FORUMAMONTRES › Forums › Forum SEIKO › [Revue] Grand Seiko SBGY007 « Omiwatari »
- Ce sujet contient 31 réponses, 30 participants et a été mis à jour pour la dernière fois par
MaitreRobinton, le il y a 1 année et 6 mois.
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6 avril 2022 à 1h43 #410000151350
MaitreRobinton
MembreBonjour à toutes et à tous,
Voici quelques temps que je porte cette Grand Seiko SBGY007 « Omiwatari », suffisamment longtemps pour que je puisse vous en proposer cette modeste revue.
Pour commencer, ce modèle possède l’illustre honneur d’être baptisé par la marque dès sa mise sur le marché ; « Omiwatari » renvoyant au lac Suwa, qui dans certaines circonstances, fait apparaître sur sa surface gelée une fissure de la glace qui le recouvre, fissure qui va d’une rive à l’autre. Ce « chemin des dieux » a inspiré Grand Seiko pour réaliser le cadran de cette référence de la collection « Elégance », sortie en 2019. Il ne s’agit pas, contrairement à pas mal de modèles utilisant le même boitier, d’une série spéciale.
![[Revue] Grand Seiko SBGY007 "Omiwatari" Omi-watari-3](https://www.japan-experience.com/sites/default/files/images/content_images/omi-watari-3.jpg)
Autre fait singulier me concernant pour cette montre, je l’ai acquise neuve auprès de Seiko, après un véritable coup de coeur lors d’une visite de la boutique parisienne rue Bonaparte. Je suis en effet plutôt partisan des achats de seconde main. Quelles sont les raisons de cet acquisition impulsive
?La genèse
Il faut savoir que je suis devenu amateur de belles montres il y une dizaine d’années, et que la première « belle » montre que j’ai acquise fut une Seiko Ananta Phase de Lune (après avoir hésité longtemps avec une Oméga Planet Océan, c’est dire…). J’avais fait le pari à l’époque d’une certaine originalité, étant toujours été intéressé par ailleurs par la culture japonaise, et ses sources au titre desquelles l’animisme qui cherche dans l’artisanat et la nature une perpétuelle inspiration.
![[Revue] Grand Seiko SBGY007 "Omiwatari" P1050431](https://2img.net/h/leduh.free.fr/P1050431.jpg)
Ce choix ne s’est cependant pas révélé comme le plus judicieux, l’Ananta étant par plusieurs aspects trop exclusive ce qui me conduisit à m’en séparer à terme
. J’avais néanmoins été très séduit par le mouvement Springdrive et j’avais gardé l’idée de le retrouver un jour au sein de l’une de mes montres.J’ai donc suivi l’évolution de la gamme Seiko et Grand Seiko ponctuée d’essais réguliers de certaines modèles, au premier titre desquels la snowflake. Malheureusement, je n’ai jamais sauté le pas, n’accrochant pas au design des boitiers, que j’ai toujours trouvé trop massifs, trop froids, trop cliniques.
La suite devait donc passer par une évolution de l’offre de Grand Seiko pour me permettre de retrouver ce fabuleux mouvement Spring Drive dans un boitier plus en phase avec mes souhaits.
Le coup de coeur
J’avoue que je suivais un peu de loin l’actualité de Seiko et de Grand Seiko, du fait notamment du nombre très important (et à mon sens trop important, d’ailleurs) de modèles qui sortent chaque année. La gamme reste pour moi touffue et peu lisible
.
Je n’avais donc pas forcément prêté une grande attention aux différentes nouveautés (SBGY003, SBGY002, SBGZ001, SBGZ003) présentées à Baseworld 2019, pour inaugurer la nouvelle ligne Elegance et accessoirement, un nouveau mouvement Spring Drive à remontage manuel. La plupart de ces nouveautés étant du reste soit en série limitée, sans en matériaux précieux à des tarifs stratosphériques comme souvent chez Grand Seiko.C’est donc à la boutique rue Bonaparte que j’ai « rencontré » en « vrai » cette SBGY007 qui s’intègre dans cette nouvelle collection en présentant deux avantages déterminants : son cadran et le fait qu’elle ne soit pas en série limitée ! J’avoue donc avoir eu un vrai coup de coeur, bien aidé d’ailleurs par le maître des lieux qui sait qu’en permettant au client d’aller examiner la montre à la lumière naturelle, cela ne ferait que maximiser l’effet du cadran, vieux truc de chez GS !
Voici donc l’objet du désir
…Un peu de rationnel b….l !
Au delà de l’aspect émotionnel, pourquoi avoir sauté le pas ? En synthèse, je trouve que cette « Omiwatari » cumule tout ce que j’attends d’une GS:
– la combinaison d’un cadran magnifique, inspiré par des formes naturelles (j’y reviendrai), associées au caractère artificiel mais magnifiquement exécuté des éléments qui le composent : index, aiguilles, marquages. Il faut voir la cohabitation des vagues de glace représentées par le cadran avec la rectitude et la couleur parfaites de l’aiguille des secondes qui glisse au dessus pour le croire.
A ce sujet, je ne retrouve pas dans les motifs du cadran la fracture du lac Suwa que revendique Seiko, mais plutôt une représentation de la surface gelée, légèrement ondulée comme si le vent l’avais sculptée comme des vagues. L’effet est comme il se doit magnifique et restitue des nuances subtiles de bleu très clair ou clair (toujours difficiles à rendre en photo), selon l’éclairage et l’angle de vue. L’aiguille des secondes bleuie à la flamme offre un contraste de couleur qui apparaît tout à fait pertinent, sans remettre en cause l’harmonie de couleur de la montre qui reste dominée par la couleur bleue (reprise d’ailleurs sur le bracelet).– Les aiguilles et les index sont dans le plus pur style GS, avec une finition à trois facettes combinées au polissage Zaratsu qui les rend visibles dans toutes les circonstances (brillantes ou sombres, selon le rendu que renvoie le cadran, le contraste est toujours assuré). Les index suivent bien entendu le style et le niveau de finition des aiguilles. Le puit d’aiguille est recouvert par un cabochon.
– Le logo GS est appliqué et fait preuve d’un poli équivalent à celui des autres éléments rapportés du cadran. Le lettrage est quant à lui impeccablement appliqué, bien que sur une surface irrégulière. Du grand GS.
Les index des minutes, peints, achèvent de faire de ce cadran un modèle de sobriété, puisque l’indicateur de réserve de marche est ailleurs.L’examen à la loupe x10 et x20 ne relève absolument aucun défaut d’exécution. Au titre des regrets, celui d’un motif qui n’est pas martelé, ce qui ferait de chaque montre une pièce unique, mais issu d’un processus de pressage (avec pas mal d’étapes ultérieures pour arriver au résultat escompté, sinon ce ne serait pas japonais) qui rend les motifs de cadran identiques sur l’ensemble des exemplaires. Mais comme on n’en croise pas à tous les coins de rue…
Ce magnifique cadran est évidemment le premier moteur de mon choix.
Le boitier constitue assurément le deuxième. Comme je l’ai indiqué, je n’ai jamais accroché aux boitiers GS jusqu’alors. Celui-ci répond pour moi à toutes mes attentes :
– Par son diamètre de 38,5 mm et son épaisseur de 10,2 mm, il est pour moi de taille idéale, notamment pour une montre habillée, rôle que lui confie cette collection élégance
– Le verre saphir est agréablement bombé, courbure reprise par les aiguilles des secondes et des minutes (ajustées à la main paraît-il). Mine de rien, cela renvoie des reflets et des jeux de lumière particulièrement agréables dans certaines circonstances– les formes du boitier constituent pour moi un agréable équilibre entre les lignes géométriques de la grammaire du design Seiko et des lignes courbes que l’on trouve sur plusieurs plans. Vu du dessus, le boitier reprend un peu une forme de lyre, tandis que que les flancs mélangent une forme en courbe qui se terminent par des anses relativement courtes qui plongent sur le poignet. La face arrière des flans de la boites sont en courbe concave qui ne doit pas être évidente à polir…
– Le fond du boitier est transparent et laisse apparaître le mouvement 9R31 sur lequel je reviendrai. Il ne faut pas attendre une quelconque étanchéité de ce boitier, conçu seulement pour résister à quelques éclaboussures au moment de se laver les mains. L’Omiwatari n’est pas une baroudeuse, c’est une montre habillée.
– La finesse de ce boitier, encore une fois repris d’autres modèles apparus en 2019, est un autre motif de grande satisfaction pour moi, par sa discrétion et la subtilité de ses formes. Avec un poids de 68 grammes seulement, cette montre se fait complètement oublier au porté.
Le polissage Zaratsu donne ici sa pleine mesure, les surfaces étant soit brillantes, soit noires selon les conditions d’éclairage. C’est très spécifique, je ne vous apprend rien, et cela magnifie les formes du boitier.
Un mot sur le bracelet
L’Omiwatari est livrée avec un bracelet cuir d’alligator qui surprend par sa qualité, venant de la marque.Il est de couleur bleue tellement foncée qu’il apparaît noir la plupart du temps, avec un verso en cuir bleu et surpiqûres bleues également, confirmant la dominante de couleur de ce modèle dédié à la glace du lac Suwa.
Le bracelet est équipé d’une boucle déployante évidemment signée GS qui n’appelle pas de commentaires particuliers, elle fait le job et se fait oublier, malgré une épaisseur qu’on aurait pu attendre plus contenue. La boucle est de ce fait exposée et porte quelques marques de porter.Outre ce dernier point, on peut regretter l’entrecorne de 19 mm qui limite le choix de bracelets alternatifs. C’est dommage, car la montre a un côté Barbie que j’ai commencé à explorer en l’accompagnant d’un bracelet en suède grise qui lui va fort bien. D’autres combinaisons seront à explorer.
Et bien entendu, le spring drive
C’est donc ma troisième motivation d’achat, celle de retrouver les caractéristiques toutes particulières de ce mouvement longuement décrit par ailleurs. Il faut juste savoir que cette nouvelle collection généralise le Spring Drive à remontage manuel sans toutefois l’inaugurer.
Le mouvement 9R31 est en effet le résultat d’une longue lignée:
– les premiers mouvements commercialisés en 1999 étaient en effet à remontage manuel (7R68 et suivants), avec une réserve de marche de 48h
– En 2016, après une longue lignée de mouvement à remontage automatique, Seiko revient au remontage manuel pour ses Spring Drive avec le mouvement 9R01 qui présente une réserve de marche de 8 jours, et un indicateur de réserve de marche sur le mouvement, qui sera conservé par la suite
– En 2019, GS présente le 9R02 avec une réserve de marche de 84 heures, et une décoration plus riche du mouvement qui n’équipe que des modèles en platine. Il est d’ailleurs repris chez Crédor avec la référence 7R14.
– La même année, GS présente le 9R31 qui est une version moins raffinée du précédent, avec une décoration plus simple et une réserve de marche ramenée à 72 heures (il n’est pas équipé du Torque Return System).Je ne rappellerai pas l’émotion que l’on ressent à admirer le parcours sans à-coups de l’aiguille des secondes, plus belle représentation du temps qui passe, qui fait la magie de ce mouvement.
L’indicateur de réserve de marche est donc présent sur le mouvement, ce qui apparaît somme toute logique, puisque la montre appelle un remontage régulier qui peut se faire plus facilement montre en main, le matin par exemple avant de commencer sa journée de travail. Un rituel que certains aiment, d’autres pas, question de goût. J’apprécie pour ma part de ne plus l’avoir sur le cadran, contribuant à la finesse de celui-ci.
Un mot sur la précision : Aussi incroyable que cela puisse paraître, je n’ai pas relevé de dérive significative même après plusieurs mois de ports, parfois en alternance. En se forçant, je pense qu’elle doit se situer à 1 ou 2 secondes par mois. Je suis assez chanceux car c’est tout de même très bon, même pour un tel mouvement.
Le remontage est particulièrement fluide et agréable. Cependant, il arrive en butée une fois le barillet complètement remonté, j’aurais préféré une bride qui n’interrompe pas la rotation de la couronne.Evidemment, il aurait été préférable d’avoir une décoration du mouvement du niveau de celle du 9R02, voire pourquoi pas ce dernier embarqué. Ce n’est évidemment pas le cas sans doute pour partie du fait de la logique de gamme. Ceci dit, même si au premier regard on peut trouver la platine du mouvement un peu sobre (pour ne pas dire insipide), on se laisse facilement séduire par ce brossé subtil et cette constellation de vis bleuies, de chatons dorés et de pierreries qui forment une sorte de constellation d’étoiles allant en s’élevant jusqu’à rejoindre la réserve de marche. Je n’exclue pas qu’il y ait un sens derrière cette disposition, les japonais faisant rarement les choses au hasard. En tous cas, le mouvement tout aussi hypnotique que celui de la trotteuse de la « glide wheel » est perceptible à dessein derrière la platine.
Au final
Après tout cela, je vous surprendrais évidemment si je vous disais que je regrette mon achat. Ce n’est évidemment pas le cas. Cette Omiwatari apporte pour moi tout ce que l’on peut attendre d’une GS, et notamment d’une GS en version habillée, sûrement moins baroudeuse et versatile que ses soeurs, mais sans doute aussi plus fine et plus élégante (en tous cas c’est ce que je perçois).
Reste la question épineuse du prix ; L’Omiwatari s’inscrit résolument dans la montée en gamme tarifaire de GS, avec un prix public de 8 600 € TTC. Cela apparaîtra excessif pour beaucoup, surtout à l’image d’autres modèles de la gamme équipés de Spring Drive, en plus automatique, et avec des cadrans qui ne sont pas moins remarquables.
Il y a eu des discussions dernièrement sur FAM sur l’existence de différents niveaux de finition des modèles de chez GS. Les photos publiées en témoignent. Ce que je peux dire, c’est qu’effectivement sur ce plan l’Omiwatari (et sans doute la gamme élégance) se situe au niveau supérieur, tant dans la qualité de finition des aiguilles, du cadran ou du bracelet cuir. Cela étant dit, je ne nie pas qu’il y a aussi du marketing derrière.
Après, tout est relatif. Nous sommes en présence ici d’une pièce d’horlogerie japonaise de très haut de gamme, avec un niveau de finition qui n’a rien à envier aux productions de certaines maisons helvétiques ou germaniques qui naviguent à des niveaux tarifaires équivalents ou supérieurs, y compris sur des boitiers en acier. Je pense que nous avons tous compris que Grand Seiko n’a plus l’intention de représenter la bonne affaire du haut de gamme, mais de se hisser au niveau de ses concurrents, quitte à remonter les tarifs des Seiko pour garder une cohérence au niveau du groupe

Sur ce dernier point et pour conclure, je dois dire qu’avant de passer à l’acte, j’avais le projet d’acquérir une Datejust 36mm en boutique (car jamais ne n’achèterai une montre de seconde main ou sur le gris à un tarif supérieur au tarif public) qui relève du même budget. La réalité pathétique du marché de la Rolex neuve m’en ayant dissuadé (j’ai ma fierté, l’AD n’est qu’un commerçant, pas un suzerain ), j’en suis arrivé rapidement à la conclusion qu’il existait sûrement des alternatives à la DateJust qui offrent autre chose, et peut-être plus. C’est clairement le cas de cette SBGY007 Omiwatari ! A commencer par porter un morceau de tout ce qui fait le Japon au poignet…
En espérant vous avoir intéressé, je vous remercie de m’avoir lu jusqu’au bout !
6 avril 2022 à 1h57 #420004701615guillaumeaf
MembreMerci pour cette revue, c’est une de mes préférées de la gamme GS actuelle! A considérer pour un prochain achat
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Rolex Explorer 1 et OP 36/ King Seiko 140th/ Hermès H08/ Raketa classic big zero6 avril 2022 à 2h06 #420004701616Zeclarr
MembreSuperbe revue pour une superbe montre, qui j’en suis certain t’apportera bien plus qu’une DJ !
6 avril 2022 à 2h29 #420004701617John Coltrane
MembreMerci pour cette revue qui met encore plus cette montre en valeur! Le boîtier et le cadran la rendent assez extraordinaire.
7 avril 2022 à 1h18 #420004701618Trava
MembreMerci pour la revue.
7 avril 2022 à 1h36 #420004701623toyotiste
MembreSuperbe revue pour un modèle magnifique
Profites en bien en tout cas
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GS SBGA003 (16′) – GS 5646-7010 (71′) – Seiko 5 (78′) – Seiko SGG717 (13′) – Seiko diver auto (86′) – Tissot Autoquartz (10′) – Certina (90′) – Lorus (01′) – Casio (15′) – G-Shock (23′) – Citizen (24′) – Orient (25′)7 avril 2022 à 2h00 #420004701624MaitreRobinton
Membre- NAT0 a écrit:
- Si je peux me permettre, pourrais-tu le comparer avec la GO panomaticlunar ?
Hello
Ce sont deux modèles qui pour moi expriment, chacun dans leur genre, une vraie personnalité et représentent pleinement l’approche horlogère de leur pays d’origine. Deux belles opportunités de sortir des sentiers battus avec pour ne rien gâcher des « best value for money » imbattables.
Une fois que l’on a dit ça, ce sont des modèles très différents par les solutions adoptées, et par l’esthétique du produit final. D’un côté, finesse et originalité de l’art japonais d’un côté (cadran, polissage, grammaire du design,…), classicisme et approche fonctionnelle germanique de l’autre (grande date, platine trois quart, micro-rotor,…).
En ce qui me concerne, je les apprécie toutes les deux et prend autant de plaisir à les porter, d’autant que sans être des baroudeuses, elles restent assez polyvalentes et se portent autant en costume qu’en casual.
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« Le bonheur, c’est de continuer à désirer ce qu’on possède. » Saint Augustin7 avril 2022 à 2h32 #420004701619silvin77
MembreBelle revue pour une jolie montre
7 avril 2022 à 3h21 #420004701620Thibault34
MembreSuperbe montre et super revue
7 avril 2022 à 3h31 #420004701621Pat51
MembreMerci pour cette revue vraiment intéressante d’une montre magnifique, ta revue donne d’ailleurs comme une envie de si intéresser sérieusement …
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Un jour j’irai vivre en théorie, parce qu’en théorie tout se passe bien … « Pierre Desproges »7 avril 2022 à 3h41 #420004701625MisterP
MembreUne magnifique montre cette Omiwatari, bravo !
Pour info, le Zaratsu n’est « que » sur l’extérieur (boite), pas index et aiguilles.
7 avril 2022 à 4h50 #420004701622NAT0
MembreBravo pour cette excellente revue.
.
Ce modèle ainsi que le Sbgw259 sont, dans la collection actuelle, ceux qui obtiennent ma préférence. L’un avec le spring drive et l’autre sans.
Si je peux me permettre, pourrais-tu le comparer avec la GO panomaticlunar ?7 avril 2022 à 7h36 #420004701626Avangogo
MembreMerci pour ta revue très bien écrite !
On ressent parfaitement ce qui t’a fait craquer chez cette magnifique GS

Je partage également ta préférence pour les remontages manuels. Cela donne l’occasion d’avoir une interaction supplémentaire avec nos gardes-temps.
Félicitations pour cette belle acquisition
7 avril 2022 à 10h43 #420004701627ChrisC75
MembreMerci pour cette belle revue
7 avril 2022 à 11h09 #420004701628fdm44
MembreMerci pour cette superbe revue agrémentée de belles photos très explicites
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On ne vit qu’une fois … à moins d’une bonne surprise !!! -
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