-traitant chinois pour l’électronique et un cloud Américain comme 90% de nos concurrents. Je vous garantis que nous n’aurions pas 150 K€ d’investissement sur la tête et 2 ans de développement logiciel à réaliser en fond propre. Nous serions déjà rentables.
    Nos choix techniques reposent sur notre volonté de trouver un équilibre entre Innovation, Durable, Sociale et Financier.

    Merci de votre retour constructif et intéressant.

    #420004159430
    fx69
    Membre
    lithium a écrit:

    Oui, enfin, il faut quand même arrêter de voir les créateurs de startups comme des messies.
    Ce sont finalement des chefs d’entreprise, et dans une entreprise les salaires des travailleurs sont vus comme des coûts alors que les rémunérations des dirigeants sont vus comme des profits.

    Je ne me considère pas comme Startupeur. Justement il y a une grande différence entre la logique de contruction d’une entreprise et d’une start-up.
    Les politiques et pouvoirs publiques lèches les bottes de ces « entreprise » et pourtant les résultats économiques ne sont pas intéressant pour le pays.
    Je m’explique :
    Le principe de la startup (origine de la silicon valley) c’est pas de créer un produit, mais de valoriser un concept pour ce le faire acheter par une grosse compagnie.
    L’objectif premier de ces créateurs, n’est pas de créer un richesse sociale, ou des emplois. Mais bien de vendre pour plusieurs millions une coquille presque vide.
    Et pour y arriver il leur faut des fonds, beaucoup de fond, et globalement la plus part de font financer par des organismes publiques qui sont heureux d’avoir fabriqué des millionnaires. Le seul bémol c’est évidement que très peu y arrive réellement.

    Notre démarche de création d’entreprise, s’accompagne de créer un produit, un savoir faire dans la durée. A l’inverse des startup nous sommes dans une démarche proche d’un artisan ou d’une petite entreprise malgré notre secteur d’activité dans l’aire du temps.

    #420004159431
    phip_3l2
    Membre
    Jicé a écrit:

    Alors oui, il faut des humains pour concevoir les machines ; le problème est d’une part, que cette évolution favorise les hyperspécialisations à forte valeur ajoutée et ultra compétitives et d’autre part, que cette évolution concentre géographiquement et structurellement les moyens (financiers, scientifiques, industriels…).

    Il y a donc un phénomène de paupérisation de populations et de territoire où l’on trouve du pauvres bougres laissés sur le bord de la route parce qu’elles ne trouvent pas leur place dans ce modèle économique.

    Une proie facile pour le marketing, parce qu’elles ont envie de rêver.

    Cette marche en avant, scientiste, technologique, industrielle nous est vendue, dans ces pages même, comme inéluctable, quasiment naturelle. Et contre la nature, ça non, on ne peut rien, faut s’y faire, c’est contre nature de s’interroger sur le bienfondé de tout cela.

    Moi perso, avec 100 balles, je préfère payer 3 bonhommes et une rentabilité de N, plutôt que d’acheter des machines pour le même boulot et une rentabilité de NX. Le progrès est davantage dans la recherche d’équilibres.

    Si tout le monde résonnait comme toi, on en parlerais pas sur FAM ! batman

    JicéEn rédigeant mes lignes, j’avais en tête Seiko qui est l’archétype de l’industrie horlogère : grosse usines, grosse prod, grosse standardisation (des mouvements), mais qui a une inventivité de fou dans toutes les gammes et qui ne ment pas sur le caractère industrielle de sa prod.

    Là tu oublies, les GS, Credor, et le micro Artist Studio!!! Qui d’après le groupe Seiko ne sont pas incompatible avec la production de masse!

    #420004159432
    Leopal
    Membre
    fx69 a écrit:
    La question est : Est-ce qu’on se lamente des potentiels effet néfaste que cela peut avoir sur le plan Humain, ou est-ce que l’on participe à ce changement. Qu’on le souhaite ou non, ce changement ce passera avec ou sans nous.

    La montre est un produit particulier. Le monde évolue, très bien, mais est-ce que des montres assemblées et finies par les machines feront beaucoup rêver ?

    J’espère pour ma part, et à mon petit niveau, garder le polissage humain, la pose des logo, index et SL, aussi la couture de mes bracelets à la main encore longtemps. Je trouve que cela donne de la noblesse à l’objet. Smile

    Ganesh a écrit:
    Il concoit et installe les machines des chaînes de production. Il m’a dit qu’il reste très peu d’horlogers qui travaillent à l’ancienne dans les ateliers. Ils sont principalement affectés au contrôle qualité final
    Et l’horloger qui monte son mouvement de A à Z ça fait plusieurs années que ça n’existe plus, mais personne ne vous le dira bien sûr Actu: Industrie 4.0 effraie les horlogers - Page 2 781367

    Si ça se fait encore, mais dans certaines gammes et maisons spécifiques.

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