FORUMAMONTRES › Forums › Forum BLANCPAIN – Forum Officiel Francophone › Visite Manufacture 25 avril 2018
- Ce sujet contient 26 réponses, 19 participants et a été mis à jour pour la dernière fois par
stmartin, le il y a 6 années et 6 mois.
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28 avril 2018 à 2h51 #410000132763
falconbmw
MembreBonjour tout le monde,
Mercredi passé 25 avril 2018, j’ai eu l’immense opportunité de visiter la Manufacture Blancpain
. Marque horlogère la plus ancienne au monde, fondée en 1735 par Jehan-Jacques Blancpain. Mais ça vous le savez tous très bien
Cette visite a pu être réalisée grâce à notre cher ami FAMeur Shazru que je tiens à remercier de tout coeur.
Nous étions 6 au total, incluant mes parents et 3 amis passionnés également d’horlogerie.
Le rendez-vous était fixé à 09h00 aux ateliers du Sentier.
La réception nous transpose directement dans l’ambiance de la marque avec une décoration faite essentiellement de bois comme vous pouvez l’apercevoir dans les boutiques dédiées.
Le temps de faire les présentations entre nous participants et représentants de la marque, de nous équiper de badges « visiteurs » et nous étions partis pour une bonne heure de visite dans une partie des ateliers de ce grand bâtiment.
Malheureusement les photos sur ce site de fabrication n’étaient pas autorisées. Je vais quand même vous conter du mieux possible le cheminement parcouru.
Tout commence au sous-sol (ou rez-de-chaussé ?) par l’entreposage des matières premières. On retrouve d’innombrables rouleaux de laiton et de différents types d’acier qui vont permettre la réalisation de la plupart des pièces nécessaires à la fabrication des garde-temps Blancpain.
A côté de ces locaux d’entreposages, on va retrouver une machine dans l’atelier primaire qui va scinder ces rubans de laiton/acier pour fabriquer la base des platines et d’autres pièces. Ce découpage est relativement « grossier ». En effet chaque pièce est manuellement retaillée plus précisément et contrôler minutieusement par une personne. J’insiste sur chaque pièce ! Chez Blancpain, le terme « Manufacture » n’est de loin pas galvaudé.
Évidemment pour les yeux non-avertis la différence entre avant et après retaillage n’est pas vraiment perceptible. Le travail est extrêmement minutieux comme vous le pensez bien.
Non seulement Blancpain traite chaque pièce dès le départ avec la matière première, mais va également fabriquer ses propres outils de travail.
Un petit atelier dans lequel travaille 3-4 personnes est destiné à fabriquer précisément la plupart des outils qui vont être utilisés pour assembler les montres. Sans compter évidemment les nombreux outils nécessaires au fonctionnement des machines. Par exemple les étampes. La marque en possède plus de 20’000 différentes qui ont été précieusement conservées au fil des années.
A l’étage au-dessus, nous nous rendons dans des locaux un peu plus bruyants contenant un bon nombre de machines. Il s’agit des PreciTram, machines CNC qui vont permettre de fabriquer la grande partie des composants des montres.
Certaines sont « ouvertes » et nécessite la présence permanente d’un opérateur qui déposent/enlèvent les platines à tailler et qui contrôle tous les X nombre si la machine travaille correctement et certaines autres plus récentes sont « fermées » et autonomes avec un bras robotisé qui va s’occuper de prendre les platines à traiter dans les portoirs qu’on lui fournit et redonner les pièces terminées après le traitement.
Ces machines et ce grand atelier travaillent en horaires 3x8h toute la semaine. Ces PreciTram nécessitent beaucoup de temps de programmation et donc d’un travail rigoureux du technicien. Comme je le disais dans un autre sujet, il ne suffit pas « d’appuyer sur un bouton » en sirotant son café pour que les pièces précises au micromètre soient débitées à tout va
Un peu plus loin dans le même local, nous avons pu voir les étapes de fabrication des masses oscillantes. Chaque montre Blancpain quel que soit son prix à une masse oscillante en or.
Une seule masse peut être fabriquée par platine de base. Le reste est fondu et réutilisé bien évidemment.
A quelques pas, nous traversons un local dans lequel, toutes les pièces terminées vont être dûment lavées et rincées par différentes étapes dans des bains afin d’enlever toutes impuretés qui pourraient gêner l’assemblage et le fonctionnement mécanique.
Puis nous remontons jusqu’à la réception. C’est tout ce que nous découvrirons dans ce bâtiment contenant donc les ateliers du Sentier dans lequel le « T0 » est réalisé. C’est-à-dire toutes les pièces et outils depuis la base de la matière première.
Bien que toutes les pièces de toutes les montres sans exception soient fabriquées et décorées, les modèles « standards » sont assemblées et emboitées dans ces ateliers du Sentier.
Après cette bonne heure de visite, nous reprenons nos voitures respectives pour nous rendre au Brassus en direction du télésiège pour arriver dans un petit coin de paradis paisible où se trouve « la ferme », rénovée de la plus belle des façon dans l’esprit Blancpain et contenant tous les ateliers nécessaires à la fabrication des garde-temps « Grandes Complications » de la marque.
La suite après le repas…
28 avril 2018 à 5h38 #420003860314falconbmw
MembreJe reprends pour une bonne digestion
Nous entrons donc dans ce vieux moulin rénové du plus bel effet et allons s’équiper dans la grande salle de conférence du rez-de-chaussée pour poursuivre la visite.
Blouse blanche au nom de la marque, sur-chaussures et nous voilà prêt à arpenter les quelques ateliers qui se trouve dans cette magnifique grande maison.
Nous empruntons l’escalier pour nous rendre au 2ème étage.
La barrière de l’escalier donne le ton avec mes initiales apposées proprement au-dessus du « 1735 »
Tout en haut, nous nous retrouvons devant une vitrine qui expose les plus de 700 composants de la montre la plus compliquée jamais réalisée par Blancpain.
Il s’agissait d’une édition limité de 30 pièces. La Blancpain 1735 Grande Complication sortie en 1992.
Munie d’un quantième perpétuelle, d’un chronographe à rattrapante, d’une phase de lune, et d’un tourbillon.

(crédit : boursorama lifestyle)
Après la découverte de cette impressionnante vitrine, nous entrons dans le petit atelier adjacent.
On retrouve un homme et une femme travaillant sur la finition des pièces.
Le premier nous démontre la réalisation des Côtes de Genève sur un pont. Les écarts sont réglés par la machine mais la pression exercée est gérée manuellement par l’artisan !
Derrière lui, sa collègue est en train de décorer minutieusement la bascule dentée qui va servir à lire l’information de l’heure et des minutes pour déclencher la répétition minutes.
Toutes les pièces qui arrivent depuis les ateliers du Sentier sont tout à fait fonctionnelles. Ici il s’agit juste de passer plusieurs heures/jours sur ces pièces afin de les décorer…. Et je rappelle ce que j’ai écrit plus haut. Chaque pièce est décorée, aucune n’est utilisée en finition « brute ».
On redescend d’un étage après avoir contemplé le travail exceptionnel de ces décorateurs artisans.
Puis nous entrons dans l’atelier où sont assemblés les tourbillons et carrousels.
Si la plupart connaissent le tourbillon inventé par Abraham Louis Breguet et breveté en 1801 afin de compenser les effets gravitationnels négatifs sur la marche des montres de poches posée souvent en position verticale dans les gilets de l’époque, peu connaissent la complication carrousel.
En effet le carrousel fut inventé par un horloger danois du nom de Bonniksen en 1892.
Malheureusement son invention n’a pas eu autant de succès que le tourbillon car ce système nécessitait plus de pièces et du coup était plus délicat à réaliser.
Il y a quelques années, Blancpain a décidé de remettre au goût du jour cette complication et est à l’heure actuelle la seule marque à refabriquer le carrousel.
L’objectif de ces deux complications est similaires. Compenser l’effet de la gravité sur la marche de la montre, ou plus précisément sur son organe réglant. La différence se situe uniquement sur la construction du mécanisme.
Le tourbillon est construit qu’avec un seul train de rouages qui le relie au ressort de barillet. Le carrousel lui est construit avec deux trains de rouages différents. Un des trains de rouages amène l’énergie nécessaire au fonctionnement de l’échappement et l’autre train de rouages l’énergie nécessaire au contrôle de la rotation de la cage par la roue moyenne.
Je vous laisse découvrir les différences avec cette vidéo :
On remarque aisément le nombre de pièces supplémentaires nécessaires à la réalisation du carrousel.
Nous voici donc dans l’atelier avec sur l’écran qui retransmet les images du microscope, les deux complications.
Le tourbillon volant :
Pourquoi « volant » ? Parce que contrairement à bon nombre de tourbillons dans d’autres marques horlogères, ici la cage n’est pas maintenue par un pont traversant de part et d’autre que ce soit sur le dessus ou le dessous de la platine/cadran. Le système nécessite donc une excellente maitrise de fixation de la cage et visuellement donne cet aspect que le tourbillon « vole » au milieu du cadran.
Ensuite nous passons au carrousel pour repérer les différences.
On distingue très bien la roue de moyenne sous le balancier-spiral qui tourne dans la cage avec une rotation de 1 minute ainsi que les rouages supplémentaires nécessaires au contrôle de cette roue de moyenne.
Pour les deux complications, un semblant d’aiguille est toujours indiqué pour mesurer la rotation de la cage qui s’exécute le plus souvent donc en 1 minute. On voit déjà la graduation des secondes sur ces cadrans d’essais.
En image réelles, voici une plaquette démontrant les deux complications :
Et en plus nous avons la chance de nous faire passer le mouvement du modèle « Tourbillon-Carrousel » afin d’encore mieux se rendre compte de la complexité de la pièce.
Côté fond avec les deux barillets reliés et le rouage de contrôle de la roue moyenne du carrousel :
Côté cadran …. somptueux !
Il s’agit donc du modèle suivant pour mieux vous imaginer une fois la montre emboîtée :

(crédit site officiel Blancpain).Le même calibre sur une platine plus contemporaine et plus squelettée pour un modèle de la collection L-Evolution :
Le fond pour commencer et le côté cadran.
Après toutes ces émotions à contempler dans les moindres détails ces deux complications exceptionnelles, nous sortons de cet atelier pour en rejoindre un autre.
Nous voilà propulser dans l’atelier des répétitions minutes !
Ici non seulement notre sens visuel mais également notre sens de l’écoute vont être baignés dans la plus grande délicatesse au travers des images, des sons et des explications du maître-horloger présent pour nous détailler le fonctionnement de ces calibres à répétitions minutes.
Le son cristallin est magique comme toujours, je dois me concentrer non seulement pour compter les heures, quarts d’heure et minutes mais également pour ne pas verser de larmes d’émotion à l’écoute des ces micro-pièces mécaniques qui émettent un son si harmonieux !
L’horloger nous fournit des explications vraiment complètes et fortes intéressantes sur le fonctionnement de ce calibre.
On retrouve la came munis de ces palpeurs qui était décorée dans le 1er atelier visité.
En résumé, plusieurs cames iront lire l’heure affichée par les aiguilles au moyen justement de ces palpeurs en s’appuyant sur des roues dentées reliées directement au rouages des aiguilles.
La répétition minutes a besoin de son propre ressort de barillet et de son train de rouages indépendant pour fonctionner. Des masselottes centrifuge permettront d’accumuler l’énergie libérée en tournant rapidement sur eux-même. La vitesse de la sonnerie dépendra de la vitesse de rotation de ce rouage.
Les marteaux vont donc frapper les timbres pour indiquer l’heure exacte.
Le 1er marteau va frapper un timbre et émettre un son grave pour indiquer les heures.
Les deux marteaux vont frapper leur timbres respectifs l’un après l’autre pour indiquer les quarts d’heure. Grave et aigu.
Puis le 2ème marteau va frapper son timbre avec un son aigu pour indiquer les minutes.La section du timbre peut-être ronde ou carrée. La longueur du timbre va également déterminé la note qui sera émise. Plus il est long, plus la note sera aiguë (corrigez moi, j’ai un doute
).Sans compter évidemment le boîtier et son matériau qui est très important pour la résonance émise. Apparemment selon l’horloger présent sur place, l’or est le matériau le plus adéquat pour reproduire un son identique une fois le calibre emboîtée.
Chaque Manufacture a ses petits secrets sur la réalisation et la composition des pièces utilisées pour concevoir les répétitions minutes, cela reste un vague débat
Ci-dessous un autre calibre muni de cette complication et magnifiquement décoré sur chaque pont
Un grand nombre de ces pièces à répétitions minutes comportent un cadran avec des personnages animés tels des automates. Certaines possèdent un réalisation avec des scènes érotiques
situés sur le fond de la montre pour plus de discrétion
Nous avons pu apercevoir un certains nombres de prototypes sur images dans le classeur « Playboy » de l’atelier
Une fois ces moments magiques terminés, nous descendons au rez-de-chaussée pour visiter l’atelier de gravure.
Les personnes ici présentes réalisent des croquis des souhaits envoyés par les clients et une fois le projet accepté, mettent le tout à l’échelle avant de réaliser la gravure parfois sous microscope des dessins convenus.
Le niveau de détails reproduit du dessin sur la feuille A4 jusqu’au cadran est juste phénoménal !
Ci-dessous le début d’une gravure.
Et dans la vitrine d’à côté, plusieurs réalisations, toutes plus belles les unes que les autres.
Le travail est juste incroyable. Il est difficile de s’imaginer que ceci est effectué à la main, même en regardant au microscope.
Une fois la visite de la gravure terminée, le représentant et responsable de visites a laissé la parole et la conduite du groupe à Shazru qui nous a mené jusqu’à son atelier vintage dans le bâtiment adjacent au 1er étage.
Nous arrivons donc dans ce petit atelier muni de plusieurs bureaux et place de travail dans une ambiance résolument d’époque.
Deux collaborateurs sont en pleine études d’authentification et de recherches de pièces d’époque pour des modèles en cours de restauration.
L’atelier abrite de vrais trésors de l’époque. La preuve en images.
Et même les personnes porte fièrement leur Blancpain vintage comme cette Fifty Fathoms du collègue à Shazru, vraiment splendide
Et attention il n’y a pas que les montres et leur pièces respectives qui sont d’époque dans cet atelier. Tout le projet initié il y a quelques années veut que la restauration de ces pièces se déroulent de la façon la plus similaires à leur époque.
Shazru a pu récupérer également quelques appareils utilisés à l’époque et qui fonctionnent encore parfaitement bien.
Comme par exemple ce vieil appareil pour mesurer la marche de la montre avec son papier d’origine !
Ou encore ce watchwinder old school qui n’a plus grand chose à voir avec les mouvements très réguliers des remontoirs actuels
Le but de cet atelier est vraiment de restaurer les anciennes montres Blancpain de façon 100% d’époque. C’est un héritage qu’il faut absolument conserver ! On sait très bien que certaines marques vont tout remettre à neuf en vous changeant cadrans, aiguilles, en repolissant vos boîtiers, etc… Ici dans l’atelier de Shazru que nenni ! Tout doit rester le plus 100% d’origine possible.
Mais si vous êtes intéressés à en savoir plus, il se fera un plaisir de vous l’expliquer bien mieux que moi évidemment
On termine dans son atelier avec ce magnifique poster de la première Fifty Fathoms de 1953
Puis pour terminer nous sommes revenus dans notre grande salle de conférence pour enlever nos blouse et sur-chaussures.
Avant de clore la visite, Shazru tenait à me confortait dans mon choix et à me prouver de façon très démonstrative la résistance des boîtiers céramiques et du saphir équipant les Fifty Fathoms Bathyscaphe.
Il en va s’en dire que j’ai été très satisfait et impressionné par sa démonstration
Plusieurs coups francs de burin sur les cornes et sur le saphir d’un boîtier en céramique grise n’ont en rien altérer la moindre particule de ces deux matériaux !
Bien sûr si la montre tombe sur le carrelage ou est cognée typiquement sous les cornes avec un certain angle, le déplacement de la matière peut faire éclater la céramique. Mais honnêtement, il y a très très peu de chances que cela puisse se produire en utilisation normale.
De plus Shazru a frotté son burin contre la tranche du boîtier. A première vue on pourrait croire à des rayures, mais en fait en frottant son doigt, les rayures disparaissent. L’acier du marteau se dépose sur la céramique, mais ne la raie en aucun cas.
Pour résumer, je suis totalement convaincu de ces boîtiers en céramique et ceci déjà avant les démonstrations de notre ami qui ne m’ont que conforté dans mon choix pour ce matériau innovant.
Evidemment nous avons eu le plaisir de recevoir un sac avec plusieurs cadeaux. Les deux derniers numéro du magazines « Lettres du Brassus », un petit livret décrivant une partie des projets du Blancpain Ocean Commitment permettant la protection des oceans et de leur faune et flores respectives à travers différentes expéditions, forums, etc… Ainsi que deux DVD’s, l’un sur la gastronomie pour laquelle Blancpain est également partenaire et l’autre sur la mission Gombessa II de Laurent Ballesta sur la frai des Mérous en Polynésie française. Je me réjouis de découvrir ces magazines et ces 2 DVD’s dans les jours à venir
Cette visite fut vraiment mémorable ! Quelle bonheur de découvrir comme pour chaque Manufacture le revers du décor et l’ensemble du travail qui est réalisé pour fabriquer une montre. Qui plus est ici chez Blancpain pour une marque qui est considéré comme de la Haute Horlogerie. Cela permet également de mieux comprendre certains tarifs quand on s’aperçoit en réel du travail effectué pour chaque pièce.
Pour terminer comme à l’accoutumée, je tiens encore une fois à remercier chaleureusement Shazru pour l’invitation à cette visite et également Monsieur Rochat pour l’organisation de la visite de cette superbe Manufacture de Haute Horlogerie Blancpain.
Merci infiniment de m’avoir lu et bon week-end à tous
28 avril 2018 à 9h58 #420003860315herge81
MembreTop, merci pour le partage !
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Tag Heuer Link – Rolex Seadweller 16600+Rolex Milgauss Zblue +Rolex Seadweller Deepsea Blue 126660 +116500 peut être en 2068 – Péquignet Royale Grand Sport – Dodane Type 23 GMT – Oméga Vintage – Akrone K02 black manta – Triton Subphotique28 avril 2018 à 10h45 #420003860316fmr
MembreExcellent compte rendu merci beaucoup pour tous ces détails
29 avril 2018 à 10h57 #420003860317Shazru
MembreBonjour,
Je me ferai un plaisirs de transmettre les remerciements à toutes les personnes ayant apportées leur participation.
Cela peut paraitre un peu « marketing » de dire que le partage de notre passion est essentiel. Mais en toute honnêteté, je pense que ces visites apportent une vraie motivation aux horlogers et certainement aussi des moyens supplémentaires non négligeable.
Je m’autorise donc à vous retourner les remerciements pour tout l’intérêt que vous nous avez témoigné et à vous féliciter pour ce très beau compte rendu !
30 avril 2018 à 1h35 #420003860318EBaron
MembreMerci beaucoup le partage !!!
1 mai 2018 à 1h10 #420003860320falconbmw
Membre- Shazru a écrit:
- Bonjour,
Je me ferai un plaisirs de transmettre les remerciements à toutes les personnes ayant apportées leur participation.
Cela peut paraitre un peu « marketing » de dire que le partage de notre passion est essentiel. Mais en toute honnêteté, je pense que ces visites apportent une vraie motivation aux horlogers et certainement aussi des moyens supplémentaires non négligeable.
Je m’autorise donc à vous retourner les remerciements pour tout l’intérêt que vous nous avez témoigné et à vous féliciter pour ce très beau compte rendu !
Merci pour le temps consacré
Je vous serai reconnaissant si vous pouvez transmettre mes remerciements avec grand plaisir !
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La vie ne vaut pas la peine d’être vécue si on ne la vit pas comme un rêve
1 mai 2018 à 3h21 #420003860319Gumball
MembreFabuleux !! Quel compte-rendu exhaustif!
Merci d’avoir pris le temps de partager cette visite avec nous, je me suis régalé !
C’est tout à l’honneur de Blancpain et Shazru de faire de la restauration de montre vintage avec outils et appareils d’époque en tentant d’ altérer le moins possible l’intégrité de la montre telle qu’elle était à l’origine .
Je passe sur les grandes complications, le carrousel, la répétition minute, ou la fabuleuse 1735 que j’espère moi aussi avoir l’occasion de voir in concreto un de ces jours.
Je sais pourquoi je suis fan de la Maison depuis de nombreuses années maintenant !30 mai 2018 à 3h45 #420003860321tom67
MembreMerci beaucoup pour le partage de cette visite Falcon

Ton compte rendu m’a été très agréable à lire et tes explications très claires
Ça me donne bien envie de posséder et porter une Blancpain dans le futur sachant que je trouve un certain nombre de modèles très désirables…
Merci encore et félicitations pour ta dernière
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« On est trop pauvre pour acheter bon marché » Citation de mon papa
30 mai 2018 à 4h36 #420003860322patlewis69
MembreMerci encore pour cette visite et compte rendu de la Manufacture.
Vraiment impressionné, Tourbillon, Carrousel, je s’avais pas aussi qu’ils fabriquaient leurs propres outils

Impressionné aussi par ton récit au sujet de la résistance de leur boitier céramique Bathyscaphe, moi qui craignait cette matière à cause des coups et cassures que cela pouvait engendrer

Enfin bref merci du partage
et encore féloche pour la tienne.
30 mai 2018 à 6h40 #420003860323superip74
MembreSalut Joël!
Super reportage comme d’hab, je reconnais bien ta plume.
Merci!
31 mai 2018 à 1h40 #420003860326Hubert Hermann
MembreBonjour,
Magnifique récit de cette visite, je me ferais une joie de participer à l’occasion d’un prochain tour dans la maison Blancpain.
Hubert
31 mai 2018 à 5h30 #420003860324falconbmw
Membre- tom67 a écrit:
- Merci beaucoup pour le partage de cette visite Falcon

Ton compte rendu m’a été très agréable à lire et tes explications très claires
Ça me donne bien envie de posséder et porter une Blancpain dans le futur sachant que je trouve un certain nombre de modèles très désirables…
Merci encore et félicitations pour ta dernière
Merci de m’avoir lu, c’est toujours un plaisir de vous relater ces visites de Manufacture
- patlewis69 a écrit:
- Merci encore pour cette visite et compte rendu de la Manufacture.
Vraiment impressionné, Tourbillon, Carrousel, je s’avais pas aussi qu’ils fabriquaient leurs propres outils

Impressionné aussi par ton récit au sujet de la résistance de leur boitier céramique Bathyscaphe, moi qui craignait cette matière à cause des coups et cassures que cela pouvait engendrer

Enfin bref merci du partage
et encore féloche pour la tienne. 
Tu n’as aucun souci à te faire avec les boîtiers en céramique. Shazru pourra confirmer mes dires
- superip74 a écrit:
- Salut Joël!
Super reportage comme d’hab, je reconnais bien ta plume.
Merci!
Hey merci
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La vie ne vaut pas la peine d’être vécue si on ne la vit pas comme un rêve
31 mai 2018 à 6h38 #420003860325strongbow
MembreMerci pour ce compte rendu complet et très intéressant.
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La vertu d’un voyage, c’est de purger la vie avant de la garnir. (Nicolas Bouvier)1 juin 2018 à 2h11 #420003860327jbpoincot
Membremerci beaucoup !
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