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- Ce sujet contient 39 réponses, 20 participants et a été mis à jour pour la dernière fois par
canglade, le il y a 16 années.
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18 octobre 2010 à 17h12 #410000063511
ZEN
MembreFaire des montres certifiées chronomètres est un peu plus complexe que d’emboiter des calibres avec un réglage "usine" et pourtant parfois ce réglage est tout à fait dans les normes chronométriques. Des marques comme Zenith, Hublot, Omega, Longines livrent, y compris pour des pièces non coscées, des montres qui sont dans ces normes (dans la grande majorité des cas). Beaucoup de rhabilleurs se limitent à des réglage de type +15 secondes ce qui désormais paraît énorme.
Les manufactures souffrent de l’interdiction d’utiliser la mention Chronomètre si la montre n’a pas transité par le Cosc alors qu’elles mêmes disposent de matériel de réglage et de tests souvent très sophistiqués. Sur les marchés, la mention chronomètre est un gage de qualité. Ce n’est pas un hasard si Rolex est dans le 100% et si d’autres sont en train d’élargir les collections certifiées (Omega par exemple).
De fait la mention chronomètre est porteuse d’image même si elle ne correspond qu’à une mesure effectuée avant que la montre ne soit assemblée, dotée de ses aiguilles et parfois de ses plateaux de complications… En tout état de cause , la mention ne correspond plus à grand chose au moment où la montre est vendue parfois après des semaines de vitrine …
Les marques doivent-elles selon vous aller vers du 100% COSC ou au contraire s’en éloigner pour créer une autre valeur chronométrique plus exigeante et finalement mieux susceptible de les défendre ?
18 octobre 2010 à 17h40 #420001179832trinita
Membre- ZEN a écrit:
- Les marques doivent-elles selon vous aller vers du 100% COSC ou au contraire s’en éloigner pour créer une autre valeur chronométrique plus exigeante et finalement mieux susceptible de les défendre ?
pour ne pas perdre le client, le plus clair serait de faire les tests cosc sur des montres finies…
(et si celui ci est trop facilement obtentiable, peut etre diminuer les tolerances ! )ne pas reproduire ce qui se fait dans le domaine de la finition et de la bien facture, avec les differents poincon (geneve, qualité fleurier, patek…)
18 octobre 2010 à 17h52 #420001179833fairface
MembreNe vaudrait-il pas mieux un réglage fin effectué par l’horloger à l’usine sur une montre finie, et qui bien souvent fait aussi bien voire mieux que le COSC ?
18 octobre 2010 à 18h11 #420001179834gate
MembrePour moi il s’agit en quelque sorte une référence de précision, un certain gage de qualité qui à la limite peut obligé un fabricant la correction d’un mouvement si nécessaire. Mais à l’inverse, le fait de ne pas avoir la certification COSC ne veut pas nécessairement dire imprécision. Je pense en autre à JLC pour ne nommer que ce fabricant, qui applique des tests assez rigoureux sur leurs montres et qui est également un gage de précision. De toute façon, il ne faut pas se leurrer, tous les compagnies ont intérêt a livrer des montres le plus précis possible car la concurrence est très forte dans ce marché et la dégringolade quant à elle est assez rapide. De plus, il ne faut pas oublier qu’ils doivent impérativement concurrencé les mouvements quartz ce qui avouons le, les obliges à tenir la barre haute.
18 octobre 2010 à 18h17 #420001179835schtunks
MembreL’idée que ce soit délivré par un organisme indépendant me semble une bonne chose… Peut-être qu’il faudrait revoir le principe des contrôles pour les appliquer à une montre de production finie…
18 octobre 2010 à 18h20 #420001179836crasy de la tocante
MembreCe qui serait révolutionnaire c’est la création d’un auto-réglage des montres mécaniques afin qu’elle ne varient pas plus que celles à quartz mais bon on peut toujours rever…
18 octobre 2010 à 18h44 #420001179837patachon
MembreMoi je trouve qu’une garantie de précision obligatoire donnée par le fabricant résoudrait le probléme.
18 octobre 2010 à 18h48 #420001179838Shanks
MembreQuand on connait certaines marques, on sait que leurs modèles non-cosc sont aussi précis que les cosc.
Je pense à Stowa par exemple mais pas seulement.18 octobre 2010 à 18h56 #420001179839Invité
Membre- patachon a écrit:
- Moi je trouve qu’une garantie de précision obligatoire donnée par le fabricant résoudrait le probéme.
+1.
Le problème réside cependant, AMHA, que la précision d’une montre se dégrade avec le temps et dépend beaucoup des conditions de port, si l’on écoute les experts dont je ne suis pas.
Dans ces conditions, pas évident pour un fabricant de garantir en toutes circonstances une précision donnée pendant un temps donné.
Je sais pas si je me fait bien comprendre….
Concernant les tests du COSC, ils garantissent simplement que le mécanisme testé satisfait au cahier des charges au moment où ils sont faits. C’est à dire à peu près rien du point de vue du consommateur qui achètera sa montre des mois plus tard, avec un mécanisme emboîté. C’est du marketing tout çà.
18 octobre 2010 à 19h19 #420001179840birdy1962
Membre- fairface a écrit:
- Ne vaudrait-il pas mieux un réglage fin effectué par l’horloger à l’usine sur une montre finie, et qui bien souvent fait aussi bien voire mieux que le COSC ?
je serais assez pour cette idee !
un reglage de base le plus precis possible et apres, si la personne desire, elle viens se faire regler sa montre.j’ai acheté une breitling "cosc" et apres un mois elle avancais de 10 à 15sec/j
explication:
les montres "cosc" sont reglée sur des machines !
chaque personnes portent sa montres differement et selon le travail et la facon de bouger "deregle" la montre et elle peut "sortir" du cosc!
donc retour chez le vendeur pour faire un reglage personnalisé !
apres 3 visite chez mon ad ma breitling a +2sec/j et je suis tres contentsalutations
18 octobre 2010 à 19h44 #420001179841Boréale
MembreJ’y pensais avant d’être arrivé au bout de ton post : il me paraîtrait normal qu’avec l’avancée des techniques et des materiaux employés, les normes cosc evoluent aussi.
On peut dire que c’est un "minimum legal" et le laisser tel quel.
Mais il faudrait alors créer une 2eme norme synonyme de réelle performance et donc de maîtrise horlogère qui soit plus exigente.
Ce nouveau seuil poussera par la même occasion les horlogers à atteindre de nouveaux sommets en terme de precision mécanique et donc de satisfaire à une plus haute exigence horlogère.
Il pourrait y avoir plusieurs niveaux en fonction des complications "embarquées".
18 octobre 2010 à 20h02 #420001179842Brice Bling
MembreDepuis le début des années 2000 (je ne me souviens plus exactement de la date), Breitling soumet 100 % de sa production aux tests COSC, les mouvements mécaniques comme les mouvements quartz (avec des tests spécifiques dans ce cas-là).
Ceci constitue un défi qualitatif très exigeant, une preuve concrète de l’engagement d’une marque envers sa clientèle.
Car au-delà de l’image médiatique très positive en terme de performance et de qualité qui en découle, le principal bénéficiaire est avant tout le client de la marque.
Pour lui, la sécurité d’acheter un mouvement fiable est bien mieux garantie si cette marque prend le risque de soumettre l’intégralité de sa production à ces fourches caudines objectives et indépendantes !
À mon avis, ce genre de contraintes bénéficie à l’ensemble de la chaîne de production et de commercialisation…18 octobre 2010 à 22h19 #420001179843michel
MembreJe prefere et de loin la "tete de vipere " de l’observatoire de Besancon que le cosc , pour une bonne et simple raison : les tests effectués sont fait sur la montre (test sur 14 jours ) alors que le cosc les tests sont fait uniquement sur le mouvement ( et par prelevement) . Il me semble que vous portez rarement un mouvement seul au poignet et il faut le savoir que le T2 (emboitage) provoque des contraintes qui influance le réglage . Les normes de réglages sont les même pour Besancon et le cosc
18 octobre 2010 à 23h20 #420001179844fairface
MembrePour le 2826-2 qui équipe ma Damasko DA-36 que je porte depuis 45 jours, la précision est de +0,90s/jour,la montre est réglée à la manufacture selon les procédures de COSC, mais sans passer par celui-ci, le patron de Damasko promet sur ce modèle +1 ou 2s de dérive maxi journalière, et apparemment sur mon exemplaire, il a fait encore mieux, comme quoi un bon horloger sur un produit fini peut faire aussi bien et même mieux qu’un certificat COSC.
19 octobre 2010 à 7h28 #420001179845Invité
Membre- fairface a écrit:
- Pour le 2826-2 qui équipe ma Damasko DA-36 que je porte depuis 45 jours, la précision est de +0,90s/jour,la montre est réglée à la manufacture selon les procédures de COSC, mais sans passer par celui-ci, le patron de Damasko promet sur ce modèle +1 ou 2s de dérive maxi journalière, et apparemment sur mon exemplaire, il a fait encore mieux, comme quoi un bon horloger sur un produit fini peut faire aussi bien et même mieux qu’un certificat COSC.
C’est certain. C’est aussi le cas sur ma Seiko Sumo.
Mais le problème n’est pas là, il est commercial. L’appellation COSC rassure le client potentiel. Il a l’impression d’y voir une norme qui garantit la précision de la montre qu’il va acheter. çà ne garantit rien du tout dans la réalité, comme le montre l’intervenant ci-dessus (birdy62) dont le calibre COSC, en l’occurence un OMEGA (mais peu importe), prenait 15 sec/j après un mois de port.
Ce qui serait intéressant ce serait de savoir s’il existe des différences entre les marques concernant la tenue de la précicison COSC -4/+6 dans le temps avec un mouvement emboité et sur un échantillon de clients…
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