J’en ai eu les larmes aux yeux (le cancer du sein). C’est fou, c’est raconté comme à l’époque, avec beaucoup de pudeur et d’émotion.
J’ai une immense admiration pour nos anciens, qui en plus maniaient la langue française d’une telle façon que les sentiments passaient. Mais aussi la culture, l’humeur, et tant et tant. Comme j’aimais tellement écouter Jean d’Ormesson.
Je ne sais pas comment se démerde Zen pour alterner entre Mosbilo « Weinstein » et ces histoires si touchantes, mais clairement: chapeau !
