Evolution du calibre B13 (Valjoux 7750) chez Breitling

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15 sujets de 1 à 15 (sur un total de 21)
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  • #410000153235
    Yann Riquier
    Membre

    Bonjour aux Breitboys.

    Certains ici pourraient ils m’expliquer l’évolution du calibre B13 chez Breitling.

    J’ai l’impression que jusque dans les années 1990, le B13 n’était que simple 7750 dans sa configuration la plus basique, visuellement parlant. Mais était il déjà certifié chronomètre ?

    Depuis les années 2000, il est pourvu de décoration.

    Je me pose la question sur l’évolution de ce calibre au sein de chez Breitling.

    Merci

    Yann

    #420004790529

    Tu devrais commencer par aller consulter, sauf si déjà fait, ce sujet ouvert par notre camarade "challenger_fr" : https://famontres.com/forums/topic/correspondances-et-ref-mouvements-montres-breitling/

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    BCF-006 BREITLING Navitimer & Cosmonaute — APOSE / BELL&ROSS / BREGUET / CELEGIN / DODANE / GRAND SEIKO / STRAUM / YEMA

    #420004790531
    Yann Riquier
    Membre

    En fait j’aimerais comprendre pourquoi Breitling a utilisé des ébauches Valjoux 7750 toutes simples malgré le prestige de la marque dans les années 80-90.

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    Du bon temps, c’est une bonne montre – Rocky Balboa.

    #420004790532
    Yann Riquier a écrit:
    En fait j’aimerais comprendre pourquoi Breitling a utilisé des ébauches Valjoux 7750 toutes simples malgré le prestige de la marque dans les années 80-90.

    Peut être en raison de la crise du "quartz" dans les années 70 …

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    #420004790533
    Yann Riquier
    Membre

    Cela expliquerait le pourquoi Breitling utilisait des calibres mécaniques dans des finitions basiques ?

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    #420004790534

    La révolution du quartz ou la crise du quartz pour l’industrie horlogère suisse dans les années 70 a quelque peu décimé les unités de production suisses ce qui a entraîné une baisse significative des emplois du secteur.
    BREITLING a également souffert de cette crise, avec la dispersion d’une partie des outils de production, du matériel et des modèles.
    Donc au début des années 80 il a fallu remettre sur pieds toute une industrie.

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    #420004790535
    HaiTek
    Membre

    En même temps les mouvements in-house, c’est une tendance très récente, certains diront que c’est du marketing pour vendre des montres trois fois plus chères. Le sujet est un éternel débat entre pro et anti.
    Par le passé, mêmes les plus grandes marques emboîtaient des mouvements produits ailleurs ou utilisaient des ébauches fournies par des tiers. L’horlogerie suisse était traditionnellement et est encore basée sur un réseau d’une multitude de fournisseurs et prestataires.
    Chez ETA/Valjoux, le même mouvement est disponible en plusieurs niveaux de finition. Le niveau supérieur grade 4 est COSC. Breitling a certainement emboîté du grade 4 pour certifier ses montres COSC.

    #420004790536

    Le problème est que pour beaucoup de gens l’industrie horlogère se limite à la SUISSE. Les marques suisses usent et abusent cette image de marque qui est tout de même de plus en plus galvaudée donc remise en cause, a juste titre.
    Le développement du in-house répond aussi à une demande de la part de clients de plus en plus en exigeants, mais aussi pour les maisons horlogères qui ont connu les problèmes d’approvisionnement avec ETA/SWATCH GROUP.

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    #420004790537
    jeanbat 31
    Membre

    Un bon vieux Valjoux 7750 sans décoration inutile me va très bien !

    Les mouvements « maisons » c’est surtout un moyen pour les marques de dépouiller les clients à l’occasion des révisions !

    #420004790538
    Yann Riquier
    Membre
    jeanbat 31 a écrit:
    Un bon vieux Valjoux 7750 sans décoration inutile me va très bien !

    Les mouvements « maisons » c’est surtout un moyen pour les marques de dépouiller les clients à l’occasion des révisions !

    Je suis d’accord jusqu’au stade ou le prix de la montre justifie le fait d’en équiper d’un calibre « maison ».

    Par contre étant du secteur de l’horlogerie j’approuve qu’un bon vieux ETA est plus avantageux sur bien des aspects…. facilité d’obtention des pièces, fiabilité éprouvée…

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    #420004790539
    Yann Riquier
    Membre

    Donc si je comprends bien il était courant de mettre des calibres du type ETA en finition basique dans les montres de qualité des années 80-90 car à l’époque on était encore au stade préliminaire d’une remise en état de l’industrie de l’horlogerie Suisse.

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    #420004790530
    Yann Riquier
    Membre

    Merci One Hundred je vais regarder ça

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    #420004790545
    Yann Riquier
    Membre
    henri27130 a écrit:

    Je pense qu’il ne faut pas non plus perdre de vue que pour apprécier quelque chose à sa juste valeur il faut avoir le savoir, la connaissance permettant d’apprécier.

    Je ne sais pas pour la Suisse mais, en France, dans les années 80/90 il fallait être passionné, averti et curieux pour connaitre la signification des spécifications « chronomètre ».
    Pour un acheteur lambda désireux de faire l’achat d’une montre de luxe son choix reposait davantage sur la publicité et sur la « réputation » d’une marque que sur la finition d’un calibre (qu’on ne voyait d’ailleurs pas) ou sur sa certification COSC.

    Que la montre soit l’instrument favori des pilotes, l’accompagnatrice des performances sous-marines, le garde temps de référence pour les expéditeurs polaires voire l’indestructible compagnon des aventuriers de l’enfer vert, suffisait largement à valoriser son acquéreur dans les soirées mondaines et, donc, affectait largement le volume des ventes.

    Même quand la publicité a fait valoir les qualités d’une marque à travers le chronométrage d’épreuves sportives, le fait d’avoir un chronographe au poignet suffisait largement à l’immense majorité des gens.

    Gardons à l’esprit qu’aujourd’hui comme hier, les arguments de vente attachés au calibre d’une montre ne sont accessibles qu’à une partie de la population réduite en nombre.
    Celle qui possède à la fois la culture de l’horlogerie et les moyens financiers d’acquérir une montre de luxe.
    Celle qui est directement visée par les choix technologiques, artistiques voire joailliers des marques.

    C’était une autre époque ainsi qu’un autre état d’esprit.

    Personnellement je suis très content d’avoir acheté cette Red Arrows avec un calibre interne fiable et éprouvé. Qu’il ne soit pas décoré ne me pose pas de problème. Cela m’interpelle simplement car c’est issu d’une époque que je n’ai pas connu, étant beaucoup trop jeune dans ces années.

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    #420004790546
    DRABOBE
    Membre
    HaiTek a écrit:
    En même temps les mouvements in-house, c’est une tendance très récente, certains diront que c’est du marketing pour vendre des montres trois fois plus chères. Le sujet est un éternel débat entre pro et anti.
    Par le passé, mêmes les plus grandes marques emboîtaient des mouvements produits ailleurs ou utilisaient des ébauches fournies par des tiers. L’horlogerie suisse était traditionnellement et est encore basée sur un réseau d’une multitude de fournisseurs et prestataires.
    Chez ETA/Valjoux, le même mouvement est disponible en plusieurs niveaux de finition. Le niveau supérieur grade 4 est COSC. Breitling a certainement emboîté du grade 4 pour certifier ses montres COSC.

    +1

    #420004790540
    Knuks
    Membre

    De mémoire Breitling retravaillais ses mouvements pour qu’ils passent le COSC
    Par exemple mon père possède une Navitimer de 90′ 17 rubis qui était certifié
    (et qui 30ans plus tard tiens encore les specs du COSC thumleft )

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