Les marques à bas coût semblent élargir leurs réseaux de diffusion. Mon horloger préféré m’a dit être de plus en plus courtisé pour distribuer certaines d’entre elle.
Lors de la revente ces marques restent difficile à céder en seconde main sauf à accepter une perte financière sévére.
Une Zeno d’ccasion vaut un tiers du neuf. Une oris ne se revend pas à la moitié du prix catalogue, une Hamilton plafonne à 50% et une nomos connait des aléas assez équivalents.
La diffusion plus large de ces marques peut-elle redonner un peu de valeur aux modèles en seconde main?