Pour connaître un chouia ce pays, je crois savoir que les régles commerciales y sont un peu différentes.
Que vous soyez Rolex, Vuitton, ou n’importe qui, il convient de s’adapter et proposer une offre spécifique, aussi minime soit elle, au consomateur Japonais.
Pour connaître bien la musique, je sais que même un très grand artiste international est souvent voire tout le temps obligé de proposer des « bonus tracks » inédites valables seulement pour le pressage Japonais de son album.
J’imagine donc très bien que Rolex se voit « obligé » par Rolex Japon de proposer quelques petites spécificités locales.
Personne ne fait la loi au Japon, sauf le Japon…