Une vieille vache est annoncée au salon de l’agriculture

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  • #420001640287
    Etarcos
    Membre
    achille-best a écrit:

    Et Mosbilo? Je vous laisse décider. Une certaine grossiereté, quand même, non? Jouée ou involontaire? Je ne sais pas. J’espère que c’est un jeu.

    De source sûre, il pense exactement comme il écrit clown

    Pour ma part, et dans cette acception, je ne fais pas une grande distinction entre vulgaire et grossier.
    Le « vulgaire-grossier » est drôle lorsqu’il est utilisé avec finesse. C’est le cas pour Reiser, pas pour Bigard.
    La question : est-ce le cas pour Mosbilo ?

    Pour ma part : ça dépend. Et ça dépasse Mr. Green

    #420001640288
    Arno
    Membre
    Etarcos a écrit:
    [
    Le « vulgaire-grossier » est drôle lorsqu’il est utilisé avec finesse. C’est le cas pour Reiser, pas pour Bigard.

    Histoire de :

    La vulgarité est aux affectés ce que la grossiéreté est aux spontanés

    Une réplique d’un grand Monsieur, hélas disparu : Jean YANNE

    Voici une réplique de Jean Yanne dans le film Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil, qui définit assez bien ces deux mots, et établit une nette différence entre les deux (Gerber, notre héros, parle à Plantier, son patron, qui «vend» Jésus à toutes les sauces dans ses publicités) :

    « Plantier, vous êtes un con. Vous me trouvez grossier,
    et moi, mon cher ami, je vous trouve vulgaire.
    Vous ne comprenez pas ? Je vais vous expliquer :
    Dire merde ou mon cul, c’est simplement grossier.
    Maintenant voyons donc tout ce qui est vulgaire :
    Prendre une voix feutrée et sur un ton larvaire
    Vendre avec les slogans au bon con d’auditeur
    Les signes du zodiaque ou le courrier du cœur.
    Connaissant son effet sur les foules passives
    Faire appel à Jésus pour vanter la lessive.
    Employer les plus bas et les plus sûrs moyens
    Faire des émissions sur les vieux, sur la faim
    Le cancer. Enfin, jouer sur les bons sentiments
    Afin de mieux fourguer les désodorisants.
    Tout cela c’est vulgaire, ça pue, ça intoxique
    Mais cela fait partie du jeu radiophonique
    Vendre la merde, oui, mais sans dire un gros mot
    Tout le monde est gentil, tout le monde il est beau
    Mais là, mon cher Plantier, vous ne pouvez comprendre
    Et dans un tel combat, je ne puis que me rendre
    Alors Plantier, salut, je préfère me taire

    Je crains, en continuant, de devenir vulgaire. »

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    « Je ne sais pas comment sera la troisième guerre mondiale, mais ce dont je suis sûr, c´est que la quatrième guerre mondiale se résoudra à coups de bâtons et de silex » A. Einstein

    #420001640289
    Etarcos
    Membre
    Arno a écrit:
    […]

    J’adore Jean Yanne également… et j’avais complètement oublié cette réplique.
    Hmm… Incompréhensible

    La différence m’apparait plus clairement. Chouette, je vais pouvoir fanfaronner : « je ne suis pas vulgaire, je suis grossier, connard ! » Mr. Green

    Et là, c’est grossier ou vulgaire ?
    Question rhétorique Wink

    « Je ne lis pas grand-chose, je n’ai pas le temps. Trop d’années perdues déjà en tant de bêtises et de prison ! Mais on me presse, adjure, tarabuste. Il faut que je lise absolument, paraît-il, une sorte d’article, le Portrait d’un Antisémite, par Jean-Baptiste Sartre (Temps modernes, décembre 1945). Je parcours ce long devoir, jette un oeil, ce n’est ni bon ni mauvais, ce n’est rien du tout, pastiche… une façon de « Lamanièredeux »… Ce petit J. B. S. a lu l’Étourdi, l’Amateur de Tulipes, etc. Il s’y est pris, évidemment, il n’en sort plus… Toujours au lycée, ce J. B. S. ! toujours aux pastiches, aux « Lamanièredeux »… La manière de Céline aussi… et puis de bien d’autres…
    « Putains », etc. « Têtes de rechange »… « Maïa »… Rien de grave, bien sûr. J’en traîne un certain nombre au cul de ces petits « Lamanièredeux »… Qu’y puis-je ? Étouffants, haineux, foireux, bien traîtres, demi-sangsues, demiténias, ils ne me font point d’honneur, je n’en parle jamais, c’est tout. Progéniture de l’ombre. Décence ! Oh ! je ne veux aucun mal au petit J. B. S. ! Son sort où il est placé est bien assez cruel ! Puisqu’il s’agit d’un devoir, je lui aurais donné volontiers sept sur vingt et n’en parlerais plus… Mais page 462, la petite fiente, il m’interloque ! Ah ! le damné pourri croupion !
    Qu’ose-t-il écrire ? « Si Céline a pu soutenir les thèses socialistes des nazis c’est qu’il était payé.  » Textuel. Holà ! Voici donc ce qu’écrivait ce petit bousier pendant que j’étais en prison en plein péril qu’on me pende. Satanée petite saloperie gavée de merde, tu me sors de l’entre-fesse pour me salir au dehors ! Anus Caïn pfoui. Que cherches-tu ? Qu’on m’assassine ! C’est l’évidence ! Ici ! Que je t’écrabouille ! Oui !… Je le vois en photo, ces gros yeux… ce crochet… cette ventouse baveuse… c’est un cestode ! Que n’inventerait-il, le monstre, pour qu’on m’assassine ! A peine sorti de mon cacao, le voici qui me dénonce ! Le plus fort est que page 451, il a le fiel de nous prévenir : « Un homme qui trouve naturel de dénoncer des hommes ne peut avoir notre conception de l’honneur, même ceux dont il se fait le bienfaiteur, il ne les voit pas avec nos yeux, sa générosité, sa douceur, ne sont pas semblables à notre douceur, à notre générosité, on ne peut pas localiser la passion. »
    Dans mon cul où il se trouve, on ne peut pas demander à J. B. S. d’y voir bien clair, ni de s’exprimer nettement, J. B. S. a semble-t-il cependant prévu le cas de la solitude et de l’obscurité dans mon anus… J. B. S. parle évidemment de lui-même lorsqu’il écrit page 451 : « Cet homme redoute toute espèce de solitude, celle du génie comme celle de l’assassin. » Comprenons ce que parler veut dire… Sur la foi des hebdomadaires J-B. S. ne se voit plus que dans la peau du génie. Pour ma part et sur la foi de ses propres textes, je suis bien forcé de ne plus voir J. B. S. que dans la peau d’un assassin, et encore mieux, d’un foutu donneur, maudit, hideux, chiant pourvoyeur, bourrique à lunettes […].

    J’adore Mr. Green Et, pour ceux qui poseraient la question, c’est bien sûr Céline, sa « réponse » à Sartre, in L’agité du bocal.

    #420001640290
    Arno a écrit:
    ludix a écrit:
    Mosbillo serait-il le négre de Bigard ? Rolling Eyes

    Non.
    Bigard est vulgaire.
    Mosbilo est grossier.

    Autre exemple :
    Les Simpson’s c’est le summum de la vulgarité. ( Dans la même veine, mais d’une autre époque : Popeye. Popeye est vulgaire )
    Reiser était génial dans sa grossièreté.
    Alors que Jean Marc REISER était d’une immense sensibilité, et d’une gentillesse sans limite.
    Idem Coluche, grossier, mais jamais vulgaire … quant à sa gentillesse, elle n’est surement pas/plus à démontrer.

    Tu fait du Mosbilo ou c’est nature? clown

    #420001640291
    Arno
    Membre
    vercassivelonos a écrit:
    Tu fait du Mosbilo ou c’est nature? clown

    C’est à dire ?
    Tu as un truc mal placé qui gratte ?

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    « Je ne sais pas comment sera la troisième guerre mondiale, mais ce dont je suis sûr, c´est que la quatrième guerre mondiale se résoudra à coups de bâtons et de silex » A. Einstein

    #420001640292
    Bender
    Membre

    J’en connais des qui se sont retrouvés avec les associations de féministes sur le dos pour moins que ça.

    Ceci étant dit, j’adore …

    « L’avenir est dans la moche » Mr. Green

    #420001640293
    nanthiat
    Membre
    Arno a écrit:
    vercassivelonos a écrit:
    Tu fait du Mosbilo ou c’est nature? clown

    C’est à dire ?
    Tu as un truc mal placé qui gratte ?

    Non c’est de « l’arnosbilo »… Mr. Green bon je Arrow

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