Seiko relance la guerre des montres

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  • Ce sujet contient 27 réponses, 17 participants et a été mis à jour pour la dernière fois par Manivel, le il y a 10 années.
13 sujets de 16 à 28 (sur un total de 28)
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  • #420003409529
    Lomaing
    Membre

    Carrément. J’adore Rolex mais pour moi GS et Rolex jouent dans la même catégorie (mais pas avec la même notoriété c’est tout).

    – Matériaux : pour moi ils se valent;
    – L’assemblage : on imagine la pression de horlogers japonais, mais la rigueur suisse à la Rolex est tout aussi reconnue;
    – Finition du mouvement : franchement on est dans le très proche entre Rolex et GS, quoi que GS a tendance à bien soigner certains modèles plus haut de gamme, alors que Rolex garde le même standard sur tous ses mouvements;
    – Précision : à mon avis les deux sont très proches, même si face à un SD on ne peut pas trop rivaliser. Les normes GS et Superlative de Rolex sont toutes les deux au top.

    Au final, deux entreprises dont la politique est assez proche finalement. On a tout un process industriel à la base qui est millimétré dans l’organisation, on a une rigueur au niveau de l’assemblage et du réglage.

    Franchement, j’adore les deux, et en toute objectivité, je n’irai pas dire à 100% qui est mieux que qui Chinois

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    #420003409530
    alex06
    Membre

    Pourtant le deal avec les jeux à l’air d’être fait 🤔Dixtit le Boss d’Omega ci joint l’article Seiko relance la guerre des montres Blunt_gi

    «L’Asie n’est pas un tracas pour Omega»

    Raynald Aeschlimann tempère: hormis Hongkong, les marchés asiatiques se développement positivement. Le nouveau patron d’Omega, entré en fonction en juin dernier, parle aussi de ses projets pour la première marque de Swatch Group et de la rivalité légendaire avec Rolex

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    Rouge, rouge, rouge. Des ronds-points aux banderoles en passant par les casquettes que portent de nombreux passants, le village de Crans-Montana tout entier était, début septembre, habillé aux couleurs d’Omega. Comme chaque année, la plus importante des marques du Swatch Group – son chiffre d’affaires 2015 est estimé à 2,06 milliards de francs par la banque Vontobel – a pris ses quartiers dans ce coin de montagne à l’occasion de la septantième édition du tournoi de golf. Rencontre, à cette occasion, avec Raynald Aeschlimann, patron de la marque depuis juin dernier.

    Le Temps: Crans-Montana tout entier est habillé Omega..

    Raynald Aeschlimann: En effet. Nous habillons ce village avec lequel nous avons une excellente relation. Il est clairement habité par Omega pendant ces quelques jours. C’est à l’image de la passion que l’on a pour cet événement. Pour nous c’était important de participer, dans notre propre pays, à un tel événement qui attire de si nombreux joueurs – certains des meilleurs golfeurs demandent d’eux-mêmes à venir à ce tournoi.

    – Est-ce que vous vendez réellement des montres pendant un tel événement?

    – Evidemment, même si je ne vous dirai pas combien.

    – Vous sortez des Jeux Olympiques de Rio, où Omega était chronométreur officiel. Lors de la publication des résultats semestriels, Swatch Group évoquait un surcoût de deux chiffres en millions de francs pour cet événement. Est-ce que vous avez dépassé votre budget?

    – Non, ces surcoûts avaient été prévu. Et un événement de cette ampleur implique forcément d’énormes investissements. Nous avons envoyé 500 tonnes de matériel et plus de 500 collaborateurs de l’autre côté de la planète. Au final, 1,2 milliard de données ont été récoltés sans aucun soucis, aucune erreur de chronométrage. Oui, les années olympiques sont des années fortes au niveau marketing, mais nous utilisons ça comme un levier.

    – Combien ont été investi sur ces JO? Et quel est le retour attendu?

    – C’est trop difficile à dire. Car ce que l’on réalise aux JO, nous pouvons le réutiliser pour de très nombreux événements différents sur plusieurs années.

    – En 2020, les JO auront lieu à Tokyo. On sait que Seiko ambitionne de jouer un rôle dans le chronométrage des jeux, comme elle l’avait fait en 1964. Est-ce que vous seriez d’accord de lui ménager une place?

    – Il ne s’agit pas de faire une place ou non, il s’agit d’être le chronométreur officiel. Le contrat entre les JO et Omega est signé et il n’y a ni discussion ni ouverture imaginable. Omega sera le chronométreur officiel des JO de 2020 à Tokyo, rien de plus à ajouter.

    – Vous avez repris les rennes d’Omega en juin de cette année mais avez rejoint cette marque en 1996. Pourquoi est-ce que cette transition a eu lieu à ce moment-là?

    – Comme nous l’avons dit, Stephen Urquhart [ndlr: l’ancien patron] célébrait ses 70 ans en mai de cette année et c’était un moment-clé pour lui. Par ailleurs, l’année s’annonçait assez folle, notamment avec les JO de Rio, et cela a certainement contribué à précipiter sa décision. Vous savez, cela fait maintenant cinq semaines que je suis sur la route et que je n’ai pas un seul week-end à la maison.

    – Nous avons entendu que l’une de vos premières décisions a été de prendre tous les directeurs des différentes divisions de la marque dans vos bagages pour un tour du monde. Est-ce que votre but était de démanteler les différents «clans» qui se font concurrence chez Omega?

    – Non, c’est faux. Nous sommes effectivement parti en tour du monde avec mes directeurs, mais je réfute la notion de «clans». Il y a simplement différentes personnalités fortes, mais cela va de pair avec le talent. Toutefois, il est vrai que mon style de management est différent de celui de mon prédécesseur, qui laissait davantage de liberté à certains directeurs. De mon côté, je vais travailler davantage sur des projets englobant toute la marque plutôt que de manière compartimenté. L’objectif de ce voyage d’une dizaine de jours était de préparer le futur difficile de la manière la plus cohérente possible avec mes équipes en allant voir et comprendre ce qu’il se passe en discutant avec nos partenaires, sur le terrain.

    – Le futur s’annonce difficile?

    – Je ne vous apprends rien: la situation macroéconomique du monde n’est pas facile pour les biens de luxe. Oui, cela sera difficile car je ne m’attends pas à ce que les variations des monnaies faiblissent prochainement. Ni que l’on ne réussisse à mettre fin au terrorisme en une seule nuit. Ce climat d’incertitude provoque des craintes et des appréhensions chez nos clients qui n’ont pas forcément la tête à sortir boire des verres ou à s’offrir de belles montres.

    – On sait qu’Omega est la première marque horlogère en Chine. Et très exposée aux marchés asiatiques. Comment vivez-vous l’actuel ralentissement dans cette région?

    – Honnêtement, si l’on enlève Hongkong – où la situation est très, très difficile pour tout le monde – cela n’est pas aussi problématique que vous le pensez. En Chine continentale, en Corée, au Japon, nous avons des chiffres qui sont intéressants et même positifs pour certains marchés. L’Asie n’est pas une source de tracas pour Omega.

    – L’Europe, alors?

    – En Europe, c’est difficile. Le recul est à deux chiffres. C’est d’abord à cause de la vague de touristes qui a véritablement connu un coup d’arrêt, mais c’est également parce que l’ambiance y est mauvaise et n’incite pas les clients à acheter des biens de luxe. Nous ne pourrons sortir de ce tunnel que lorsque les problèmes de terrorisme s’atténueront.

    – Vous consultez chaque matin les ventes de l’ensemble des 150 boutiques Omega du monde entier. Quelle est la région qui vous redonne le moral?

    – La Thaïlande, sans hésiter. Non seulement j’y ai un attachement personnel, mais en plus nous arrivons à faire de très bonnes affaires là-bas.

    – Après une inflation ces dernières années, beaucoup de marques sont en train de baisser les prix de leurs montres. Chez Omega, le prix moyen a triplé en vingt ans. N’avez-vous pas l’impression d’être allé trop loin?

    – C’est complètement injuste de dire cela! Oui, le prix moyen de nos montres a triplé, mais, dans le même temps, la valeur ajoutée de nos montres a au moins quintuplé. Sans compter que nous avons été les premiers à offrir une garantie de trois ans sur nos pièces, garantie qui pourrait bientôt encore s’allonger. Les marques qui revoient aujourd’hui leurs prix à la baisse, ce sont celles qui se sont permis de surfacturer leurs montres ces dernières années en s’adressant à des consommateurs qui ne savaient pas ce qu’ils achetaient. Mais les temps ont changé et les clients sont de mieux en mieux informés. A ce jour, je suis persuadé que nous offrons le meilleur rapport qualité/prix de notre segment de prix horloger et c’est un avantage concurrentiel car les clients s’en rendent compte.

    – A l’intérieur du Swatch Group, les segment sont très précis. Omega, avec Longines juste en-dessous et Blancpain juste en-dessus, a-t-elle vraiment une marge de manœuvre sur ses prix?

    – La gamme entre 3000 et 6000 francs, c’est la nôtre. C’est notre histoire et c’est notre avenir. Omega, c’est 700’000 montres par année, cela signifie que nous vendons chaque jour 2000 pièces. Nous avons trouvé l’équilibre parfait entre luxe et industrie, c’est ce qui fait notre succès. Nous n’avons donc pas besoin de cette marge de manœuvre.

    Lire aussi l’interview de Nick Hayek (21 juillet 2016) : «Swatch Group vend des montres, pas des actions»

    – Il existe une rivalité historique entre Rolex et Omega. Comment est-ce que vous, personnellement, allez appréhender cette situation?

    – D’abord une anecdote: il y a vingt ans, j’ai interrompu mon doctorat à l’Université de St-Gall pour prendre une année sabbatique. Mon but était d’aller découvrir «la vraie vie». Je n’ai jamais fini mon doctorat, mais je me suis formé dans une autre université, celle de Nicolas Hayek. Entre mille choses, il m’a notamment appris qu’il fallait d’abord se concentrer sur ses propres valeurs et sur qui on était avant de s’intéresser aux autres. Alors oui, il y a une rivalité avec Rolex, mais tout comme il y a une rivalité avec n’importe quel produit de luxe. Ma stratégie, je vais la construire d’abord en me basant d’abord sur l’adn de notre marque (que ça soit dans la conquête de l’espace, de notre présence aux Jeux Olympiques, des mouvements résistants aux champs magnétiques, etc.) tout en m’intéressant à notre environnement et à nos concurrents.

    – Justement, à propos de la conquête de l’espace. TAG Heuer a annoncé récemment avoir signé un partenariat avec le programme spatial chinois, notamment pour la conquête de Mars. N’était-ce pas une opportunité rêvée pour Omega?

    – Il faudrait connaître les détails de cet accord pour en parler et ce n’est pas mon cas. Ce que je sais, c’est que seul le temps montrera la vraie valeur de ce programme car pour l’heure, il y a beaucoup de discours et de communication mais peu de choses concrètes. De notre côté, nous préférons soutenir des idées et des projets qui ont un impact direct sur l’humanité, comme le travail que nous faisons avec la NASA ou, plus récemment, le projet Solar Impulse.

    – Vous avez récemment lancé une ligne de lunettes. Et vous faites aussi des fourres d’iPad, des portefeuilles, des portes-clés, des bagues ou des parfums. Est-ce que cela fait réellement de la stratégie d’Omega?

    – Il faut dire que cela représente moins de 5% de notre chiffre d’affaires, c’est très petit. Pour les lunettes, c’est une vraie belle collaboration, développées avec l’entreprise italienne Marcolin, qui a très bien compris qu’Omega pouvait apporter au monde de la lunetterie. Ensuite pour les accessoires comme les boutons de manchettes, nous croyons vraiment que nous pouvons apporter quelque chose à nos clients qui veulent aller plus loin dans notre univers. Enfin, pour les parfums, ce n’est qu’une question de licence, nous ne voulons pas qu’une autre marque s’approprie notre nom.

    #420003409531
    fdm44
    Membre

    Et ben, j’espère qu’ils se font faire des pantalons larges chez Omega avec des chevilles aussi enflées Mr. Green …

    J’aimerais bien moi aussi avoir autant de certitudes Rolling Eyes Shocked Mr.Red .

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    On ne vit qu’une fois … à moins d’une bonne surprise !!!

    #420003409532
    Manivel
    Membre
    Arnaud.A a écrit:
    J’ai vu que t’avais déjà dit ça sur un autre sujet Manivel mais vu que c’était un peu HS, je t’ai pas demandé d’explications.
    Il me semble que tu disais que les prix s’envolent et tu ne trouves pas que le positionnement tarifaire soit correct, c’est ça?
    Tu peux développer un peu stp?
    Je te demande ça parce que je trouve au contraire que la nouvelle politique de Seiko est très bien pensée, donc c’est toujours intéressant de confronter les différents points de vue Wink

    Oh c’est très simple… Seiko se place directement sur la case Rolex (4000/7000euros) sans en avoir le design (manque de caractère des design japonnais que ce soit dans les montres ou l’automobile alors que l’Europe pond des icônes a la pelle)), l’historique, et surtout l’image.
    Techniquement et qualitativement c’est du même niveau mais dans le luxe ce n’est qu’une petite partie du succès et des prix de vente.
    De plus Seiko est associé au rqp, a l’entrée de gamme. Je devine la tronche de néophytes découvrant des Seiko a 6000 en vitrine…
    En plus même les suisses se cassent la gueule sur ce positionnement actuellement.
    Ce n’est donc pas le moment de se jeter la dedans… au contraire.
    Un positionnement dans la case 2000/4000, en offrant une qualité Rolex et la oui, c’etait appuyer la ou ça fait mal en démontrant l’exagération suisse, et de grandes chances de faire une rafle…

    #420003409533
    Back75
    Membre

    [quote= »Manivel »]
    Pour l’histoire : Seiko est une manufacture depuis 1913….. et elle n’a pas au contraire de certains,racheté des sous traitants pour en obtenir la qualification………
    Pour le design , une histoire de goût.
    L’image ? en europe peut être, mais allez voir au Japon … 🙂
    Quand à la technique…. les normes Grand Seiko sont plus exigentes que le COSC Chinois

    On peut faire un parallèle avec Seiko et la nissan GTR….. des performances époustouflantes pour un prix bien inférieur aux européennes….
    La suisse a souffert avec le quartz…..ils ont rien vu venir ou n’ont pas voulu voir..
    Là,Seiko qui commence à  » inonder  » l’Europe de ces boutiques……..
    Déja que le marché de l’horlogerie haut de gamme est en berne…

    Les suisses ont intérêt à sortir les doigts de leur postérieur et remonter les manches bravohap

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    #420003409534
    Manivel
    Membre
    Back75 a écrit:
    Déja que le marché de l’horlogerie haut de gamme est en berne…

    Alors pourquoi se lancer dessus?

    Et je suis désolé, mais entre une Grand Seiko et une Rolex a 6000, dans la majorité des cas ce sera la Rolex.
    Et Rolex c’est +2/-2sec/jour garantie 5ans.
    Demande a un japonnais si la montre statutaire est une Seiko ou une Rolex. Incompréhensible

    Rolex est un rouleau compresseur en comparaison de Grand Seiko, donc la production est infime.

    J’adore Seiko, c’est ma marque préférée, mais ce n’est pas Rolex, et n’en prendra jamais la place.

    #420003409535
    Arnaud.A
    Membre

    Je ne pense pas que le but de Seiko (ou GS) soit de prendre la place de Rolex, qui reste encore indétrônable (et c’est pas prêt de changer), mais plus d’améliorer son image et de montrer qu’ils sont capable de faire au moins aussi bien. Et quand tu dis qu’ils se placent sur la case 4000/7000 de Rolex, c’est vrai pour les GS (du moins pour les mécaniques et SD) mais ils mettent le paquet sur tout ce qu’il y a en-dessous, en particulier les Astron pour le high-tech haut de gamme mais aussi beaucoup en ce moment avec la gamme Presage. Ils ont aussi complètement revu leur entrée de gamme avec les Premier, que ce soit en quartz ou en méca. Sans parler de la gamme Prospex qui est la gamme la plus populaire de la marque.
    Pour ce qui est de la précision, c’est clair que Roro avec son -2/+2 garantie 5 ans fait très fort mais je ne pense pas que GS essayera de jouer sur le même terrain, pour l’ultime précision ils ont le quartz et le SD (sans parler des Astron). Ils font mieux que le COSC, c’est déjà suffisant je pense.
    Au final, ils veulent mettre en avant leur haut de gamme (GS et Astron) mais leur nouvelle politique ne se résume pas à ça. Par exemple, à la Seiko Boutique de Lyon, sur 4 pans de vitrine, un seul est réservé à GS, le reste c’est pour les chrono méca, les Presage, les Premier et les Prospex. Donc dire qu’ils se placent sur la case 4000/7000, c’est réducteur, ils se placent plutôt sur la case 200/10000 Mr. Green
    Ils savent bien que chez nous, Seiko souffre de son image et que ça va prendre du temps de changer les mentalités, d’où les boutiques, la nouvelle offre plus claire etc. Ils ne misent pas tout sur le haut de gamme, heureusement (et puis c’est pas le genre de la maison).

    My 2 cents comme on dit Chinois Wink

    #420003409536
    Back75
    Membre
    Manivel a écrit:

    Alors pourquoi se lancer dessus?

    Et je suis désolé, mais entre une Grand Seiko et une Rolex a 6000, dans la majorité des cas ce sera la Rolex.
    Et Rolex c’est +2/-2sec/jour garantie 5ans.
    Demande a un japonnais si la montre statutaire est une Seiko ou une Rolex. Incompréhensible

    Rolex est un rouleau compresseur en comparaison de Grand Seiko, donc la production est infime.

    J’adore Seiko, c’est ma marque préférée, mais ce n’est pas Rolex, et n’en prendra jamais la place.

    je vais faire un parallèle…en Suisse il n’ y a pas que Rolex…
    Rolex est à la montre ce que Ferrari est à l’industrie automobile….
    C’est Porsches qui dégage le plus de bénéfices..pas Ferrari….

    Les normes du COSC ( ce que revendiquent pas mal de suisses…) c ‘est 4/6 sec par jour..les normes Gd seiko sont plus dures .. 🙂
    Et Seiko a dejà des produits haut de gamme, ils ont juste à communiquer dessus 🙂

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    #420003409537
    eloigasp
    Membre

    Je ne pense pas que Rolex soit le Ferrari de l’Horlogerie, si d’ailleurs je devais trouver une analogie sur l’image et une logique industrielle, je rapprocherais cette marque plutôt de Porsche (Bizarre cette envie récurrente de rapprocher les bagnoles aux tocantes d’ailleurs)

    Par ailleurs, je n’ai pas votre science horlogère, mais pour bien connaitre les japonais et leur logique, surtout commerciale, je serais plutôt sur la ligne de Manivel: quitte à se mettre en ligne avec une marque, autant suivre la meilleure, et pas seulement dans le positionnement tarifaire.
    Et c’est pour ça que l’on voit ces jolis Seiko center pousser en région.

    Next step (et j’espère me tromper), la chasse au AD pour récupérer une image au travers, entre autre, de la maitrise totale de la distribution et des prix. En tout cas sur les gammes qui nous occupent, c’est à dire le « hors-quartz »

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    Possesseur de quelques montres
    #420003409538
    Manivel
    Membre

    Il y a un gros trou dans la gamme mécanique de Seiko entre 1500 et 4000… précisément celui qu’il faut combler et qui marche actuellement.
    C’est sur ce créneau que Seiko aurait du se montrer agressif.
    Et dans mon esprit, une Seiko de la qualité d’une Rolex devrait être deux fois moins chère que la Rolex et se vendre comme des petits pains.

    Je prends Rolex pour exemple parce que c’est ce qu’il y a de plus proche dans le style sport chic de grande qualité.

    Sur le quartz par contre rien a redire au positionnement de Seiko… ils n’ont d’ailleurs personne a envier puisqu’ils sont la référence.

    #420003409539
    Back75
    Membre
    Manivel a écrit:
    Il y a un gros trou dans la gamme mécanique de Seiko entre 1500 et 4000… précisément celui qu’il faut combler et qui marche actuellement.
    C’est sur ce créneau que Seiko aurait du se montrer agressif.
    Et dans mon esprit, une Seiko de la qualité d’une Rolex devrait être deux fois moins chère que la Rolex et se vendre comme des petits pains.

    Je prends Rolex pour exemple parce que c’est ce qu’il y a de plus proche dans le style sport chic de grande qualité.

    Sur le quartz par contre rien a redire au positionnement de Seiko… ils n’ont d’ailleurs personne a envier puisqu’ils sont la référence.

    d un point de vue positionnement,effectif, je vois plus GrandSeiko au niveau d’Omega,donc un hcouilla en dessous de rolex

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    #420003409540
    Arnaud.A
    Membre

    C’est vrai qu’entre 1500 et 4000, c’est assez maigre, il y a quelques Prospex (MM300, MM600, Tuna) et quelques chronos ou Presage mais il auraient dû garder une gamme dans l’esprit des Ananta. J’espère que la gamme Presage aura de beaux modèles dans ces prix-là, avec des mouvements sérieux et fiables.

    #420003409541
    Manivel
    Membre

    Pour moi ça devrait être le positionnement de TAG/Tudor, avec cette qualité « Rolex ».
    Oméga est désormais sur le même positionnement que Rolex, et eux même se ramassent d’ailleurs…
    C’est toujours pareil… en sport chic au prix d’une Rolex… on achète en générale une Rolex.

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