Actu: La Blockchain, une solution face à la contrefaçon horlogère

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  • Ce sujet contient 39 réponses, 21 participants et a été mis à jour pour la dernière fois par Baian, le il y a 7 années.
15 sujets de 1 à 15 (sur un total de 40)
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  • #410000140484
    ZEN
    Membre
    Citation :
    Sauriez-vous faire la différence entre une véritable montre Rolex et une contrefaçon ? Avec plus de 40 millions de fausses montres produites tous les ans aux designs toujours plus réalistes, les fraudes inondent le marché de l’horlogerie de luxe. Face à ce problème grandissant, la Blockchain, ou chaîne de blocs, peut-elle être une solution de lutte efficace ?

    Si les contrefaçons existent déjà dans le monde de l’art et dans l’industrie de la mode, l’industrie horlogère n’y échappe pas non plus. Cela implique que les longues heures de travail, la propriété intellectuelle, la créativité et l’innovation des experts du monde horloger sont en train d’être volées. Les contrefacteurs et autres faussaires sont des professionnels et deviennent de plus en plus difficiles à repérer. Aujourd’hui, les principaux acheteurs de contrefaçons sont issus de la génération Z, et on estime qu’environ 74 % des jeunes Américains et 84 % des Chinois en achètent. Cependant, la technologie Blockchain pourrait aider à éliminer ces imposteurs.

    Les problèmes posés par le marché des contrefaçons

    L’imitation est souvent considérée comme la rançon de la gloire ; quand une Maison horlogère produit une montre vouée à rencontrer un certain succès, de fausses versions de cette même montre apparaissent toujours peu de temps après. Le marché de la contrefaçon est en plein essor, et on retrouve aujourd’hui des contrefaçons de plus en plus réalistes allant parfois jusqu’à reproduire à l’identique le mouvement mécanique de la montre. Le succès que rencontrent ces montres peut s’expliquer entre autres du fait que les montres de luxe sont souvent perçues comme un symbole de réussite sociale, et même si beaucoup ne peuvent se permettre d’en acheter une version originale ils souhaitent néanmoins s’associer à l’image de luxe de la marque en question et bénéficier du côté ostentatoire qu’elle renvoie.

    Dans ce cas précis, les personnes qui achètent ces fausses montres sont au courant qu’elles paient pour avoir une pâle copie n’ayant pas nécessité le même nombre d’heures de travail et de décennies d’expertises indispensables à la production de la version originale. Cependant, les acheteurs de contrefaçons ne sont pas tout le temps au courant de l’authenticité de leurs achats. Il arrive régulièrement, surtout sur le marché des montres d’occasion, que de fausses montres parviennent à tromper certains acheteurs. Dans les deux cas, les problèmes que posent ces montres restent les mêmes.

    Le premier problème posé par les fausses montres, c’est qu’elles imitent illégalement le nom et le logo d’une marque. Deuxièmement, ce sont de mauvais investissements, car elles sont généralement composées de matériaux de mauvaise qualité, peu souvent étanches et dans certains cas très imprécises. En d’autres termes, contrairement aux montres certifiées qui constituent un véritable investissement sur le long terme et malgré un prix initial souvent attrayant, les fausses montres ne prennent jamais de valeur et ne couvrent pas leur prix à la revente. La sûreté et l’origine de ces montres ne peuvent pas être garanties non plus. Elles sont fabriquées au sein de manufactures horlogères non réglementées pouvant utiliser des matériaux non responsables. Elles constituent donc un danger pour l’environnement voire pour leurs porteurs tout en étant une source de financement lucrative pour l’économie parallèle. En conséquence, il est clair que les fausses montres ne peuvent procurer la même admiration et le même sentiment de joie qu’offrent les montres authentiques.

    Lire la suite

    https://journal.hautehorlogerie.org/fr/la-blockchain-une-solution-face-a-la-contrefacon-horlogere/

    #420004192073
    ZEN
    Membre
    Citation :
    Le marché de la contrefaçon est en plein essor, et on retrouve aujourd’hui des contrefaçons de plus en plus réalistes allant parfois jusqu’à reproduire à l’identique le mouvement mécanique de la montre…

    .Dans ce cas précis, les personnes qui achètent ces fausses montres sont au courant qu’elles paient pour avoir une pâle copie n’ayant pas nécessité le même nombre d’heures de travail et de décennies d’expertises indispensables à la production de la version originale. Cependant, les acheteurs de contrefaçons ne sont pas tout le temps au courant de l’authenticité de leurs achats. Il arrive régulièrement, surtout sur le marché des montres d’occasion, que de fausses montres parviennent à tromper certains acheteurs

    Le premier problème posé par les fausses montres, c’est qu’elles imitent illégalement le nom et le logo d’une marque. Deuxièmement, ce sont de mauvais investissements, car elles sont généralement composées de matériaux de mauvaise qualité, peu souvent étanches et dans certains cas très imprécises. En d’autres termes, contrairement aux montres certifiées qui constituent un véritable investissement sur le long terme et malgré un prix initial souvent attrayant, les fausses montres ne prennent jamais de valeur et ne couvrent pas leur prix à la revente.

    Tant qu’on lira des choses comme ça, on n’aura rien compris à la plaie qu’est la contrefaçon…. L’acheteur est de plus en plus souvent conscient de ce qu’il achète et c’est là qu’est le problème en fait. Il faut juste considérer le fait délictuel et arrêter de se masturber intellectuellement sur la motivation. La motivation est la fraude et très rares aujourd’hui sont ceux qui achètent une Rolex en imaginant qu’elle peut coûter moins de 500 euros !!! Il n’y a pas d’excuse !

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    Contraria contrariis curantur. (Les contraires se guérissent par les contraires).

    #420004192074
    Horsault
    Membre

    « Les fausses montres ne prennent jamais de valeur »

    Parce qu’on fait de la plus-value avec toutes les marques de « montres certifiées » peut-être ???
    Et c’est la motivation première ?

    Voici du grand journalisme qui dénote une très grande expérience du monde horloger.

    #420004192075
    ashivan64
    Membre

    J ai beaucoup aimé la suite avec le passage associant blockchain et développement durable… quand on sait ce que consomme ce système de cryptage… Rolling Eyes

    #420004192076
    ZEN
    Membre

    Je n’ai pas tout reproduit mais c’est à se demander si cet article a été relu par un rédacteur en chef …

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    Contraria contrariis curantur. (Les contraires se guérissent par les contraires).

    #420004192077
    Lathan
    Membre
    ZEN a écrit:
    Je n’ai pas tout reproduit mais c’est à se demander si cet article a été relu par un rédacteur en chef …

    Bien sur.
    Ils ont seulement oublié la mention « publi-reportage »…

    #420004192078
    Pierre-Yves
    Membre
    Citation :
    …les fausses montres ne prennent jamais de valeur et ne couvrent pas leur prix à la revente…

    Le principal problème des « fausses montres » semble être financier Incompréhensible

    #420004192079
    Guillaume-14
    Membre

    Extrêmement pernicieux, comme discours… En d’autres termes, le contenu technologique est identique, l’intérêt horloger itou, la seule différenciation résidant dans le potentiel spéculatif… Miam miam : l’auteur de ce torchon est décidément bien inspiré…

    #420004192080
    francoisb
    Membre
    Pierre-Yves a écrit:
    Le principal problème des « fausses montres » semble être financier Incompréhensible

    Peut être. Mais en tout cas, la plupart des fausses montres ne perd pas 500 € HT (voir bien plus…) en sortant de la boutique comme la plupart des modèles originaux de marques historiques clown

    Aux yeux des journalistes, on dirait que l’horlogerie ne produit que des pièces faites à la main, une par une, par des artisans chevronnés.

    Bref, ils semblent ignorer que 99 % des montres (hors modèles en plastique…) sont en inox, qui fusse t-il de qualité supérieure, n’en reste pas moins que le résultat de la fusion de métaux dont on retrouve des centaines de kilos dans une voiture vendue à peine plus chère… Très luxueux donc (car l’auteur du papier parle de « valeur », pas de qualité ou d’image du produit).

    #420004192081
    ZEN
    Membre

    Le problème est le décalage complet entre le discours de la FHH et la perception des produits par les clients. Ce genre d’article enfonce encore davantage une industrie malmenée. Maladroit pour le moins, il ne donne aucune valeur ajoutée à la marque autre que la valeur financière. De quoi motiver l’acheteur de contrefaçons. En cela il est contreproductif et ce discours ne peut pas être celui de la FHH.

    Mieux vaut ne pas parler du sujet que le traiter de cette manière.

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    Contraria contrariis curantur. (Les contraires se guérissent par les contraires).

    #420004192082
    francoisb
    Membre

    C’est un peu ce que j’essaie de dire.

    Dans FHH, il y a « Haute Horlogerie ». Aux yeux du consommateur, quelle est la définition de « Haute Horlogerie » ? Correspond-elle à la définition de la fédération ?

    Il faudrait faire un micro trottoir devant Royal Quartz, Wempe ou Bucherer (quitte à prendre le risque d’interroger aussi un vendeur ou deux Wink )…

    Après, on peut aimer les beaux objets chers en acier tout en sachant que ce ne sont pas des biens luxueux…

    #420004192083
    Bruno_DN
    Membre

    Concernant les matériaux dits de qualité comparés à ceux en pure kaye, je suppose qu’on ne parle pas là uniquement de la boite, mais des matériaux entrant dans la fabrication et l’assemblage des mouvements.

    Après, les process pour rendre tel ou tel acier plus inaltérable, ne sont pas imitables facilement je suppose. Les traitements de surface sur les Seiko (et Grand Seiko) haut de gamme, par exemple, c’est quelque chose !

    Enfin, le tarif officiel et leur côte de preowned full set à la revente pour celui qui ne veut pas attendre ou celui qui ne trouve pas… Je regardais hier une video récente sur youtube de Watchfinder où l’on comparait la Sub à une Grand Seiko sbga229. Et on y évoquait entre autre, le fait que l’une va prendre de la valeur dès la possession quand l’autre en perdrait dès qu’elle sera mise au poignet. 1/ Les contrefaçons de Grand Seiko sbga229 ne doivent pas être légion ! 2/ L’industrie de la contrefaçon est bien une conséquence directe de choix stratégiques de certaines marques qui vont thésauriser sur leur nom et certains de leurs produits (ici la Sub, mais aussi les Daytona) en organisant la pénurie. Quelle est la marge de Rolex sur une Sub ? Je pense que là, on est à un niveau de mystère et d’énigme digne de celui de l’assassinat de Kennedy, de l’affaire de Roswell ou de la composition originale du Coca Cola…

    (A propos de « preowned », un truc que j’ai appris de ma vie de gamerz en ligne dans les années 2000 auprès des djeuns : « OWN3D ». Et ça veut dire quelque chose de très familier, limite grossier signifiant qu’on a intromis son adversaire par un orifice que je ne nomerai pas ici. Et dans preowned, il y a justement « OWN3D »…)

    #420004192084
    francoisb
    Membre

    Certes, mais ça n’en reste pas moins de l’acier… pas du métal rare ou précieux.

    Les contrefaçons en acier chirurgical, ça existe. Comme le dit Zen, ça a beaucoup progressé. Et franchement, niveau pérennité c’est plus que suffisant à l’échelle de la vie humaine.

    Les traitements de surface, pour résister aux rayures par ex, c’est un autre sujet et les copieurs ne s’en sortent pas si mal (sachant que pour le prix d’une vraie à laquelle il faut tout de même faire attention alors que pour le même budget, tu peux avoir 10 imitations…). Le jour où mon omega a frotté du crépis, elle a pris cher, ça a beau être de l’acier « supérieur », un polissage léger ne l’a pas fait disparaître

    #420004192085
    Bruno_DN
    Membre

    J’ai cru comprendre que les Rolex en rolesor ou en métaux précieux, gardaient moins la côte que les modèles strictement acier. Perdaient de la valeur et n’en gagnaient pas.

    #420004192086
    Shoub92
    Membre
    « Malgré le fait que les certificats numériques d’authenticité des montres ne peuvent pas être falsifiés, il n’existe toujours pas un moyen de distinction totalement sûr afin de faire correspondre la montre aux données inscrites dans la Blockchain. Un numéro de série pourrait être gravé sur les montres, or celui-ci pourrait facilement être copié. »
    Donc rien ne change finalement, puisqu’il sera toujours aussi simple pour les receleurs d’acheter un modèle chez un AD et de la reproduire avec le même numéro de série à X exemplaires. Le tout sera bien inscrit sur la Blockchain comme étant une montre authentique…
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