Prenant connaissance de la presse avec retard (je suis en Chine), je tombe sur quelques informations a propos de Anders Behring Breivik, le « tueur fou » de Norvège.
Et j’y apprends que, incapable de rassembler assez d’argent pour se constituer son arsenal criminel, il en est venu a vendre sa Breitling (il n’est pas précisé laquelle…) pour acheter un sac d’engrais (matière première pour une bombe).
Pardonnez-moi cette digression personnelle teintée de légèreté (tant la distance déréalise souvent les événements), mais je ne peux m’empêcher d’y voir là le stigmate de la folie…