[Histoire] Les débuts… (chapitre 1)

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  • Ce sujet contient 52 réponses, 31 participants et a été mis à jour pour la dernière fois par Vivick, le il y a 10 années.
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  • #410000112274
    Arnaud.A
    Membre

    Salut les Seikophiles !

    Voilà, il m’est venu une idée -bonne ou pas, ça j’en sais rien- de faire quelques sujets qui touchent à différents moments de l’histoire de Seiko.
    Alors évidemment, je ne sors rien de mon chapeau magique, presque toutes les infos viennent du passionnant ouvrage « Seiko: A Journey in Time ».
    L’idée m’est justement venue en lisant ce bouquin.
    D’une part, je pense qu’assez peu de monde l’a lu et d’autre part, le fait qu’il soit en anglais rend la tache un peu plus difficile pour nous les Français, si bon en langues étrangères Mr. Green

    Le but est donc de concentrer ce qu’on peut trouver dans ce bouquin et d’en faire quelques petits chapitres ciblés sur le développement de la marque qui nous est chère. Dans tous les cas, j’invite quand même tous ceux qui lisent un peu l’anglais de jeter un oeil à ce super bouquin, mes posts n’en seront qu’un condensé. Certains passages seront même de simples traductions pompées directement dans l’ouvrage de base, je ne m’en cache absolument pas.

    Evidemment, j’invite tous les vrais connaisseurs de la marque à ne pas hésiter de corriger les erreurs qui apparaitront ici et là.

    En espérant que cela vous intéressera Chinois

    Les débuts

    L’héritage

    Peu de personnes aujourd’hui en occident ont conscience du riche héritage de l’horlogerie japonaise et pourtant le remarquable succès de l’industrie horlogère japonaise dans les cinquante dernières années n’est que la continuité de la fascination du Japon pour le temps depuis des siècles. Au coeur de ce succès se tient SEIKO, une marque qui doit tout à trois générations d’une seule et même famille: les famille HATTORI.

    L’esprit d’innovation qui a poussé Seiko à de nombreuses « premières » en matière d’horlogerie n’est que le fruit d’un riche héritage de générations d’horloger Japonais.

    Les premier instruments de mesure du temps qu’ont utilisé les Japonais étaient des horloges à eau (ou clepsydres) importés par les Chinois au Vème siècle. La première horloge mécanique aurait été inventée par un Chinois, Sung, en 1090. En Europe, les premières horloges mécaniques virent le jour vers le XIIe siècle, alors que Tokyo n’était qu’un village de pécheurs. Le XVe siècle voit l’apparition des premières horloges de table grâce au ressort. L’horlogerie n’arrive à Genève qu’au XVIe siècle. Durant tout ce temps, le Japon ne voit aucune évolution en matière d’horlogerie.
    En 1549, Francisco de Xavier, un missionaire Jésuite, « découvre » le Japon. En 1551, il offre la première horloge mécanique du Japon à un noble seigneur, Yoshitaka Ouchi.

    [Histoire] Les débuts... (chapitre 1) Francisco-Xavier
    « Hé Manu ! Tu descends? »

    Vers 1600, une école chrétienne est ouverte par d’autre missionnaires dans la préfecture de Nagasaki. Les élèves y sont formés à fabriquer des horloges, des orgues ou des instruments d’astronomie.
    Vers 1635, le Japon commence à fermer ses portes, les imports cessent jusqu’à s’arrêter totalement vers 1639. C’est le début de la période isolationniste du Japon qui durera jusqu’en 1853. Durant tout ce temps, l’horlogerie se développe en Europe mais les horloger Japonais ne peuvent profiter de ses avancées. Mais cela n’empêche en rien l’horlogerie Japonaise de se développer de manière isolée pendant plus de 200 ans.

    C’est à cette période que naissent les horloges japonaises appelées Wadokei (il en existe de plein de sortes, ça pourrait être un sujet très intéressant à creuser). Ces horloges étaient très particulières puisqu’à cette époque, les Japonais utilisaient un système d’heure inégales: chaque journée était divisé en jour et nuit, séparés par le couché et levé du soleil. Chaque jour et nuit étaient ensuite découpés en 6 unités de temps. La durée des journées et des nuits étant variable au cours de l’année, les unités de temps n’étaient pas fixes mais variaient selon la saison. Imaginez maintenant comment faire des horloges qui suivent ces variations… Et là vous comprenez toute l’ingéniosité dont ont pu faire preuve les horlogers Japonais de cette époque ! Pour plus d’infos sur ce sujet (entre autres), je vous invite à aller voir cette vidéo.

    [Histoire] Les débuts... (chapitre 1) 250px-JapaneseClock2
    Wadokei

    Ce n’est qu’en 1872 que le Japon adopte le calendrier Grégorien à la place du calendrier luni-solaire d’origine Chinoise et le Japon subit une vraie révolution. On mesure maintenant le temps avec un système d’heures fixes qui rend les Wadokei totalement obsolètes. Du jour au lendemain, c’est tout un pan d’un artisanat unique en son genre qui passe au rang de relique.
    La nouvelle industrie horlogère naît à Tokyo dès 1875.

    Seikosha

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    Kintaro Hattori

    C’est le 1er Septembre 1877 que le jeune Kintaro Hattori, que l’on surnommera ensuite le « Roi des gardes-temps », ouvre son atelier de réparation d’horloges dans le quartier de Tokyo qui deviendra quelques années plus tard Ginza. En 1881, le jeune horloger âgé de seulement 22 ans crée K Hattori, une compagnie de réparation et de vente d’horloges d’occasion qui deviendra bientôt également importateur, grossiste et détaillant d’horloges Européennes. Kintaro continue de faire grandir son affaire et ressent de plus en plus le besoin de créer des horloges Japonaises. En 1892, alors que sa société continue de faire d’importants profits, Kintaro Hattori rencontre un jeune ingénieur de 23 ans, Tsuruhiko Yoshikawa. Tsuruhiko sera le premier employé de Seikosha, fondé la même année après le rachat d’une usine désaffectée. Le jeune ingénieur sera d’une importance capitale pour Seikosha. Celle-ci peut-être mesurée par le fait que son salaire passa en un an de 30¥ à 5000¥ par mois alors que le nombre d’employés passait d’environ 15 à une trentaine en quelques mois.

    [Histoire] Les débuts... (chapitre 1) Captur10
    Tsuruhiko Yoshikawa

    La production commença immédiatement après l’inauguration de l’usine et il ne fallu que 8 semaines pour terminer les 12 premiers prototypes d’horloges murales. Cet exploit est d’autant plus important que l’usine n’avait aucune source d’énergie à cette époque-là, tout était fait à la main. 2 ou 3 ouvriers faisaient tourner une grande roue qui alimentait les outils nécessaire à la confection des pièces. D’autre part, l’horlogerie occidentale n’était arrivée sur l’île depuis seulement un peu moins de 20 ans alors qu’elle existait depuis des siècles en Suisse et en Europe. C’est le travail de Tsuruhiko Yoshikawa qui permit la manufacture de ces premières horloges entièrement conçues au Japon avec seulement une fraction du savoir-faire horloger Européen.

    Pour se développer, Seikosha eu très rapidement besoin de machines à moteur mais l’usine étant situé dans un voisinage densément peuplé, la police ne pouvait délivrer de permis pour ce genre d’installation. Seulement un an après son installation, l’usine Seikosha du déménager un peu plus loin, à Yanagishima. Ils purent ainsi installer leur première machine à vapeur d’une puissance de 5 chevaux (c’est toujours mieux que 3 japonais Mr. Green ) et commencer la manufacture et l’assemblage des pièces mécaniques mais aussi du cadran, des aiguilles et du boitier en bois des horloges.

    [Histoire] Les débuts... (chapitre 1) Seikosha_watchfactory

    Il faut noter que Kintaro Hattori a rencontré du succès non seulement dans la manufacture des horloges mais aussi dans leurs ventes. Sa boutique de Ginza rencontrant un immense succès, il choisit les bureaux d’un ancien journal pour s’installer au 4-chome Ginza, qui est devenu le centre névralgique de Ginza, l’endroit où l’immobilier est le plus cher du Japon. C’est dans ce même bâtiment que se trouve aujourd’hui la prestigieuse boutique Wako, appartenant toujours à la famille Hattori.
    La nouvelle boutique Seikosha ouvre ses portes en Janvier 1895 et commence la vente de ses première montres de poche de manufacture, bien évidemment. Le bâtiment fut reconstruit en 1932 pour ressembler à ce qu’il est aujourd’hui. C’est un des monuments très réputés de Tokyo et son horloger est connue sous le nom de Hattori Clock Tower.

    [Histoire] Les débuts... (chapitre 1) Precon-p2

    La Seikosha Time Keeper est la première montre de poche fabriquée et vendue par Seikosha en 1895. Il semblerait que l’usine n’avait pas encore le savoir-faire et l’équipement nécessaire à la fabrication du mouvement et ce modèle embarquerait donc un mouvement suisse. Cela dit, il s’agit tout de même de la première montre « Made in Japan ». Pour des raisons encore inconnues, les premiers modèles de montres Seikosha portaient des noms anglais comme Excellent, Empire, Mercy, Ruler ou World.
    L’affaire de Kintaro Hattori continua a croître et ce dernier commença a exporter des horloges murales en Chine, fait exceptionnel pour une entreprise Japonaise à l’époque.

    [Histoire] Les débuts... (chapitre 1) Img1895
    La Time Keeper

    Lors de la première année à Yanagishima, Seikosha a produit 23700 horloges murales, soit 70 par jour. Trois an plus tard, la production journalière était de 300 pièces etn 1897, Seikosha était devenue la plus grande manufacture d’horloges murales du Japon. En 1899, Seikosha fabrique ses premiers réveils qui dépassent en vente, au Japon et en Chine, les réveils Allemands.

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    Un réveil Seikosha

    Il faut préciser que Kintaro Kattori n’était pas le seul vendeur d’horloges au Japon mais c’était le premier à assurer avec succès la fabrication et la commercialisation de ses produits, y compris à l’export. Au début des années 1900, d’autres manufactures Japonaises font faillite et Seikosha est la seule à rester encore debout malgré la rude compétition. A cette époque, beaucoup de montre abordables étaient importées des Etats-Unis. Malgré cette compétition et le fait que Seikosha n’était pas des plus innovante sur le plan technique ou celui du design, Kintaro Hattori avait déjà compris que l’innovation était le seul moyen de survivre à long terme.

    Kintaro fait son premier voyage aux Etats-Unis puis en Europe en 1899. Il visite alors de nombreuses usines et analyse leurs méthodes de travail: d’un côté les Américains (Waltham, Elgin) fabriquent en grande quantité un faible nombre de modèles alors que les Européens (Suisses et Allemands principalement) fabriquent beaucoup de modèles différents en faible quantité. D’autre part, les Suisses font fabriquer différentes pièces par différentes entreprises, ce qui diminue grandement la productivité. Kintaro profita de ces voyages pour acquérir des machines à Waltham et Elgin et quelques-unes en Suisse et en Allemagne, ce qui permit la fabrication en masse de réveils dès le début des années 1900.
    Grace aux 200 machines importées, Tsuruhiko Yoshikawa et Kamehiko Hayashi (directeur du département des montres de poche) fabriquèrent 300 machines Seikosha qui permirent de répondre aux besoin spécifique de la manufacture.

    Grâce à ce voyage, Kintaro Hattori mis en place un partenariat pour vendre au Japon les montres Waltham, dont il s’inspira pour mettre au point la Seikosha Excellent, avec un mouvement 12 lignes, version plus petites du mouvement 17 lignes de la Time Keeper. Ces montres utilisaient encore surement certaines pièces achetées directement à Waltham.

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    La Seikosha Excellent

    Les premières montre de poche Seikosha utilisaient un échappement à cylindre alors que l’échappement à ancre équipait déjà certaines montres de poche sur le marché Japonais. Une des raison possible de ce choix serait le fait que l’échappement à cylindre étant plus petit que celui à ancre, il permet d’avoir un train de rouage plus grand et donc des pièces plus simples à manufacturer.

    La concurrence occidentale était à cette époque très importante puisque les consommateurs favorisaient les montres importées d’Europe ou des Etats-Unis à leurs équivalents Japonais. Le passage de la fabrication d’horloges à la fabrication de montres était déjà assez difficile mais Seikosha devait maintenir ses prix au plus bas pou rester compétitif face aux marques occidentales.
    A cela se rajouta la guerre Russo-Japonaise de 1904 à 1905 pendant laquelle Seikosha furent obligé de diversifier ses activités pour fabriquer des munitions. Ces revenus permirent certains investissements plus tard. Mais les revenus provenant de la vente des montres suffisaient à peine à couvrir leur coût. Et comme si cela ne suffisait pas, les machines âgées de seulement quelques années étaient déjà complètement dépassées.

    En 1906, Kintaro retourne aux Etats-Unis avec deux collègues, Hideyuki Yoshimura de la boutique Seikosha et Tsuruhiko Yoshikawa, chef ingénieur et premier employé de Seikosha. C’est lors de ce voyages que Kintaro Hattori se rend compte que son seul espoir pour battre les Américains et les Européens était d’augmenter la productivité de son usine en optant pour la fabrication en masse afin de baisser les prix mais maintenir la qualité. Encore une fois, ce voyage permis l’acquisition de nouvelles machines et la mise au points d’ajustement dans les processus de fabrication et de nouvelles machines grâce à Mr Yoshikawa. Cette année-là, Seikosha fabriqua 70000 réveils puis 120000 en 1907 et 170000 l’année suivante. La vente de réveils Allemands diminuait et Seikosha était enfin devenu compétitif et proposait les meilleurs réveils du marché.

    Les années qui suivirent, Seikosha continua de se maintenir au meilleur niveau, utilisant ses connaissances acquises dans la fabrication de réveil pour perfectionner la fabrication des montres de poches. Yoshikawa fabriqua une machine permettant la fabrication des pignons, étape la plus délicate dans la manufacture des pièces mécaniques. Grâce à cette machine, un seul ouvrir pouvait fabriquer des pignons alors qu’il en fallait avant 25. Au fur et à mesure, le parc des machines était renouvelé pour rester au top de la technologie disponible et en 1014, l’usine était entièrement équipée de machines électriques.

    En 1912, alors que le nouvel Empereur accède au trône et que la concurrence d’autres marques Japonaises commence à se faire sentir, Kintaro Hattori décide de fabriquer la première montre-bracelet Japonaise. Dès 1910 Seikosha fabriquait ses propres spiraux et la fabrication de cadrans émail commença en 1913.

    Ce n’est qu’un an après la décision de développer une montre-bracelet Seikosha que sorti la Laurel, premier produit Seikosha 100% manufacturée.

    [Histoire] Les débuts... (chapitre 1) Ph10-seiko-laurel02

    Fin de la première partie

    Bravo à ceux qui ont eu le courage de tout lire bravohap

    #420002897574
    Milannimes
    Membre

    thumright superbe, merci !

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    _________________
    Le prix s’oublie, la qualité reste (les tontons flingueurs)

    #420002897575
    Invité
    Membre

    thumright Good job…et parfait lorsqu’on se réveille à 4h du mat…

    #420002897576
    Clochard
    Membre

    Super bravohap

    #420002897577
    cedbou83
    Membre

    Très instructif Arnaud Chinois merci pour ce partage.

    Je pense que ce fil, dès qu’il sera complet,aura sa place sur le général avant d’être peut-être épinglé sur notre sous forum. A voir avec un modo ou le big chef Wink

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    _________________
    Instagram : @cedbou83, Avatar by BARNEY Chinois

    #420002897578
    barney
    Membre

    Chinois
    thumleft

    #420002897579
    Invité
    Membre

    Merci pour ce partage Arnaud Chinois

    #420002897584
    Arnaud.A
    Membre

    Merci à tous pour vos encouragements Chinois

    rudboy a écrit:
    thumright Good job…et parfait lorsqu’on se réveille à 4h du mat…

    Aurais-je découvert un nouveau traitement contre l’insomnie? Wink

    NicoSD a écrit:
    Merci pour le boulot mais ce livre a été traduit en 2003 par Seiko France : ici

    En effet, le livre a partiellement été traduit, merci d’avoir partagé le lien, j’avais oublié de mentionner cette traduction Chinois
    J’ai trouvé quand même utile de faire ces différents posts puisque la traduction du livre n’est absolument pas complète: elle fait 48 page alors que l’original en fait 115.
    Il se trouve que cette première partie sur les tout débuts de Seikosha est bien dans la traduction, avec certains détails en plus et d’autres en moins. Le reste des chapitres que je souhaitais aborder ici a été écarté lors de la traduction pour être axé principalement sur le quartz. Je trouve particulièrement dommage d’avoir choisi de faire l’impasse sur l’histoire de Seiko après la 2e GM, en particulier ce qui les a amené aux concours de chronométrie et donc à GS (puis au quartz puis au Kinetic et enfin au SD mais ça ils en parlent un peu).
    C’est pour toutes ces raisons que j’ai pensé qu’il serait utile de faire quelques sujets sur l’histoire de Seiko malgré l’existence de cette traduction. Et puis comme l’original, tout le monde n’a peut être pas lu cette traduction Wink

    #420002897597
    ginko
    Membre

    Super Arnaud et merci pour ce beau partage thumright
    Hâte de lire la suite.

    #420002897585
    Invité
    Membre
    Arnaud.A a écrit:
    Aurais-je découvert un nouveau traitement contre l’insomnie? Wink

    Ah non hein? ça m’a pas du tout endormi…Au contraire… D’habitude y a pas grand chose d’intéressant entre l’heure où je me couche et celle où je me lève, et là, ça l’était…

    #420002897586
    Arnaud.A
    Membre

    Ah dommage, je voyais déjà le prix Nobel de médecine pointer le bout de son nez Mr. Green

    #420002897587
    Nr6
    Membre

    Super interessant !

    Merci Arnaud Chinois

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    #420002897588
    Arnaud.A
    Membre

    J’aurais peut-être du relire avant de poster, excusez moi pour toutes les fautes (et évidemment l’usine a été équipée entièrement de machines électriques en 1914 et pas 1014 Mr. Green ) confiused

    #420002897589
    Kahin
    Membre
    Arnaud.A a écrit:
    J’aurais peut-être du relire avant de poster, excusez moi pour toutes les fautes (et évidemment l’usine a été équipée entièrement de machines électriques en 1914 et pas 1014 Mr. Green ) confiused

    T’es sur de toi ? Mr. Green

    En tout cas super travail, merci. thumleft

    #420002897590
    Arnaud.A
    Membre

    J’ai un doute, je vais vérifier mes sources clown

    Travail, c’est un bien grand mot ! Au mieux, je dirais que j’ai paraphrasé et condensé le bouquin.

    Merci en tous cas Chinois

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