Rolex, parce que clairement la marque représente un aboutissement du concept même de l’objet-montre, entre pure utilité/efficacité/fiabilté et plaisir/élégance (et que je repense toujours que Roger Smith en porte une tous les jours ou que Dufour la conseille (bon, avec les allemandes LS et Nomos aussi) )
Seiko pour les GS vintage, l’accessibilité, la grammar of design, les coups durs de la vie (il m’est arrivé de devoir revendre presque tout pendant un passage difficile de ma boite, pas agréable, mais je pouvais compter sur ma fidèle diver seiko) et les vacances à la plage sans prise de tête.
Vacheron pour la grande folie classique, plutôt que LS pour la variété et pcq trop de chaton or tue le chaton or (et idem pour les gravures sur le coq de balancier et la deco chargée au final) ; plutôt que PP (ça a été plus difficile), pour les dernières oversea, l’américaine et les deux patrimony qui au final sont plus tentantes que les calatrava/
après, comme beaucoup, une collection sans une marque un peu en décalage, type Nomos ou Vulcain, à défaut d’un vrai indépendant, quel ennui !