Perso j’attends la confirmation de cette information. Ca ne serait pas la première fois que Gregory Pons annonce une chose pour la démentir ou publié le démenti d’une des parties, le lendemain.
Je suis réveillé et j’ai les yeux bouffis de sommeil plutôt que l’égo bouffi d’orgueil…
Non, non, c’est bien vrai, je confirme mon départ !
Pour ce qui est de démentir de temps en temps, c’est la règle du jeu quand on n’attend pas les communiqués officiels : on prend le risque d’une révélation et donc parfois d’une mauvaise interprétation. C’est la rançon d’une information libre. Ce sont les risques du métier… Dans ces cas-là, je n’ai aucun souci d’amour-propre pour reconnaître l’erreur.
Le tout est de se tromper le moins souvent possible et d’avoir correctement anticipé le plus souvent possible. Au vu de ce que je publie tous les ans et de toutes les affaires que je sors, le quota de conneries [mea culpa] relève de la goutte d’eau dans le grand bain.
A tel point que j’ai parfois du mal à faire croire que mes poissons d’avril ne sont que des poissons d’avril. Cette année encore, il m’a fallu démentir deux fois le poisson d’avril concernant l’arrivée de Max Büsser comme directeur de création chez Patek Philippe : à Bâle, tout le monde félicitait l’un et l’autre, qui n’y étaient pour rien… L’année dernière, le poisson d’avril concernant Thierry Nataf quittant Zenith pour la présidence de A. Lange & Söhne, histoire d’en faire une marque rock n’roll, avait poussé plusieurs wannabee à contacter la DRH du groupe LVMH…
Non, à pied! C’est mon pélerinage horloger annuel et rencontrer des personnes comme Alexandre Favez est un réel plaisir toujours renouvellé (heureusement, il y a aussi le téléphone qui réduit pas mal les distances!).