répétition des quarts

13 sujets de 16 à 28 (sur un total de 28)
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  • #420001664398
    Pianiste
    Membre

    Bien entendu que la boîte n’est pas d’origine Wink

    #420001664399
    carlgustav
    Membre

    Pas bien clair, tout ça ! surtout sans la montre en main.

    Cependant, moyennant une bride glissante , ou sautante, équipant le ressort de sonnerie, on pourrait imaginer un armage permanent de ce ressort, par le défilement du rouage principal.

    Le poussoir de sonnerie n’ayant qu’une fonction de déclencheur.

    Peu vraisemblable, ça se saurait, mais pas irréalisable non plus ; l’emprunt d’énergie n’est pas énorme, et le surcoût raisonnable.

    Restent réservés les problèmes d’amplitude .

    Voir du coté ses brevets, peut-être.

    Pratiquement, c’est facile à vérifier ; enlever balancier et ancre, remonter le mouvement, et laisser défiler le rouage. Si l’hypothèse est vérifiée, le train de sonnerie défilera aussi, en mode armage.

    Le genre de pièce alors à conserver.

    #420001664400
    Pianiste
    Membre
    carlgustav a écrit:
    Pas bien clair, tout ça ! surtout sans la montre en main.

    Cependant, moyennant une bride glissante , ou sautante, équipant le ressort de sonnerie, on pourrait imaginer un armage permanent de ce ressort, par le défilement du rouage principal.

    Le poussoir de sonnerie n’ayant qu’une fonction de déclencheur.

    Peu vraisemblable, ça se saurait, mais pas irréalisable non plus ; l’emprunt d’énergie n’est pas énorme, et le surcoût raisonnable.

    Restent réservés les problèmes d’amplitude .

    Voir du coté ses brevets, peut-être.

    Pratiquement, c’est facile à vérifier ; enlever balancier et ancre, remonter le mouvement, et laisser défiler le rouage. Si l’hypothèse est vérifiée, le train de sonnerie défilera aussi, en mode armage.

    Le genre de pièce alors à conserver.

    En effet, cela ne semble pas irréalisable, mais ça n’a jamais été fait je pense. Les seules montres dont le poussoir de sonnerie n’a qu’une fonction de déclencheur, à ma connaissance, sont celles disposant d’un barillet de sonnerie séparé que l’on doit remonter manuellement (grandes et petites sonneries, sonneries au passage).

    Ici, on voit bien en observant la cadrature que lorsqu’on presse le poussoir de sonnerie, la crémaillère vient remonter le ressort de sonnerie, comme dans toutes les autres montres classiques à répétition à la demande.

    #420001664401
    carlgustav
    Membre
    Pianiste a écrit:
    Ici, on voit bien en observant la cadrature que lorsqu’on presse le poussoir de sonnerie, la crémaillère vient remonter le ressort de sonnerie, comme dans toutes les autres montres classiques à répétition à la demande.

    Effectivement, il ne s’agissait que d’une hypothèse histoire de trouver une fonction à ce train de sonnerie ; régulation,donc, sans doute, mais comment ? Qu’il soit en contact ou non avec la moyenne, on ne voit guère, du fait de l’absence de réglage de pénétration entre deux de ses mobiles.

    Et pour en revenir à mon hypothése initiale, il est peut-être intéressant de signaler qu’elle fut utilisée sur des pendulettes à sonnerie,à pile, des années 60.

    Japonaises ou allemandes, je ne sais plus : le rouage de temps était intégralement mécanique : bride glissante dans le barillet. La sonnerie entrainée directement par un moteur électrique armait simultanément ce ressort à chaque mise en fonction de la sonnerie.

    Une pendule hybride, en somme, avec l’avantage d’un ressort de couple modèré à faible, remonté périodiquement.

    La seule contrainte, obligation, lors de la mise en fonction initiale de faire défiler un tour de cadran à l’aiguille des heures,en laissant sonner, pour armer le ressort ..

    #420001664402
    Saturne
    Membre
    carlgustav a écrit:
    Effectivement, il ne s’agissait que d’une hypothèse histoire de trouver une fonction à ce train de sonnerie ; régulation,donc, sans doute, mais comment ? Qu’il soit en contact ou non avec la moyenne, on ne voit guère, du fait de l’absence de réglage de pénétration entre deux de ses mobiles.

    Comme dit plus haut par tout le monde, cette répétition est archi-classique. Sur la deuxième photo, on devine bien le bouchon excentrique sur le pont du rouage de répétition permettent de régler la vitesse (quoi que la photo soit floue à cet endroit). Sut les photos sans le pont, plume n’a pas mis en place le dernier pignon du rouage de sonnerie car il n’était pas essentiel à la compréhension de son problème.

    Les deux seules explications valables à cet engrènement anormal sont (si l’on admet que plume a essayé toutes les combinaisons possibles du rouage de sonnerie):
    -une des roues de sonnerie n’est pas d’origine
    -problème de partagement en hauteur entre les deux roues incriminées

    Pas la moindre once de mystère là-dessous.

    carlgustav a écrit:
    Et pour en revenir à mon hypothése initiale, il est peut-être intéressant de signaler qu’elle fut utilisée sur des pendulettes à sonnerie,à pile, des années 60.

    Japonaises ou allemandes, je ne sais plus : le rouage de temps était intégralement mécanique : bride glissante dans le barillet. La sonnerie entrainée directement par un moteur électrique armait simultanément ce ressort à chaque mise en fonction de la sonnerie.

    Une pendule hybride, en somme, avec l’avantage d’un ressort de couple modèré à faible, remonté périodiquement.

    Ce principe découle d’une invention bien plus ancienne. Dans le traité d’horlogerie de Thiout sont décrites de horloges dont le train de sonnerie remonte le ressort du mouvement. La bride glissante n’avait pas encore été inventée et un système permettait d’arrêter le remontage quand le ressort était suffisamment remonté (comme dans les premières montres automatiques d’ailleurs). Je peux me tromper mais je pense que la bride glissante est une invention du XXème siècle, ayant vu une pendulette deuxième moitié XIXème dotée de ce système de remontage par la sonnerie avec un système de débrayage, comme le décrit Thiout, et non une bride glissante.

    #420001664403
    caput
    Membre

    répétition des quarts Web_1_15

    #420001664404
    carlgustav
    Membre

    Merci à tous ; cette architecture curieuse incitait à réver, et ainsi à ne pas trop observer les photos… Un tort

    J’ignorais ces indications de Thiout, n’ayant que peu de littérature de ce type, et plutôt enclin à pratiquer l’automatique bracelet, plus accessible.

    Où, en effet, le ressort traditionnel, et le blocage de masse ont été pratiqués :Jaeger, Felsa, d’autres sans doute. Un avantage, d’ailleurs pour la réserve de marche.

    Il n’y a donc pas de scission significative , comme on pourrait le penser, entre la montre de poche ancienne, et certaines réalisations bracelet automatiques  » modernes « .

    Vraiment ancrée profond, l’horlogerie ! et un peu chez nous.

    #420001664405
    plume68
    Membre

    Bonjour messieurs et merci de vous êtres penché sur ma petite répétition sans prétention.

    Pour répondre à tlm.

    Evidemment la boite n’est pas d’origine. et est très loin d’un remboitage qualitatif… Ce qui me conforte dans ma conclusion suivante.

    pour moi je ne vois pas d’autre explication qu’une des roue de régulation de la sonnerie n’est pas d’origine.

    néanmoins j’entrevoie une solution relativement simple pour régler le problème : virer les ailles du pignon rentrant en contact avec la roue des moyennes.

    vue que je ne suis toujours pas équipé d’un petit tour chez moi, ce projet va attendre. j’ai pas envie de me casser le cul sur ce projet, peu intéressant… je l’avais acheté il y a déjà un bout de temps et cela a été une erreur de débutant. c’est en se faisant enfiler qu’on apprend, pas grave (même si ça picote un peu) j’ai retenu la leçon!

    Bon elle va attendre dans un tiroir le temps qu’il faudra, puis remise en état et direction la bay. (si vous la voyez passé, n’hésitez pas a enchérir, affaire du siècle garantie!!! clown )

    Voilà messieurs. par contre promis la prochaine sera bien mieux!!! répétition des quarts Blunt_gi

    a+ et merci!

    #420001664406
    carlgustav
    Membre

    Ce qui pose problème sur ce mouvement, c’est le mode de régulation de la sonnerie : devait bien exister ! Et si supprimé, des traces devraient subsister. Il n’en est rien semble-t-il.

    L’arc – boutement du rouage de sonnerie sur le moyenne, en fonction, réalisait, peut – être- cette fonction régulatrice, si l’on prends en compte, aussi, le jeu d’engrenage.

    Hypothétique, bien sûr,mais théoriquement envisageable; sanction pratique hélas sans appel semble-t-il, à moins que des changements ultérieurs de force des ressorts aient ruiné le délicat équilibre qui permettaient cette audacieuse conception; armage, et régulation conjoints.

    En ce cas, un sacré collector … Même si réemboîté.

    #420001664407

    J’ai cette montre dont la régulation de la sonnerie se fait par un frottement plus ou moins fort entre la dernière roue et un pignon monté sur excentrique.
    Le fonctionnement est très bon et fiable.
    répétition des quarts Mini_713666P1030527

    #420001664408
    carlgustav
    Membre

    LSimple, rustique, même, et efficace . l’un des premiers système employé, la modification des pénétrations par mise oblique d’un axe du train de sonnerie

    #420001664409
    job
    Membre
    Pianiste a écrit:
    Bien entendu que la boîte n’est pas d’origine Wink

    Bien entendu…

    Bien entendu, tout le monde a vu le pare-chute et le bilame, Bien entendu, tout le monde connait ça par cœur…

    Pauvre (comme Job) crétin de job…

    Pffffffff…

    #420001664410
    Pianiste
    Membre

    lol!

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