Vous avez 2 secondes?

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  • #410000057805
    biflindi
    Membre

    Bonjour a tous ,
    je suis un petit nouveau sur FAM et j’ai beaucoup de questions sur une passion que je découvre depuis maintenant quelques temps . Voila ma question du jour : J’ai entendu , vu nombre de synonymes pour qualifier le mouvement de la trotteuse mais je me demandais qu’est-ce qu’une seconde trainante , trottante , glissante … ?
    A partir de quel instant la seconde devient – elle fluide comme j’ai put le voir sur certaines rolex ? Et comment est-ce possible?
    Et enfin sur quel genre de calibre peut-on la rencontrer ?
    Merci d’avance pour toutes vos réponses.

    #420001035683
    964C4
    Membre

    Il me semble que tout ceci est un problème d’alternances/heure si je ne me trompe pas…

    Si le nombre d’alternances par heure est de 3 600 tu auras une seconde comme sur une montre à quartz (3600 secondes en une heure) c’est une seconde sautante.

    Plus ce nombre d’alternance est grand plus le mouvement de la trotteuse est fluide…

    Les experts completeront Corrigeront… Incompréhensible

    PS: je parle evidemment des alternances du balancier Wink

    #420001035684
    Fulgurochat
    Membre

    Saut Biflindi,

    La plupart des calibres mécaniques ont une fréquence d’oscillation comprise entre 3Hz et 5Hz, les Rolex sont en majorité à 4Hz.
    Le fait que chaque seconde soit découpée donne l’illusion que le mouvement de l’aiguille est plus fluide.
    Il me semble que dans le cas de montres mécaniques pour 1Hz, on parle de seconde morte.
    Si l’aiguille des secondes est décentrée, dans un petit sous-cadran, elle peut donner l’impression d’être fluide.
    La seconde glissante (sans à-coups) n’est à ma connaissance présente que sur un seul type de calibre : le springdrive de Seiko, puisque celui-ci n’a pas de balancier, mais un frein magnétique agissant sur une roue directement liée au ressort (amha, plus fiable et précis qu’une montre mécanique, même haut de gamme).

    #420001035685
    rasika
    Membre
    Fulgurochat a écrit:
    La seconde glissante (sans à-coups) n’est à ma connaissance présente que sur un seul type de calibre : le springdrive de Seiko, puisque celui-ci n’a pas de balancier, mais un frein magnétique agissant sur une roue directement liée au ressort (amha, plus fiable et précis qu’une montre mécanique, même haut de gamme).

    Tout à fait. D’après le site oueb Seiko, la précision est de +/- 1s par jour pour le mouvement Springdrive. Pour ce qui est des secondes traînantes ou trottantes, amha ça signifie la même chose (à vérifier)…
    Sinon, il y aussi la seconde foudroyante sur certains chronographes qui effectue un quart de tour en 1/4s.

    Voilà. Smile

    #420001035686
    Mounir
    Membre

    Salut,
    je souhaite que ce petit document que j´ai copié vous aidera à voir plus clair.

    Secondes mortes indépendantes
    On donne le nom de montre à seconde trotteuse à celles dont chaque saut de l’aiguille, correspond à une oscillation du balancier. C’est donc le cas pour l’immense majorité des montres actuelles. Par une modification du rouage, on peut facilement reporter l’aiguille des secondes au centre du mouvement; on obtient alors une montre avec seconde au centre. On désigne sous le nom de montre à secondes mortes indépendantes, celles qui possèdent une aiguille spéciale au centre, faisant un seul saut en une seconde de temps, aiguille dont la marche peut être arrêtée à volonté, pour un temps indéfini, sans que pour cela la montre cesse de marcher. Ces montres ne se font plus de nos jours, les chronographes les ont avantagement remplacées, mais les rhabilleurs sont parfois appelés à les réparer. Dans la généralité des cas, les montres à secondes mortes indépendantes possèdent un deuxième corps de rouage, construit spécialement pour le mouvement des secondes. Toutefois, plusieurs horlogers ont établi des pièces avec un seul barillet. L’inventeur des montres à secondes mortes indépendantes est Jean-Moïse Pouzait horloger genevois, en 1777, alors qu’il n’avait que 23 ans.

    Secondes Foudroyantes
    On désigne par une montre à secondes foudroyantes, les montres possédant, en plus des aiguilles d’heures et de minutes, une grande trotteuse au centre, faisant un tour de cadran en une minute, et sautant suivant les oscillations du balancier, et sur le petit cadran des secondes une aiguille faisant un tour par seconde, celui-ci fractionné en quatre ou cinq sauts. Les montres à secondes foudroyantes existaient déjà avant l’invention des chronographes, mais leur fabrication a cessé depuis fort longtemps. On en rencontre parfois dans le rhabillage. Il existe donc deux sortes de montres à secondes foudroyantes, celles qui indiquent le cinquième de seconde et d’autres le quart de seconde. Toutes deux possèdent un double rouages. Le premier de ces rouages, fonctionne pour la marche des aiguilles d’heures et minutes, et l’autre pour celle des aiguilles de secondes et du centre. S’il s’agit d’obtenir le cinquième de seconde, le premier de ces rouages est calculé pour que le balancier fasse 18000 vibrations à l’heure, tandis que pour obtenir le quart de seconde, le balancier devra faire 14400 vibrations. Le deuxième rouage se compose d’un barillet et de quatre roues, dont la troisième est au centre de la montre. Il se termine par un pignon sur lequel est ajusté la petite aiguille des secondes. Le rapport entre le roue du centre et ce pignon doit être de 1 à 60. La transmission des fractions de seconde sur la petite aiguille s’opère de la manière suivante: Sur le pignon de la roue d’échappement est rivée une deuxième roue très légère, portant 30 dents triangulaires, dont un des côtés vise le centre de la roue. Cette roue est en relation avec une petite étoile en acier de cinq dents, s’il s’agit du cinquième ou de quatre dents, s’il s’agit du quart de seconde, chassée sur l’axe du dernier pignon du rouage de secondes. Chaque fois que la roue d’échappement s’arrête sur le repos d’un levier de l’ancre, la roue de trente dents immobilise la petite étoile et la libère à l’oscillation suivante, ce qui fait que le pignon sur lequel est rivée l’étoile et l’aiguille chassée sur lui, font une rotation d’un cinquième de tour, dans les montres battant 18000 vibrations, ou d’un quart de tour, dans celles battant 14400 vibrations, à chaque oscillation du balancier.

    Rattrapante
    Le système dit " rattrapante " comporte deux aiguilles exactement superposées. On peut ainsi arrêter une aiguille, afin de lire un temps intermédiaire, tandis que l’autre continue sa course. La lecture effectuée, en appuyant sur un poussoir, l’aguille arrêtée rattrape celle qui a continué sa course, l’opération de lecture de temps intermédiaires peut ainsi recommencer.La pièce principale est la roue de rattrapante rivée sur une longue tige et terminée à son extrémité par une partie légère conique, afin de pouvoir ajuster l’aiguille de rattrapante. Cette tige tourne avec la plus grande liberté dans deux bouchons fixés aux deux extrémités du trou de l’axe de la roue de chronographe. Dans les pièces très soignées, ces deux bouchons sont remplacés par deux bagues coniques, réservées sur la tige de la roue de rattrapante, et qui sont ajustées très librement dans le trou de la tige de la roue de chronographe.

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