[REVUE] Rolex Cellini Date

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15 sujets de 1 à 15 (sur un total de 59)
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  • #410000147086
    PesesseS a écrit:
    Belle revue, elle donne envie d’en acheter une.Bulles

    n’exagérons pas non plus… Wink Mr. Green

    #420004499699

    Bonjour à toutes et à tous,

    voici quelques temps que je porte ma Cellini Date, et il m’a semblé intéressant de vous en proposer une revue, tant cette gamme de montres de Rolex vit à l’ombre de la gamme professionnelle de cette maison.

    Avant d’évoquer mes impressions sur mon exemplaire, peut-être quelques rappels (pour certains) de ce qu’est la gamme Cellini, et bien entendu les motivations de mon acquisition.

    La gamme Cellini

    Nul n’ignore l’histoire de Rolex, et qu’avant de lancer son modèle Oyster, Rolex proposait depuis les années 20 de très nombreux modèles variés, sans parler de la gamme Prince rectangulaire des années 30.
    En 1970, sous l’impulsion de René-Paul Jeanneret (qui est décidément un personnage qui a compté dans l’histoire de Rolex Mr. Green ), la manufacture décide de rassembler sous le nom « Cellini » les modèles habillés de la marque, à une époque où la gamme professionnelle était encore considérée comme des montres « outils » avant qu’elles ne deviennent les objets de luxe d’aujourd’hui.

    Il est ainsi important de rappeler que si le concept de montre outils, et les gammes professionnelle ou assimilées (dites montres classiques : Datejust, DayDate, Oyster Perpetual et Sky Dweller) qui en découle résume pour 95% des clients ce qu’est Rolex, la manufacture n’a jamais cessé de produire des montres plus habillées pendant toutes ces années.
    La gamme Cellini a donné lieu à de nombreux modèles à l’esthétique et aux formes très variées, qui par définition ne se discutent pas, avant que Rolex ne cherche à harmoniser ce foisonnement et ne constitue une gamme Cellini un peu plus homogène. Le seul point commun était le recours à des matériaux précieux pour toutes ces pièces, signe de leur rattachement à la gamme « habillée » de la manufacture.

    J’ai mets ci-dessous quelques photos, qui résument pourtant mal quelle a été la diversité des modèles proposés Wink :

    [REVUE] Rolex Cellini Date Th?id=OIP

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    La gamme Cellini actuelle qui date donc de 2014, a été dessinée par Emmanuel Gueit (qui a dessiné la Royal Oak Offshore), et se veut, en tous cas je la perçois comme telle, comme un hommage à ce passé, comme une synthèse de ce qu’est Rolex quand on prend un peu de recul par rapport à la gamme actuelle et sa perception par le public.

    En observant plus précisément un exemplaire de la gamme Cellini, on peut comprendre cet héritage:

    • aucune concession sur la fiabilité et la précision, par le recours à un mouvement qui reprend toutes les caractéristiques des mouvements Rolex. Cela contribue pour certains à desservir ces montres d’une épaisseur importante par rapport à certains standards, et par ailleurs dépourvues de fond saphir faisant apparaître des ornements sur le mouvement. La seule montre ayant présenté ces attributs était une « Prince ».
    • la forme générale du boitier, au travers de laquelle l’héritage Rolex ne fait aucun doute quand on le compare à celui d’une Datejust voire d’une Explorer au niveau des cornes notamment. A noter que la boîte de Cellini voit réapparaître les chanfreins qui font le ravissement des possesseurs de références à 5 chiffres… La taille raisonnable du boitier et des cornes le distingue aussi du reste de la gamme actuelle, notamment professionnelle.
    • la forme si particulière de la lunette, qui évoque par son cannelé discret les modèles historiques de la marque, qui s’ouvraient par dévissage de cette même lunette
      [REVUE] Rolex Cellini Date Th?id=OIP
    • Le recours à un bracelet cuir, unique dans la gamme actuelle centrée sur le bracelet Oyster métal ou caoutchouc, qui reprend la solution des montres Rolex « de la belle époque »
    • le retour de complications absentes des gammes Oyster, telle la phase de lune, ou le recours à des affichages plus traditionnels tels que le quantième par aiguille et non par disque dateur.
    • Même si cela est rarement évoqué, la gamme Cellini semble disposer d’un boitier Oyster, dès lors que le fond est clos comme toutes les montres Oyster, et la couronne vissée. Pour autant, son étanchéité est limitée à 50 m, de façon à la protéger de l’humidité et des poussières, comme les modèles historiques. La Cellini n’est à l’évidence pas une plongeuse… clown

    Pour autant, Rolex a aussi cherché à leur donner une personnalité propre et à faire preuve d’audace, au travers par exemple du guillochage de certains modèles, rare voire inédit au sein de la manufacture, ou en retenant une aiguille des secondes centrale.

    [REVUE] Rolex Cellini Date Th?id=OIP

    Je perçois ainsi la gamme Cellini non seulement comme un hommage, mais surtout comme une ré-interprétation moderne de l’histoire des montres Rolex depuis l’origine de la manufacture. Si beaucoup ont cherché à les mettre en concurrence avec les Patek ou les L&S (toute considération tarifaire mises à part), je ne pense pas pour ma part que ce fut l’objectif de Rolex. Les Cellini ne cherchent pas à reprendre les codes esthétiques de ces icônes de la montre habillée, mais à en proposer sa propre interprétation sans transiger sur ce qu’est Rolex et son histoire.

    En cela, pour tous ceux – dont je suis – qui ont appris à apprécier Rolex et ce qui fait que la marque est ce qu’elle est, les Cellini doivent être regardées non pas pour des parentes pauvres de la gamme, mais bien comme les gardiennes de l’histoire de Rolex. Elles pourraient être considérées comme des marques de reconnaissance discrètes des amateurs de la marque à la couronne. En tout état de cause, il est injuste de les ramener seulement à « des Rolex destinées à être portées uniquement avec un costume » comme on le lit parfois.

    D’une point de vue technique, les Rolex Cellini sont évidemment animées par des mouvements « purs Rolex ». En l’occurrence, ma Cellini Date est animée par un calibre 3165, dérivé du 3130, doté du spiral Parachrom et des anti-chocs Paraflex. Il dispose d’une complication spécifique permettant l’affichage du quantième par une troisième aiguille. Le fonctionnement du quantième est repris de la complication GMT de la marque, puisque la seconde position de la couronne fait sauter l’aiguille des heures par pas d’une heure, entraînant le changement de date à 0h dans un sens ou dans un autre. Cela permet à la montre de changer facilement de fuseau horaire, mais n’offre pas une date rapide.
    A l’extérieur, la Cellini dispose d’un boitier de 39 mm de diamètre, d’une épaisseur de 12 mm (avec un saphir très légèrement bombé) et d’une entrecorne classique de 20 mm.

    Ma démarche

    Comme je l’ai indiqué, et pour reprendre une maxime que j’apprécie, « je suis rentré dans l’horlogerie par Rolex et j’ai fini par Rolex ». Il y maintenant 10 ans, je ne connaissais finalement des montres de Luxe guère que Rolex, dont je n’avais pas une image très positive au vu de certains de ceux qui en revendiquaient la possession de manière un peu vulgaire. Puis comme amateur plus éclairé de montres, j’ai fini par m’apercevoir que le port d’une Rolex apportait, au vu des qualités intrinséques de ses modèles, une satisfaction toute spéciale. Elle m’a encouragé, sans exclusive, à posséder plusieurs modèles dont j’ai déjà parlé ici au travers d’une analyse génétique dont certains se souviennent peut-être clown .
    Toutefois, j’avais un autre objectif, qui était un jour de pouvoir porter une montre en or blanc, car j’aime beaucoup ce métal. Objectif difficile à atteindre, dès lors que je me suis fixé un plafond de prix pour chacune de mes acquisitions (prix à 4 chiffres maximum), et que je ne suis pas porté sur le vintage. Compliqué… La Datejust 2 m’avait permis de le remplir partiellement, dès lors qu’elle disposait d’une lunette cannelée précisément faîte de ce métal.

    Il se trouve que dans les tous derniers jours de 2020, une opportunité d’acquérir cette Cellini quasi NOS s’est présentée, remplissant tous mes critères et même plus, puisqu’il s’agissait d’une Rolex ! Certains diront qu’il est dommage de ne pas avoir économisé ou revendu toute ma collection pour acquérir une DayDate, mais ce serait oublier 1/ mon plafond psychologique personnel quant au prix d’une montre 2/ qu’une Cellini est une Rolex, ni plus ni surtout moins qu’une DD, avec l’avantage en outre d’une discrétion que la gamme Oyster ne peut atteindre avec son bracelet métal.

    [REVUE] Rolex Cellini Date Img_0114

    Et alors ?

    Voici donc quelques temps que je porte cette Cellini, que je n’ai quitté qu’en de rares occasions pour ma 114060, ces deux modèles présentant une agréable complémentarité.

    La première chose que je peux dire, c’est de confirmer que cette Cellini est bien une Rolex. A part la fermeture du bracelet par une boucle ardillon, qui change tout de même de l’Oysterclap, je retrouve au porté le même confort et le même sentiment de plaisir que l’on peut éprouver à porter une montre dont la qualité première est la fiabilité et la précision, et de porter en outre un objet précieux d’une marque prestigieuse avec une discrétion maximale.

    Le seul reproche que l’on peut faire à cette Cellini est celui d’un fond de boîte bombé, typique Oyster, associé à des anses plutôt courtes, à un boitier un peu lourd du fait de l’or blanc associé à un bracelet cuir. Cette combinaison laisse parfois l’impression que la montre est susceptible de bouger plus facilement sur le poignet et « vit sa vie ». Rien de grave évidemment, ni de gênant, mais je ne me suis surpris de temps à temps à la repositionner au centre de mon poignet. Un bracelet plus adapté pourra être envisagé. Le bracelet Alligator fourni par Rolex n’appelle aucune observation sur sa qualité.

    Le cadran de cette version date est intégralement guilloché, par un motif appelé « rayons flammés de la gloire » Shocked , ce qui traduit le fait que les motifs partent des aiguilles vers la lunette sur toute la périmétrie du cadran. Ils se prolongent ainsi sur le cannelé de la lunette, qui réussit à être aussi présent mais moins ostentatoire que celui de la Datejust.
    Dans les faits, ce guillochage est très différent en visuel que ce que les photos en restituent. En conditions normales, il n’apparaît, selon les conditions de lumières, qu’à des distances variables du puit d’aiguilles, en fonction de la capacité de l’oeil à le distinguer. L’effet est très plaisant, et change un peu des cadrans soleillés qui jouent davantage sur les variations de couleurs.

    Rolex a structuré son cadran avec des index appliqués en or blanc, qui se rapportent à la fois à l’aiguille des heures et celle des minutes. Un cheminement des index des minutes fixe « la frontière » avec un marquage en chiffre (5, 10 ,15 ,…) qui sépare les index des heures et minutes. Cette structure donne une répartition ⅓ – ⅔ de la surface du cadran, deux tiers étant occupés au final par la position des aiguilles, le dernier tiers constituant le pourtour extérieur, partiellement occupé par le coronet et le cadran de la date.

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    Contrairement aux modèles Oyster, Rolex s’est contenté d’une littérature très réduite, car il n’était pas utile d’être bavard sur une telle montre. Seule la marque est indiquée, la mention « Genève » est là pour l’hommage à l’histoire de la marque et son implantation helvétique qui fait (aussi) partie de son histoire, tandis que la mention « Cellini » rappelle que l’on est dans une gamme très spécifique de la manufacture. Il n’est fait donc aucunement mention des caractéristiques techniques ou de performance de la montre, ce qui serait déplacé ici.

    A ce sujet, on retrouve dans l’histoire de Benvenuto Cellini, orfèvre, sculpteur, fondeur, médailleur, dessinateur et écrivain de la Renaissance italienne, quelques traits de caractère que Rolex a sans doute voulu rependre pour cette gamme. Il fut un personnage au caractère manifestement affirmé, qui l’a conduit d’Italie à la cour de François 1er, pour finalement être contraint de retourner en Italie. Artiste complet, il est connu pour avoir relevé quelques défis artistiques et techniques significatifs, ce qui a manifestement inspiré le choix de ce personnage.

    Pour revenir au cadran, le quantième apparaît dans un sous-cadran situé à trois heures, en alternative aux disques dateurs traditionnels chez Rolex – quand ils ne sont pas associés à un cyclope -, qui aurait été tout à fait incongru dans cette gamme. Le sous-cadran dispose de son propre guillochage, selon le même motif et donc avec les mêmes effets. Il est isolé du reste du cadran par un très fin liseré d’or. Les quantièmes impairs sont marqués sous forme de chiffres.
    Soyons clair, ce guichet n’a pas la lisibilité d’un disque dateur, surtout à mon âge ! Mais le fait que seuls les dates impairs sont illustrées par des chiffres aide pas mal à la lecture rapide, et puis on ne regarde pas la date aussi souvent que l’heure.

    La lisibilité des heures n’appelle elle aucune observations. Les aiguilles sont évidemment facettées, et donc apparaissent quelles que soient les conditions d’éclairages… sauf dans l’obscurité, puisqu’aucune matière luminescente n’y est appliquée comme il se doit dans l’esprit de cette montre.

    [REVUE] Rolex Cellini Date Img_0116

    La finition est parfaite. L’examen à la loupe x20 ne montre aucune imperfection. Je craignais un peu notamment l’impression des textes sur une surface guillochée, mais non c’est impeccable. Rolex maîtrise parfaitement ces sujets, contrairement à ce que la gamme pourrait laisser penser (je parle du guillochage), et s’il ne s’agit pas d’une montre de petite série réalisée par un artisan passionné (à un tarif 20x supérieur), la qualité de finition n’a rien à envier.

    Pour finir, le numéro de série est gravé sur le pourtour intérieur de la lunette, à 6 heures, tandis que ni la couronne dans le saphir ni ROLEXROLEX ne sont gravés sur le pourtour de la lunette. S’il existe des contrefaçons de la Cellini, elles sont moins fréquentes que pour d’autres modèles.

    En conclusion

    Je ne conclurai évidemment pas en affirmant que cette montre est belle ou non, ni confortable ou non. Tout cela est subjectif. Ce qui est par contre objectif, c’est son côté clivant (que l’on peut constater en lisant les différents articles qui lui ont été consacrés) tellement elle se distingue de la gamme Rolex « mainstream ».

    La clef me semble évidemment de comprendre ce que Rolex a voulu exprimer, donc offrir à l’acquéreur de ses différents modèles (Time, Date, Dual Time, Moonphase) de la gamme Cellini. Comme je l’ai exprimé – à ma façon -, cette gamme est pour moi avant tout un hommage et une volonté de réinterprétation de ce qu’est, ou plutôt de ce qu’à été Rolex. En simplifiant à l’extrême, à l’intérieur, c’est du pur Rolex actuel (mouvement, fiabilité, certification), tandis qu’à l’extérieur, c’est l’histoire de la marque. Evidemment, on disant cela, on ne peut que décevoir ceux qui attendent d’elle qu’à l’extérieur, elle soit une Rolex actuelle. Ou qu’elle soit à l’intérieur une Patek ou une L&S.

    C’est une montre à double lecture, qui cherche à faire une synthèse: La définition d’une réinterprétation finalement, par opposition à une reproduction. En procédant ainsi, Rolex n’a pas souhaité (comme d’autres marques, telles Oméga ou JLC) jouer la montre hommage comme un « clone » d’un modèle historique puisé dans son catalogue en allant jusqu’à recourir à des matières luminescentes vintages pour faire « comme si ».

    C’est aussi cela Rolex : jouer sa propre partition, sans succomber aux modes ou à la pression du marché.

    En tous cas, je suis pour ma part très heureux de l’avoir à mon poignet, et c’est ce qui compte Mr. Green

    Je ne conclurai pas cette revue en rappelant un autre avantage de la gamme Cellini, elle est disponible en boutique, sans imposer des prix délirants sur le gris, ou en devenant un vassal de l’AD pour espérer l’obtenir.

    Je vous remercie en tous cas de m’avoir lu Chinois, en espérant que vous aurez apprécié ce petit moment dans un univers parallèle Mr. Green

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    « Le bonheur, c’est de continuer à désirer ce qu’on possède. » Saint Augustin

    #420004499700
    nonette
    Membre

    sacrée revue.

    respects maitre, Wink

    #420004499701
    Captain
    Membre

    Cette Cellini est canon, bravo. Merci pour cette belle revue Chinois

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    Si vous trouvez que l’éducation coûte cher, essayez l’ignorance.

    #420004499702
    Kerangaro
    Membre

    Superbe revue et superbe montre. Le rapport de taille entre cadran et boitier me gêne toujours un peu sur cette gamme de Cellini. Mais elle ne manque pas de charme et les finitions sont redoutables !
    Il y a aussi dans cette gamme quelque chose de « réservé aux initiés » qui est aussi bien agréable, à côté de la gamme pro, très mainstream.
    Chinois

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    [REVUE] Rolex Cellini Date Oldtimer

    #420004499703
    Hamid_r
    Membre

    Superbe review ! Je la trouve très réussie cette Cellini

    #420004499717
    PesesseS
    Membre
    nonette a écrit:
    n’exagérons pas non plus… Wink Mr. Green

    Les goûts et les couleurs… Chinois

    #420004499704
    seiko007
    Membre

    Elle est vraiment somptueuse drunken drunken drunken

    #420004499705
    fdam
    Membre

    jolie montre, élégante, sobre et discrète.

    on en voit très peu ici.

    j’aurais peut être une préférence pour la version everose.

    mais ça reste un bel achat et une belle montre.

    Bulles Bulles

    #420004499706
    seiko007
    Membre

    Ah oui l’everose, mais plus chère encore…

    #420004499707
    Totocatcho
    Membre

    Belle et grosse revue! Très agréable à lire.
    Merci pour le partage, c’est du beau travail !

    #420004499708
    Tonave
    Membre

    Bulles Bulles Bulles
    félicitations, merci de cette revue pour une très belle montre…

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    Quand mon verre est vide, je le plains; quand mon verre est plein, je le vide.

    #420004499709
    Enya83
    Membre

    Très belle revue, un plaisir a voir et a regarder 👍

    #420004499710
    Alexandre23
    Membre

    Excellent choix et merci pour cette belle revue !

    A titre perso je rêve d’une Cellini Moonphase or rose mais il me faudrait vendre une partie de ma collection … donc j’attends patiemment d’avoir le budget. Un jour peut être !

    #420004499711
    antoflo
    Membre

    Très belle revue, merci du partage et pour les photos !

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