Appliqué à mon cas, je réfute l’argument : il m’est arrivé, souvent, de convoiter des montres qui "ne se vendent pas". Je devrais plutôt dire, "qui ne se vendaient pas".
Ce n’était pas parce qu’elles n’étaient pas "belles", mais parce que les acheteurs de vintages s’étripent sur certains modèles précis, emblématiques, quitte à se faire enfumer : il n’y a qu’a vérifier les prix stratosphériques atteints par des Seamaster300 bien bidouillées, des Speedmaster pro, certaines Rolex, Tudor etc.
Comme le faisait remarquer Charlie il y a peu de temps, Eterna fut à une époque dans des gammes de prix proches des marques pré-citées.
Mais il devient de plus en plus duraille de faire de bonnes affaires avec cette marque, et je parle d’un revirement en quelques mois !
Après tout, c’est peut-être parce qu’elles sont belles qu’elles se vendent ?
