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- Ce sujet contient 51 réponses, 35 participants et a été mis à jour pour la dernière fois par
Rosen, le il y a 7 années et 9 mois.
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15 janvier 2019 à 11h26 #420004022050
seiko007
Membre- L&S a écrit:
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+ 1 tu m’as tué Eric
Cela dit, comme cela a déjà été dit je trouve aussi que la première « guimauve » n’est pas parmi les pires jamais sorties par RM. Loin de là…
Je la trouve même sympa cette montre et si j’étais une poupée Barbie en Californie (au hasard) je pense que j’adorerais la posséder !!! Super concept pour le coup.
Voilà, parfaite pour une poupée Barbie à Beverly Hills
15 janvier 2019 à 22h47 #420004022051Rocca
Membre300 pièces (10 modèles « Fruit » et « Douceur » de 30 exemplaires chaque).
Les plus chères dépassent 160 000 EUR.
Toutes sont vendues.16 janvier 2019 à 1h12 #420004022052Jonpi
Membre- Rocca a écrit:
- 300 pièces (10 modèles « Fruit » et « Douceur » de 30 exemplaires chaque).
Les plus chères dépassent 160 000 EUR.
Toutes sont vendues.
Donc il semblerait que la crise n’est pas pour tout le monde.
Le vrai scoop aurait été qu’ils n’en vendent pas une seule.
Merci pour l’info Rocca.16 janvier 2019 à 1h33 #420004022053Rocca
MembreRM a un rythme de croissance de 15 % par an depuis 2001. Ils sont presque tout le temps en rupture de stock. Plusieurs de leurs boutiques à travers le monde n’ont plus rien à vendre. Ils produiront environ 5200 montres en 2019. Le prix moyen d’une montre est de plus de 170 000 EUR.
Le patron a acheté un domaine viticole de 35 ha à côté de Draguignan pour recevoir ses clients.J’attends qu’ils aient le culot de sortir un modèle à quartz haut de gamme, un peu comme l’Élégante de F.-P. JOURNE. Là, ce serait vraiment la transgression ultime.
16 janvier 2019 à 1h39 #420004022054gasteropode
MembreA quand la Richard Mille « gilet jaune » ?
16 janvier 2019 à 1h55 #420004022055fdm44
MembreTotalement fan
, je regrette juste de ne pas avoir les moyens de m’en offrir une
…16 janvier 2019 à 2h17 #420004022056depeu
MembreBah…il y aura des copies Chinoise dans 3 mois peut être…pour dix mille fois moins.
16 janvier 2019 à 2h25 #420004022057GEEKOFWATCHES
Membreje me souviens il y a qques années à Belles Montres. Me montrant intrigué (pour ne pas dire dégouté
) un gugusse sur leur stand a insister pour que j’en passe une au poignet. Avec son air condescendant à la con il me dit « même si ce n’est pas pour acheter, sous entendu vous n’en avez pas les moyens,ça vaut le coup d’en passer une une fois au poignet ».
Moi de lui répondre, passer au poignet pourquoi pas mais acheter non merci j’ai du goût moi Monsieur
Que dire de ces nouveautés alors ?16 janvier 2019 à 2h26 #420004022058GEEKOFWATCHES
Membre- depeu a écrit:
- Bah…il y aura des copies Chinoise dans 3 mois peut être…pour dix mille fois moins.
pour ce qui est des couleurs il y a Ice Watch aussi
16 janvier 2019 à 4h30 #420004022059Jonpi
Membre- Rocca a écrit:
- J’attends qu’ils aient le culot de sortir un modèle à quartz haut de gamme, un peu comme l’Élégante de F.-P. JOURNE. Là, ce serait vraiment la transgression ultime.
Si elle est radio pilotée en plus je serais peut-être client.
21 janvier 2019 à 0h38 #420004022060Carolus
Membre« Bien content que cela se termine » !C’est par ces mots proclamés à voix haute, devant son stand et face aux professionnels en tous genres qui se rendaient à leurs premiers RDV, que Richard Mille a entamé son SIHH. Nous étions lundi matin, autour de 10h30, et une poignée de représentants français de quelques médias passaient par là. Certains étaient amusés par cette déclaration, d’autres étaient plutôt médusés. Comment un homme qui a la réputation d’avoir été si brillant et même visionnaire en son temps, peut-il devenir si méprisant pour un secteur qui l’a fait Roi ? Car c’est bien de cela dont il s’agit. Richard Mille a pris un tel « melon » que d’arrogant il en est devenu méprisant. Certains diront qu’il n’y a rien de nouveau. Car cela fait des années qu’il ne parle plus à la presse spécialisée (de quand date sa dernière entrevue avec Zen, représentant du 1er média horloger spécialisé en France ?). Cela fait des années qu’il a trahis ses premiers soutiens, ceux qui étaient là aux premières heures du lancement de son concept génial (cf. l’épisode Laurent Picciotto). Cela fait des années qu’il ne veut plus « partager le gâteau » avec distributeurs et autres détaillants de la première heure en ayant décidé de tout vendre directement aux clients finaux (cf. l’épisode Laurent Picciotto bis). Mais c’est bien en 2019 que se dessine la véritable rupture avec l’horlogerie. Déjà par l’annonce de son retrait du SIHH. Il n’en aurait plus besoin… Son business modèle l’exonérerait d’une rencontre annuelle avec toute la profession horlogère. Richard Mille a pris la décision de s’isoler dans sa tour d’ivoire. Nous aurions envie de lui demander si, à son avis, Rolex et Patek Philippe ont besoin de Baselworld pour faire leur business ? Mais ce serait sans doute trop d’honneur que de le comparer à de telles institutions horlogères. Ces maisons font de la fidélité à leurs partenaires une règle. Elles ont des visions à long terme et ne visent pas l’accumulation de profits comme une attaque de diligence. Et puis lorsqu’elles parlent d’innovations, elles ne se moquent pas de leurs clients.Car pour son denier bal genevois, Richard Mille nous a offert ce qu’il sait faire de mieux : du mépris ! Toute une collection de montres inutiles. Toute une collection d’art horloger contemporain pour incultes… Toute une collection de bonbons au goût amer pour les passionnés d’horlogerie… Pourtant dans les travées nous avons entendu crier au génie. Nous avons entendu, comme chaque année, que toutes les pièces étaient « Sold out ». Ce qui nous fait sourire quand on sait qu’on les retrouve 6 mois plus tard affichées à 50 % de remise (au moins) au Hong Kong Watch Guild Show… Et le plus fabuleux, c’est qu’aux plus sceptiques d’entre nous qui ne voyaient pas l’intérêt horloger d’une telle collection, on a opposé une approche artistique contemporaine. Révolutionnaire disent-ils…Quand Hublot est en partenariat depuis 2017 avec l’artiste contemporain français de renommée mondiale Richard Orlinski… Quand TAG Heuer fait travailler Alec Monopoly depuis… 2016… Qu’on aime ou pas, ce sont des artistes reconnus !Mais avec Richard Mille on ne parle pas de la même chose. Il s’agit là d’ultra-luxe. Donc pour cette raison, la marque des milliardaires est allée chercher un artiste international, faisant l’unanimité dans les galeries d’art contemporain : Cécile Guenat.Vous ne la connaissez pas ? Rassurez-vous, ce n’est pas que vous soyez incultes, mais juste que cette dame n’est autre que la fille de Dominique Guénat, ami et associé de Richard Mille.Elle avait déjà œuvré pour la marque avec une collection pour dames, la Talisman : https://journal.hautehorlogerie.org/fr/richard-mille-talisman-un-hymne-a-la-femme/Collection plutôt réussie au demeurant. Et concernant la collection « bonbons » de cette année, on ne va pas parler d’absence de réussite. Les montres sont presque jolies… C’est juste la démarche qui est insensée. Et le discours qui est mégalo. Cette pauvre dame érigée au rang d’artiste par un marketing pompeux dont le melon est comparable à celui du fondateur de la marque, doit se retrouver dans une situation bien inconfortable. Ce qui aurait pu être amusant et terriblement rafraîchissant dans un autre contexte, est devenu du fait d’une folle stratégie le symbole du plus grand des mépris pour l’horlogerie. Quand Richard Mille présentait chaque année de véritables nouveautés techniques innovantes où chaque composant avait une fonction horlogère, il a tout misé cette année sur un décor stupide qu’il annonce « décalé » et artistique. Du vent… ! Tout son SIHH 2019 se résume à cette collection de 10 modèles aussi inutiles qu’inintéressant.C’est ainsi que Richard Mille a tiré sa révérence en 2019. Nous ne le verrons plus dans l’horlogerie. Il a décidé de graviter dans d’autres domaines et vient de nous démontrer qu’il y est sans doute parfaitement préparé. L’atterrissage risque juste d’être douloureux tellement il se croit monté haut… Avec cette collection, et avec une telle politique, ce qu’il y a de certain, c’est qu’il a fait en sorte qu’on ne le regrette pas.Bon vent Monsieur Mille.21 janvier 2019 à 0h58 #420004022061Manivel
MembreRichard Mille a juste tout compris au marché de l’horlogerie de luxe et se comporte probablement a l’image que veulent s’en faire ces clients.
Je ne vois rien de choquant. C’est ni plus ni moins que ce que font toutes les marques de luxe.
Il va simplement au bout de la démarche, ce qui lui permet d’atteindre les plus hautes sphères…21 janvier 2019 à 1h09 #420004022062Totocatcho
Membre21 janvier 2019 à 1h19 #420004022063fan
MembreTu as cerné le problème Carolus, RM est dans l’ultra-luxe;
ce ne sont plus les modes de com’ et distribution de l’horlogerie fût elle HH.
Partenaire voire même initiateur d’évènements prestigieux (les vieilles bagnoles à Chantilly par ex,) et sportifs,
RM reste suffisamment visible, et avec les réseaux sociaux et les people, c’est même hyper visible et pas trop cher,
Les millionnaires suivront, et n’en seront que plus heureux que la marque ne soit accessible qu’aux happy few.21 janvier 2019 à 1h30 #420004022064seiko007
Membre- Carolus a écrit:
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« Bien content que cela se termine » !C’est par ces mots proclamés à voix haute, devant son stand et face aux professionnels en tous genres qui se rendaient à leurs premiers RDV, que Richard Mille a entamé son SIHH. Nous étions lundi matin, autour de 10h30, et une poignée de représentants français de quelques médias passaient par là. Certains étaient amusés par cette déclaration, d’autres étaient plutôt médusés. Comment un homme qui a la réputation d’avoir été si brillant et même visionnaire en son temps, peut-il devenir si méprisant pour un secteur qui l’a fait Roi ? Car c’est bien de cela dont il s’agit. Richard Mille a pris un tel « melon » que d’arrogant il en est devenu méprisant. Certains diront qu’il n’y a rien de nouveau. Car cela fait des années qu’il ne parle plus à la presse spécialisée (de quand date sa dernière entrevue avec Zen, représentant du 1er média horloger spécialisé en France ?). Cela fait des années qu’il a trahis ses premiers soutiens, ceux qui étaient là aux premières heures du lancement de son concept génial (cf. l’épisode Laurent Picciotto). Cela fait des années qu’il ne veut plus « partager le gâteau » avec distributeurs et autres détaillants de la première heure en ayant décidé de tout vendre directement aux clients finaux (cf. l’épisode Laurent Picciotto bis). Mais c’est bien en 2019 que se dessine la véritable rupture avec l’horlogerie. Déjà par l’annonce de son retrait du SIHH. Il n’en aurait plus besoin… Son business modèle l’exonérerait d’une rencontre annuelle avec toute la profession horlogère. Richard Mille a pris la décision de s’isoler dans sa tour d’ivoire. Nous aurions envie de lui demander si, à son avis, Rolex et Patek Philippe ont besoin de Baselworld pour faire leur business ? Mais ce serait sans doute trop d’honneur que de le comparer à de telles institutions horlogères. Ces maisons font de la fidélité à leurs partenaires une règle. Elles ont des visions à long terme et ne visent pas l’accumulation de profits comme une attaque de diligence. Et puis lorsqu’elles parlent d’innovations, elles ne se moquent pas de leurs clients.Car pour son denier bal genevois, Richard Mille nous a offert ce qu’il sait faire de mieux : du mépris ! Toute une collection de montres inutiles. Toute une collection d’art horloger contemporain pour incultes… Toute une collection de bonbons au goût amer pour les passionnés d’horlogerie… Pourtant dans les travées nous avons entendu crier au génie. Nous avons entendu, comme chaque année, que toutes les pièces étaient « Sold out ». Ce qui nous fait sourire quand on sait qu’on les retrouve 6 mois plus tard affichées à 50 % de remise (au moins) au Hong Kong Watch Guild Show… Et le plus fabuleux, c’est qu’aux plus sceptiques d’entre nous qui ne voyaient pas l’intérêt horloger d’une telle collection, on a opposé une approche artistique contemporaine. Révolutionnaire disent-ils…Quand Hublot est en partenariat depuis 2017 avec l’artiste contemporain français de renommée mondiale Richard Orlinski… Quand TAG Heuer fait travailler Alec Monopoly depuis… 2016… Qu’on aime ou pas, ce sont des artistes reconnus !Mais avec Richard Mille on ne parle pas de la même chose. Il s’agit là d’ultra-luxe. Donc pour cette raison, la marque des milliardaires est allée chercher un artiste international, faisant l’unanimité dans les galeries d’art contemporain : Cécile Guenat.Vous ne la connaissez pas ? Rassurez-vous, ce n’est pas que vous soyez incultes, mais juste que cette dame n’est autre que la fille de Dominique Guénat, ami et associé de Richard Mille.Elle avait déjà œuvré pour la marque avec une collection pour dames, la Talisman : https://journal.hautehorlogerie.org/fr/richard-mille-talisman-un-hymne-a-la-femme/Collection plutôt réussie au demeurant. Et concernant la collection « bonbons » de cette année, on ne va pas parler d’absence de réussite. Les montres sont presque jolies… C’est juste la démarche qui est insensée. Et le discours qui est mégalo. Cette pauvre dame érigée au rang d’artiste par un marketing pompeux dont le melon est comparable à celui du fondateur de la marque, doit se retrouver dans une situation bien inconfortable. Ce qui aurait pu être amusant et terriblement rafraîchissant dans un autre contexte, est devenu du fait d’une folle stratégie le symbole du plus grand des mépris pour l’horlogerie. Quand Richard Mille présentait chaque année de véritables nouveautés techniques innovantes où chaque composant avait une fonction horlogère, il a tout misé cette année sur un décor stupide qu’il annonce « décalé » et artistique. Du vent… ! Tout son SIHH 2019 se résume à cette collection de 10 modèles aussi inutiles qu’inintéressant.C’est ainsi que Richard Mille a tiré sa révérence en 2019. Nous ne le verrons plus dans l’horlogerie. Il a décidé de graviter dans d’autres domaines et vient de nous démontrer qu’il y est sans doute parfaitement préparé. L’atterrissage risque juste d’être douloureux tellement il se croit monté haut… Avec cette collection, et avec une telle politique, ce qu’il y a de certain, c’est qu’il a fait en sorte qu’on ne le regrette pas.Bon vent Monsieur Mille.
Bof. Voilà un discours bien chiadé animé par quoi ?
Et oui RM se la pète, parce-que dans le genre réussite foudroyante, c’est un champion du monde. Cette dernière collection est proprement excentrique, il fallait y penser ! Et pourquoi pas, ça se vend bien sûr, à un certain public. Si on parle d’éthique, ça vaut mieux que de purement spéculer en bourse, là au moins il y a de la création et des produits qui en découlent.
Dans le genre, cette montre que tu nous montre en photo est délicieusement kitsch. Je suis loin d’être branché pour ça, et j’aurais encore moins les moyens de l’acquérir. Mais la démarche, plus culottée qu’arriviste, m’amuse. Il est fortiche ce gars, ça déclenche jalousie et/ou mépris, pas étonnant. Il s’en fout ; il n’a pas besoin du SIHH, c’est clair.Il a le melon, il est à part, pourquoi pas. Un melon pas plus gros que celui de beaucoup d’autres. Tu parles de Rolex, mais Rolex agit en vrai dictateur avec ses AD ( les obligeant à faire de couteux travaux d’aménagement), n’hésitant d’ailleurs pas à les gicler à l’occasion. Et PP parlons en, le comble du snobisme avec son « Jamais vous ne posséderez complètement une Patek Philippe. Vous en serez juste le gardien pour les générations futures ». Si c’est pas mégalo ça…
Alors bon on peut détester le look RM (et perso je les trouve souvent moches, mais pas toujours), sa politique de prix (quand on voit le marché de l’art contemporain, on se demande pourquoi il devrait se priver), mais il faut reconnaitre qu’il est unique dans sa branche, que sa réussite est époustouflante, et qu’il n’a effectivement besoin de personne pour exister.
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