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- Ce sujet contient 26 réponses, 13 participants et a été mis à jour pour la dernière fois par
paulfromaris, le il y a 7 années et 5 mois.
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30 avril 2019 à 8h19 #410000138207
ZEN
Membre- Citation :
- Dans son dernier rapport sur les cent premières compagnies mondiales du luxe, le cabinet de conseil Deloitte expose les facteurs déterminants pour la croissance de demain. Or l’histoire et la tradition n’y figurent plus comme des arguments convaincants.
Comme chaque année, le rapport « Global Powers of Luxury Goods », réalisé par le cabinet de conseil Deloitte, classe et recense les performances des 100 premières compagnies mondiales du luxe. Cette édition 2019, qui porte sur les résultats engrangés lors de l’exercice fiscal 2017, nous apprend ainsi que le chiffre d’affaires cumulé de ces géants du prêt-à-porter, de la joaillerie, des cosmétiques, de l’horlogerie et des accessoires s’est établi à USD 247 milliards, soit une hausse confortable de 10,8 % à taux de change constants pour une marge nette fort enviable de 9,8 %. Sur les trois années courant de 2015 à 2017, la croissance annuelle moyenne aura ainsi été de 5,3 %, plombée notamment par la petite progression de 1 % enregistrée en 2016. Pour rester dans les chiffres, on notera encore que les mastodontes du secteur gardent une fâcheuse tendance à l’embonpoint, synonyme de gains de parts de marché grâce à une croissance largement au-dessus de la moyenne. Les 10 premiers géants du classement (voir tableau) représentent ainsi à eux seuls 48,2 % du total des ventes des 100 compagnies listées par Deloitte pour une croissance moyenne de 14,2 %.
“Chanel, qui a publié ses comptes pour la première fois en 2018, fait son entrée dans le classement pour occuper d’emblée la 6e position.”
En regardant de plus près le haut du classement, le trio de tête reste inchangé, composé de LVMH (USD 28 milliards réalisés dans le luxe sur des ventes totales 2017 de 48,1 mias), Estée Lauder (13,7 mias) et Richemont (12,8 mias). Il apparaît ensuite que Kering (12,1 mias) gagne une place grâce à un bond de 27,5 % de ses ventes dû essentiellement à Gucci, accédant ainsi au 4e rang et faisant du même coup reculer Luxottica (10,3 mias) à la 5e place. Chanel (9,6 mias), qui a publié ses comptes pour la première fois en 2018, fait son entrée dans la liste pour occuper d’emblée la 6e position devant L’Oréal (9,5 mias), Swatch Group (7,8 mias), le joaillier chinois Chow Tai Fook (7,6 mias) et PVH Corp. (7,4 mias), propriétaire de Calvin Klein, tandis que Ralph Lauren sort pour la première fois du top 10 en glissant à la 12e place. Si l’on en vient à considérer les compagnies suisses, au nombre de neuf dans le classement Deloitte, on constate que seuls les horlogers/joailliers font partie du cénacle, avec sept d’entre eux encore en mains privées, contrairement à Richemont et Swatch Group. Pour l’année 2017, l’ensemble de ces Maisons helvétiques ont enregistré une croissance annuelle moyenne des ventes de 7,7 %, la palme revenant aux 15,6 % observés chez Richard Mille.
L’histoire à la trappe
Là où le rapport gagne en intérêt relève de son analyse des facteurs de croissance pour ces ténors du luxe. Deloitte détaille ainsi le profil d’une nouvelle classe de consommateurs à surveiller de près, les HENRYs (High Earners, Not Rich Yet), ou les « hauts revenus pas encore riches », qui vont bientôt orienter les règles du jeu vers des produits « inclusifs, expressifs et individualisés ». Avec une vertu première à cultiver de la part des compagnies du secteur : susciter la loyauté donc fidéliser leurs clients en adhérant aux valeurs qui leur sont chères comme l’authenticité, la fiabilité ou l’engagement pour des causes justes. On ne s’étonnera donc pas de voir le développement durable occuper une place de choix parmi les sujets de préoccupation, une thématique pour laquelle Rolex et ses programmes entrepreneuriaux sont cités en exemple. Pas de surprise non plus du côté des réseaux sociaux devenus incontournables dans toute stratégie marketing, comme Montblanc en apporte la preuve via sa collaboration avec le blogueur chinois Mr. Bags.
“Les “nouveaux” consommateurs du luxe se soucient uniquement des marques qui ont créé de la valeur pour eux ces dernières 24 heures.”
Plus surprenant, en revanche, est la nécessité pour ces marques de reconsidérer leur rapport au passé. D’autant que nombre d’entre elles sont actives depuis des décennies, voire des siècles, et que cette longévité est gage à leurs yeux de consistance, de tradition et de savoir-faire. « Les marques de l’industrie du luxe établies de longue date font face à un nouveau paradigme, explique Deloitte. Compte tenu de l’évolution démographique des consommateurs au niveau mondial, les marques qui avaient l’habitude de vanter leur longue histoire trouvent tout à coup l’argument moins efficace. La réalité, c’est que les “nouveaux” consommateurs du luxe se soucient uniquement des marques qui ont créé de la valeur pour eux ces dernières 24 heures. » En d’autres termes, lorsqu’il s’agit de sortir son porte-monnaie, l’histoire et l’héritage d’une marque n’ont plus l’aura d’antan, passant, selon les études, bien après la qualité du produit, son design, son exclusivité, l’artisanat mis en œuvre et le service au consommateur. Conclusion : les marques qui comptent sur leur héritage pour faire la différence devraient songer à donner un sérieux coup de jeune à leur démarche, quitte à la « contaminer » avec des sources créatives inattendues.
https://journal.hautehorlogerie.org/fr/histoire-et-tradition-le-luxe-doit-faire-sans/
30 avril 2019 à 8h26 #420004103503ZEN
MembreAh ces avis d’experts qui ne voient pas plus loin que l’achat immédiat …
Deloitte comme d’habitude ne regarde pas plus loin que le bout du nez. La montre est devenue un produit circulant. L’acheteur est de plus en plus préoccupé de la valeur de revente de sa montre « au cas où il changerait d’avis ou aurait une autre envie ». Sur des achats à moins de 1000 euros, la pérennité de la marque ou son histoire est peu significatif. Au dessus de 4000 euros c’est ce qui fait la différence.
Au delà de 40 000 euros, c’est sans doute une autre histoire.
Les Patek Philippe, Mille, Journe et autres ne sont pas et de loin les montres les plus fiables sinon on le saurait. Si on suivait l’analyse de Deloitte, il ne se vendait que peu de calibres et finalement Deloitte consacre que les amateurs soucieux de fiabilité ne s’intéresseraient pas à la technique embarquée et sa fiabilité… C’est stupide car 90% des non initiés s’en fichent. La notion de qualité … le sujet le plus subjectif érigé en règle.
Deloitte n’est pas convaincant du tout cette fois …
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Contraria contrariis curantur. (Les contraires se guérissent par les contraires).30 avril 2019 à 8h33 #420004103504Franceallemagne
MembreC’est clair que surtout pour l’horlogerie lorsque l’on vous sort pour X ème fois une réédition d’une Rolex des années 70 ou une speedmaster qui a été sur la lune il y a 50 ans… cela devient très pénible. Heureusement, il y a quelques marques qui font du neuf et ne dorment pas sur un passé glorieux (Hublot, Tag etc…).
A+
FA30 avril 2019 à 8h56 #420004103505Jeserlecter
MembreAujourd’hui les gens qui achètent du Gucci LV, YSL veulent souvent un logo bien voyant avant la qualité du produit en lui même…y’a qu’a voir les réseaux sociaux…chez les « influenceuses » sac ceinture et sneaker de marque… bien voyante of course, et le reste des marques (zara, hm, primark et autres) qui se soucient très peu du développement durable…
Par contre la valeur de revente de la montre, c’est bien spécifique ici, sur FAM, ou beaucoup ont cette préoccupation (voir le forum Rolex) pas sur que dans la vraie vie, dans le monde, autant de gens se soucient réellement de cela, je pense que les clients lambda achètent une montre car elle leur plait avant tout
30 avril 2019 à 9h13 #420004103506herge81
MembreJ’adore la phrase avec les marques qui savent créer de la valeur pour les consommateurs en 24h…
On se croirait en bourse ! Cette phrase est ridicule amha.30 avril 2019 à 9h29 #420004103507Manivel
MembreD’un autre côté des marques qui capitalisent sur leur histoire pour vendre a prix d’or de la merde faite en Chine ont elle de l’avenir a long terme?
Je pense qu’il n’a pas tout a fait tord. La clientèle s’éduque petit a petit, et l’histoire pourrait effectivement bien s’effacer pour laisser la place a des critères de qualité et de transparence plus pointus.
Qui s’en plaindrait d’ailleurs?
30 avril 2019 à 9h35 #420004103508Sandsman
MembreLes gens achètent un nom,une marque le reste ils s’en foutent.
Etonnant de ne pas voir Apple dans ce classement.
30 avril 2019 à 10h26 #420004103509Jeserlecter
MembreApple n’est pas considéré comme une marque de luxe, mais high-tech.
Y’a luxe et luxe. Une malle sur mesure LV, la oui le client va exiger du made in France… le savoir faire. Pour les sacs vendus à la pelle…. c’est plus du tout la même clientèle…les gens s’en foutent30 avril 2019 à 10h29 #420004103510ZEN
MembreLe process de réflexion est simple. Le client vient acheter une montre neuve qu’il paie par exemple 4000 euros sur une intuition de qualité, de beauté etc… Ensuite, il se renseigne sur sa montre et voit qu’elle ne suscite qu’un intérêt mitigé, alors il lit les forums et autres (mag, blog etc …) . Il finit par se décider pour acheter un autre modèle mais avec des fondations solides quant à son choix (Histoire, pérennité de la marque… ). Il va revendre sa montre initiale chez un marchand et constate que ses 4000 euros investis lui permettent d’espérer 5 à 600 euros.
Plus jamais il n’achètera sans regarder l’histoire de la marque et cela va même devenir pour lui nécessaire.
Ensuite ces études sont faites avec quels outils, sur quelle population et quelle histoire racontée comment ?
On peut susciter l’intérêt de tout le monde avec l’histoire si on sait la raconter.
Que seraient les grandes marques sans leur histoire ? Qui achèterait une Omega sans l’histoire de la marque ? Un patron de marque me disait que l’histoire fait vendre parce qu’elle porte le client dans un univers qui le valorise. « Je sais d’où vient ma montre donc je suis un client supérieur ».
L’analyse de Deloitte est gênante car elle surcote l’esthétique et finalement la copie …
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Contraria contrariis curantur. (Les contraires se guérissent par les contraires).30 avril 2019 à 10h35 #420004103511Sandsman
Membre- Jeserlecter a écrit:
- Apple n’est pas considéré comme une marque de luxe, mais high-tech.
Y’a luxe et luxe. Une malle sur mesure LV, la oui le client va exiger du made in France… le savoir faire. Pour les sacs vendus à la pelle…. c’est plus du tout la même clientèle…les gens s’en foutent
Apple est bien une marque high tech,mais de luxe.
30 avril 2019 à 11h10 #420004103512Invité
MembreLa plupart des clients n’achètent pas pour revendre, mais ils aiment savoir que l’objet acquis garde sa valeur, voir, en prend, l’acheteur d’une montre a souvent l’âme d’un investisseur au détriment de l’âme de l’objet.
Je me suis fait personnellement reprocher d’avoir choisi Grand-Seiko au lieu de Rolex, voir d’une manière assez crue, « tu es un grand malade, claquer du pognon pour une Grand-Seiko alors que tu peux t’acheter une Rolex, il n’y a guère que toi pour faire ce genre de conneries. ».
Heureusement que tout le monde ne raisonne pas comme ça, mais il est vrai, et j’ai aucun doute là dessus, qu’un acheteur, son plus grand plaisir, est de sortir du magasin en se disant qu’il a réalisé une bonne affaire.. Rolex s’est parfaitement positionné sur ce marché, leur succès n’est pas prêt de se démentir.
Est ce que finalement, le monde de la montre est un marché d’esthètes, assez peu je pense.30 avril 2019 à 11h23 #420004103513Manivel
MembreHm, on ne peut pas dire que les « must have » soient des mochetés.
Leur design est le déclencheur de leur histoire.Il n’y a qu’a voir le flop de l’improbable réédition de la Constellation d’Oméga pour s’en convaincre.
30 avril 2019 à 13h29 #420004103514Jeserlecter
Membre- ZEN a écrit:
- Le process de réflexion est simple. Le client vient acheter une montre neuve qu’il paie par exemple 4000 euros sur une intuition de qualité, de beauté etc… Ensuite, il se renseigne sur sa montre et voit qu’elle ne suscite qu’un intérêt mitigé, alors il lit les forums et autres (mag, blog etc …) . Il finit par se décider pour acheter un autre modèle mais avec des fondations solides quant à son choix (Histoire, pérennité de la marque… ). Il va revendre sa montre initiale chez un marchand et constate que ses 4000 euros investis lui permettent d’espérer 5 à 600 euros.
Plus jamais il n’achètera sans regarder l’histoire de la marque et cela va même devenir pour lui nécessaire.
Ensuite ces études sont faites avec quels outils, sur quelle population et quelle histoire racontée comment ?
On peut susciter l’intérêt de tout le monde avec l’histoire si on sait la raconter.
Que seraient les grandes marques sans leur histoire ? Qui achèterait une Omega sans l’histoire de la marque ? Un patron de marque me disait que l’histoire fait vendre parce qu’elle porte le client dans un univers qui le valorise. « Je sais d’où vient ma montre donc je suis un client supérieur ».
L’analyse de Deloitte est gênante car elle surcote l’esthétique et finalement la copie …
jacno1977La plupart des clients n’achètent pas pour revendre, mais ils aiment savoir que l’objet acquis garde sa valeur, voir, en prend, l’acheteur d’une montre a souvent l’âme d’un investisseur au détriment de l’âme de l’objet.
Je me suis fait personnellement reprocher d’avoir choisi Grand-Seiko au lieu de Rolex, voir d’une manière assez crue, « tu es un grand malade, claquer du pognon pour une Grand-Seiko alors que tu peux t’acheter une Rolex, il n’y a guère que toi pour faire ce genre de conneries. ».
Heureusement que tout le monde ne raisonne pas comme ça, mais il est vrai, et j’ai aucun doute là dessus, qu’un acheteur, son plus grand plaisir, est de sortir du magasin en se disant qu’il a réalisé une bonne affaire.. Rolex s’est parfaitement positionné sur ce marché, leur succès n’est pas prêt de se démentir.
Est ce que finalement, le monde de la montre est un marché d’esthètes, assez peu je pense.Chez un marchand, comme un concessionnaire, ils reprennent au plus bas, ils ont des frais (salaire, loyer, taxe…) c’est normal qu’une montre prix catalogue 4000 qui en cote peut être 2000-2500 ils t’en proposent que 600€, c’est comme une reprise de voiture, sinon tu la vend par toi même, au prix du marché
Je pense que FAM n’est pas non plus ce qu’il y’a de plus représentatif des acheteur de montres en France et encore moins dans le monde… ce sont des passionnés, des collectionneurs, avec tous les excès (non péjoratifs) que cela peut avoir quand on est passionnés…des gens qui vont parfois acheter/revendre/acheter… et qui donc ont besoin parfois de pouvoir compter sur une certain tenue de la cote…
Mais probablement la plupart des clients lambda, voient la montre, la marque et s’arrêtent la…elle me plait, je l’achète…sans forcement aller plus loin… ce sera peut être leur seul achat de ce type, un cadeau…les gens n’achètent pas forcement avec une optique d’investissement, et fort heureusement, y’a qu’a voir dans automobile…
La plupart des gens n’y connaissant rien avec qui j’ai discuté montre, ne savait même pas qu’une montre pouvait garder une certaine valeur…Si tout le monde avait en tête la valeur de revente/reprise lors de l’achat, il n’y aurait plus que quelques marques voir quelques modele…
Comme dans la rubrique Rolex, ce n’est parce qu’ici il y’a beaucoup d’amateur de la gamme pro (qui tient très bien la cote justement) que c’est représentatif du type d’achat chez Rolex (et heureusement car apparement ils ne vendraient plus grand choses vu les délais d’attentes)
je pense que beaucoup de gens achètent parce que le modele et la marque plaisent (et ça peut être l’histoire, la notoriété, l’esthétique, le collègue qui a la même…)
Jacno1977 (très bonne année au passage)
Tu as acheté ta montre parce qu’elle te plaisait, et c’est probablement le cas pour une très grande majorité de client, si ça peut te rassurer,
- Sandsman a écrit:
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Apple est bien une marque high tech,mais de luxe.
Apple est une marque high-tech haut de gamme, rien de luxueux dans un iPhone quelqu’en soit le prix…a plus de 70 millions d’exemplaire
vendu…Les marques de « luxe » jouent de plus en plus sur l’exclusivité, la frustration (série limité, disponibilité)
30 avril 2019 à 15h08 #420004103515Invité
Membre@jeserlecter
Je me moque de l’éventuel prix de revente de mes Grand-Seiko, je sais malgré tout que les amateurs existent et que ça vaut quelque chose.
J’ai juste voulu exprimer le fait que justement, pour certains dont je suis, la valeur de revente, ce n’est pas l’argument d’achat, si j’achète en ayant une perspective de revente, le plus simple est de ne pas acheter, garder mes sous, c’est un peu ma logique paysanne.
En revanche, j’ai fait le choix de Grand-Seiko parce que j’ai une montre qui me plait, et des caractéristiques que je ne retrouve même pas sur une Rolex, comme par exemple un fabuleux mouvement 36000 alternances, et pas seulement …
Il existe différentes catégories d’acheteurs, pour reprendre des termes de René Girard, il y a l’acheteur qui est dans le désir autonome, puis forcément, les plus nombreux, dans le désir mimétique, et le mélange des deux.. Rien de nouveau, ça toujours été comme cela et ça ne changera pas, c’est dans la nature des comportements.30 avril 2019 à 15h18 #420004103516Jeserlecter
MembreJ’espère que tu n’avais pas mal pris ma remarque!
Moi j’avais acheté mon explo2 à une époque où les prix était similaire aux gmt et sub… et je savais que c’etait La moins recherchée et celle qui potentiellement prendrai le moins de valeur. Mais je trouvais ce cadran blanc tellement beau, sport… et moins vu.
Je te rejoins à 100% , ce que je dis d’ailleurs dans mes propos plus haut.
D’ailleurs les femmes qui achètent des sacs à main griffés ne se posent sûrement t pas ni. Plus la question (tout comme pour les vêtements) -
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