Après « Belmondo Titan du cinéma français », sûrement pour le Doulos, Léon Morin, A bout de souffle et le Voleur (seul film en Roro de cette période) ; la seconde période est encore digne, la période Rolex justement, Peur sur la Ville, l’Héritier, l’Alpagueur, Stavisky et on s’arrêtera au Corps de mon Ennemi (en datejust)… Mais la fin (au secours !), comme Delon d’ailleurs !
Pour en revenir aux toccantes : la Daytona « Jane Fonda » d’Eric est à tomber au point d’être en fait une « Hibernatus ». Mais où les trouve t’il ?