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- Ce sujet contient 51 réponses, 23 participants et a été mis à jour pour la dernière fois par
koda38, le il y a 3 années et 9 mois.
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AuteurMessages
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30 août 2021 à 1h59 #420004618725
pierre595
MembreBelle montre avec ce coté classique mais moderne!
30 août 2021 à 2h03 #420004618726Cartman
MembreFélicitations pour ton achat, assurément une très belle montre


D’ailleurs je bave régulièrement sur celle de @benman dans une version un peu différente__________________________________
« L’or vierge du respect serait trop mou sans un certain alliage de crainte »30 août 2021 à 2h47 #420004618727Kiko01
MembreMa version préférée, félicitations j’adore
Des photos avec le caoutchouc ?__________________________________
La prochaine… éternel dilemme
!30 août 2021 à 8h04 #420004618728marmoot
MembreMerci pour la revue et pour la découverte

Plus ça va et plus ces derniers modèles de Santos me plaisent ! Mais la medium pour moi, et je n’ai pas trouvé cette version ADLC en petit taille.
Un des seuls points négatifs de la Santos 2018 semble être le côté vraiment sensible aux rayures de la lunette. Au moins cette version ADLC résoud le problème. D’ailleurs il s’agit d’un insert ou bien juste d’un revêtement appliqué sur l’acier ? Dans ce cas, quid de la résistance aux chocs ?
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« Vis comme, en mourant, tu aimerais avoir vécu »30 août 2021 à 9h38 #420004618729Totocatcho
MembreBelle revue ! Ca fait plaisir à lire

Montre qui me tente aussi depuis quelques années. Un caractère unique.__________________________________
Longue vie à FAM !!!
30 août 2021 à 10h22 #410000149446Escalator
MembreMerci pour cette revue et cette approche amoureuse de ta montre.
Du coup, moi qui ai franchement du mal avec ce type de bracelet et le côté bijou de la chose je vais quand même essayer d’en voir une de près.
Il faut bien se bousculer un peu de temps en temps.30 août 2021 à 10h22 #420004618721Escalator
Membre… ou comment une montre qui ne m’intéressait pas est devenu une favorite.
Ce n’est pas tous les jours que l’on tombe amoureux. Et quand cela se produit, c’est bien souvent trè différent de ce que l’on avait imaginé : la cible de nos sentiments ne ressemble pas aux canons salués par la foule, et pourtant on se sent si chaleureusement bien accompagné que l’on ne fait même plus attention aux autres.
C’est l’histoire de Escalator avec sa Cartier Santos : une montre improbable à mon goût, très loin de l’esthétique qui m’attirait jusqu’alors, à savoir une boîte ronde et surtout pas d’index en chiffres romains !C’est aussi l’histoire classique de la photo versus la réalité : cette montre ne m’a jamais intéressé, les photos ne lui rendent bien entendu pas hommage et seules quelques vidéos Youtube, dont celle de YourTerrific (mais sur une autre version) , ont réussit à titiller mes sens un bref instant, avant de retourner à ma réalité.
Alors que s’est-il passé ? Pourquoi les charmes si particuliers de la Santos me sont tout à coup apparus comme une évidence ? Pourquoi me font-ils oublier presque naturellement les fameuses et inaccessibles acier-sport des années 70 et toutes leurs jumelles à la mode ?Peut-être est-ce d’abord un goût prononcé pour ce qui n’est pas courant. Tout est relatif bien sûr, Cartier a vendu plus de 2 millions de Santos depuis sa création. Ensuite parce que certaines particularités de ce modèle précis restent dans le périmètre de mes nécessités : un guichet date, une date rapide, du Luminova (mais pas pour avoir l’heure au plus tard de la nuit, il n’y a que Seiko qui soit capable de transformer un cadran en lampe-torche) et un look sport.
L’histoire
Sa création, parlons-en justement. Ou plutôt, non. Car on peut trouve son histoire sur le Petit Poussoir, dans la tête de nombreux amateurs d’horlogerie et des versions plus ou moins identiques entre elles circulent partout sur Internet, alors je vais simplement vous épargner une énième redite. Retenons simplement qu’il s’agit là de la première montre bracelet pour homme (1911 pour sa version commerciale) et qu’elle a été créée pour un aviateur qui ne voulait pas perdre de préciseuses secondes à sortir sa montre gousset sur des vols qui n’en duraient qu’une vingtaine.
La découverte
Nous sommes chez Cartier, la maison dans laquelle les symboles et le dessin sont quasiment immuables.
Revenons sur le look sport, car c’est là je pense toute la beauté et tout l’intérêt d’un esthétisme aussi radical : Oui, c’est une montre sport, avec son boîtier gablé étanche à 100 mètres, son verre bombé, ses bracelets acier ou caoutchouc à vis… ses vis justement : impossibles à oublier, à la finition miroir sur acier poli ou contrastant tels des diamants avec la lunette noire. Cette montre crie qu’elle veut rester une Cartier, avec son cadran ultra-classique, avec ses chiffres romains et sa forme rectangulaire mais aussi qu’elle veut vivre avec vous, vous accompagner en toutes occasions.Devant me rendre chez Cartier pour une petite réparation sur un bijou, j’ai donc profité ce cette visite pour essayer la Santos. Le modèle tout acier à cadran blanc, précisément. Je voulais m’assurer que l’idée même d’avoir une montre que je considérait encore comme trop classique n’était pas envisageable pour moi. J’ai mis la montre a mon poignet, j’ai été impressionné par le bracelet, la finition, l’équilibre parfaitement maîtrisé… et je suis rentré chez moi.
La seconde visite a été bien différente.
Quelques jours plus tard, je retournai chez le bijoutier de la place Vendôme, cette fois avec l’intention d’essayer ce fameux modèle ADLC, plus proche de mes goûts et de mes attentes en termes de fonctionnalités. Et j’ai été conquis. Rapidement.
Au porté
Le fait de porter une montre créée par un bijoutier n’est pas anodin : le confort est extrême, l’ensemble épouse parfaitement le poignet. Cette montre est d’une présence incroyable et en même temps disparaît au porté : C’est la première montre neuve que je ne tape pas contre une table ou un chambranle dans la semaine qui suit son achat !
Un mot sur les bracelets
L’ingéniosité, la précision, le confort : voici trois termes qui résument bien les deux bracelets fournis, un acier et un caoutchouc (une des raisons pour lesquelles j’ai opté pour cette version, laquelle est la seule fournie avec un caoutchouc au lieu d’un cuir en plus de l’acier). Le système de changement rapide est tout simplement incroyable : une petite pression sur un bouton et voici le boîtier libéré du bracelet. Le changement de bracelet se fait réellement en une poignée de secondes !
Le mécanisme d’ajustement des maillons est quant à lui un modèle de simplicité pour le porteur, ce qui signifie que c’est techniquement une merveille de complexité et de précision.Le bracelet acier de l’Apple Watch, je je considérai comme fort ingénieux, tant sur l’ajustement que l’interchangeabilité, ne souffre d’aucune comparaison avec ce modèle de chez Cartier : là ou la technologie de très haute précision atteint ses limites, le savoir-faire d’un bijoutier centenaire permet de les dépasser.
Le cadran, le boîtier
Le carré central est brossé tandis que le carré extérieur, là ou se trouvent les index, est uni (quelque chose de complètement invisible sur mes photos). Cette subtile différence de finition rend le cadran plus dynamique et permet de jouer un peu avec les reflets de la lumière ambiante. Ce que j’apprécie, comme je l’ai déjà exprimé, c’est ce côté sport plus marqué sur ce modèle, notamment grâce aux index et aux aiguilles lumineuses. Le guichet date reprend la teinte de la lunette, laquelle n’est pas plus noire que grise, les jeux de lumière sur le brossage rendent le verdict difficile sur sa teinte réelle.
Si cette montre n’avait été qu’angles droits, elle aurait probablement été ennuyeuse, voire ratée. Ce qui la rend si spéciale, à mes yeux, c’est justement ce faux parallélépipède, ce carré aux coins arrondis, ces cornes qui se louvoient jusqu’au bracelet, avec leur gâble majestueux qui est repris de manière fort à propos par le verre saphir.
Enfin, l’écrou qui sert de couronne ajoute encore un peu plus au constrate entre le classique et le sport. Cette couronne est incrustée d’un bouton, encore un classique Cartier, mais noir ici et non bleu saphir, d’un noir plus dense que celui de la lunette.
Conclusion
Je ne vais pas aller plus avant dans la description du produit, les spécifications sont sur le site de Cartier, et je ne fais pas une revue technique mais plutôt une revue de mon âme
. Je laisse donc la place à quelques modestes photos, j’en ferai certainement d’autres par la suite quand j’aurais retrouvé mon objectif macro. Je vous remercie de m’avoir lu et j’espère avoir suscité un intérêt horloger chez certains pour cette très belle pièce.30 août 2021 à 10h29 #420004618722fan
MembreJe découvre cette version de la Santos,
un petit vent de fraicheur et de modernité.
Belle montre, et belle revue.30 août 2021 à 11h51 #420004618730Jivet
MembreJe découvre également cette version et je dois dire que je la trouve magnifique !
La Santos « classique » n’est pas à mon goût mais celle là est incroyablement cool
Félicitations
30 août 2021 à 12h21 #420004618723McQ
MembreLa Santos, peut-être l’une des sport-chics au meilleur rapport Q/P
Félicitations pour cette version30 août 2021 à 12h38 #420004618724Escalator
MembreMerci, j’avoue que cela faisait longtemps que je n’avais pas vécu une telle lune de miel
31 août 2021 à 12h34 #420004618731toutatis
MembreMerci pour cette présentation.
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Toutatis
31 août 2021 à 12h36 #420004618732Escalator
MembreMerci pour vos retours.
@Kiko01 Je vais prochainement poster d’autres photos avec le caoutchouc et une petite vidéo de démonstration du changement de bracelet.31 août 2021 à 12h49 #420004618733Kiko01
MembreNickel
Merci
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La prochaine… éternel dilemme
!1 septembre 2021 à 10h02 #420004618734Escalator
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