FORUMAMONTRES › Forums › FORUMAMONTRES › Quid d’ une montre échangée au client en cas de défectuosité
- Ce sujet contient 9 réponses, 6 participants et a été mis à jour pour la dernière fois par
ZEN, le il y a 20 années et 8 mois.
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30 janvier 2006 à 12h35 #410000004281
ZEN
MembreLes montres parfois passent en invendues et sont reprises par les marques ( de plus en plus rare) mais c’est ce qu’on appelle les ventes en « confié » , parfois le détaillaant srupuleux procède à l’échange d’une montre défectueuse pour que le client n’ait pas l’impression que sa montre neuve a subi moultes réparations…
OK ! Mais quid du devenir de ces montres ?
Recyclage ? On récupère les pièces pour en réparer d’autres ? Au prix de la main d’oeuvre c’est plus qu’improbable.
Réparation et remise en vente en neuf avec reconditionnement ? Possible !
Ventes priéves ou ventes aux collaborateurs après révision ? On se rapproche de la vérité.
Vente sur le marché gris ? Probable mais les volumes du marché gris sont aussi alimentés par d’autres origines.
Une chose est certaine, la montre n’est pas jetée …Alors que devient-elle ?
30 janvier 2006 à 13h01 #420000033966Stefan
MembreArrrrggh !!!
J’ai l’exemple d’un proche, collaborateur d’une filiale du groupe Richemont qui s’est fait refourguer dans une vente aux collaborateurs une Baume et Mercier à 50% de son prix , certes, mais sans garantie. (encore 4000 zoros quand même !)
Je lui ai dit :
Bref, il n’a que des emmerdes avec (elle avance et recule,
comment veux…) et le pire c’est que, même étant du groupe Richemont, Baume et Mercier ne veut rien faire, rien !Depuis c’est Baume (anti-douleurs) et Merdier.
Stef.
30 janvier 2006 à 15h42 #420000033967bardass
Membre- ZEN a écrit:
- Les montres parfois passent en invendues et sont reprises par les marques ( de plus en plus rare) mais c’est ce qu’on appelle les ventes en « confié » , parfois le détaillaant srupuleux procède à l’échange d’une montre défectueuse pour que le client n’ait pas l’impression que sa montre neuve a subi moultes réparations…
OK ! Mais quid du devenir de ces montres ?
Recyclage ? On récupère les pièces pour en réparer d’autres ? Au prix de la main d’oeuvre c’est plus qu’improbable.
Réparation et remise en vente en neuf avec reconditionnement ? Possible !
Ventes priéves ou ventes aux collaborateurs après révision ? On se rapproche de la vérité.
Vente sur le marché gris ? Probable mais les volumes du marché gris sont aussi alimentés par d’autres origines.
Une chose est certaine, la montre n’est pas jetée …Alors que devient-elle ?

Sans vouloir pinailler, et avec tout le respect dû à notre cher hôte, je voudrais revenir sur la notion de « confié », içi associé à la notion de vente.
Le mot « confié » a son propre sens que je voudrais définir par ces qlq lignes.Un confié est un objet fourni par un fabricant à un revendeur (dans notre cas, les hbjo) sans que ce dernier ne l’ait acheté. Cela permet au revendeur de ne pas acheter les objets qu’il présente et de bénéficier d’un stock plus important que ses moyens financiers ne l’autorisent.
C’est donc du stock fabricant déporté chez le revendeur. Avec tous les impacts en terme de valorisation de stock chez le fabricant et chez le revendeur.
Lorsque l’objet est vendu à un client, le revendeur règle alors le prix d’achat de l’objet au fabricant. Avec toutes les problématiques de prix selon les dates de référence : date confié, date vente, date achat. Parfois les situations sont ubuesques.
Lorsque l’objet n’est pas vendu et à la demande du fabricant ou du revendeur, l’obet est retourné au fabricant : retour de confié.
Le confié nécessite donc un suivi spécifique chez le fabricant et chez le détaillant.
Au-delà de la sémantique et pour répondre à la question de Zen, je ne connais que deux devenir à ces montres en retour de confié :
stock pour le sav
ventes aux collaborateurs via des catalogues spécifiques (pour Noël par exemple).Edit : correction de faûtes
30 janvier 2006 à 16h42 #420000033968ZEN
MembreMerci de ces précisions très intéressantes Bardass . Tuconfirmes donc qu’un retour de magasin a peu de chances de repartir dans un autre magasin.
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Contraria contrariis curantur. (Les contraires se guérissent par les contraires).30 janvier 2006 à 17h19 #420000033969bardass
Membre- ZEN a écrit:
- Merci de ces précisions très intéressantes Bardass . Tuconfirmes donc qu’un retour de magasin a peu de chances de repartir dans un autre magasin.
Correction importante !
je confirme pour un des deux fabricants que je connais et qui ne remet pas l’objet dans le circuit commercialet j’infirme pour l’autre !
Je viens d’appeler mes correspondants chez ce deuxième fabricant : le retour confié est remis à neuf (révision, polissage etc …) et repart en stock fabricant. Il est ensuite soit vendu soit confié aux revendeurs. Pas de SAV, pas de revente collaborateurs, y a pas de petit gains.
Les catalogues de fin d’année existent là aussi, mais uniquement sur les collections en fin de commercialisation ou en stock trop importants.Donc pour faire simple avec ton sondage, les trois première options sont possibles, la quatrième, je ne sais pas, puisque mon échantillonnage de fabricants est faible

Edit : j’aime pâs les photes
30 janvier 2006 à 17h31 #420000033970Dynamo
Membreje suppose que la mise au méché gris peut venir aussi de montre avec la « scoumoune » et mise au marché gris par le revendeur lui même ayant effectué une reprise de la montre.
30 janvier 2006 à 18h10 #420000033971ZEN
MembreJe connais une montre « retour échange client » j’en tairais pudiquement la marque et préciserais juste qu’elle ne comporte aucun Z.
La montre donc est retournée par un revendeur de province qui a eu un problème avec le client qui est un gros achteur de montres(dans tous les sens du terme d’ailleurs) .Le représentant a pris sur lui cet échange mais ne reçoit pas l’agrément de la maison qui lui laisse le soin de se débarrasser de la montre en lui faisant une petite révision.
Le représentant rétrocéde la montre au détaillant qui l’avait initialement vendue et celui-ci pour faire plaisir à un client lui céde sans marge avec juste la TVA.
Grand mal lui en prend car la montre retombe en panne et le client revient vers son vendeur qui se retourne vers le représentant qui sollicite le SAV. Le moteur est changé ( c’est un haut de gamme) . La montre est restitué à son propriétaire auquel il est annoncé un geste commercial exceptionnel.
La montre retombe en panne trois semaines plus tard et ne sera rendue qu’après 4 mois au propriétaire et un second échange de calibre.
Elle retarde et s’avére inréglable sans que personne n’y puisse rien.
La galère devient une énigme et après moultes palabres, la montre sera échangée contre un autre modèle…
Personne ne sait où elle est passée mais le client que je connais bien jure que plus jamais il n’achétera une montre dans ces conditions. Il a fallu près de 2 ans pour qu’il ait une montre en état de marche… Ca calme.
A coté de ça il m’est arrivé d’acheter une montre à un horloger qui l’avit reprise à un client pour cause de pannes multiples. Comme il ne la lui avait pas vendue neuve le prix était attractif. La montre fut révisée sans que l’horloger n’y trouve d’ailleurs un quelconque défaut. Elle fonctionne parfaitement … Le client devait certainement faire n’importe quoi.
Ce qui me géne un peu dans ces ventes privées c’est que des montres d’origine SAV se refont parfois des virginités et retrouvent les cours de l’occasion…la montre est vendue avec 80% de remise et passe en occasion sur un marché Gris que la marque annonce combattre par ailleurs…
C’est hypocrite …
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Contraria contrariis curantur. (Les contraires se guérissent par les contraires).30 janvier 2006 à 18h41 #420000033972Dynamo
MembrePar contre pour un objet qui tombe en panne il arrive que l’on se lasse de cet objet et que le revend même s’il y a plus de problème.
Par contre dans certaine industrie pour la réparation d’un objet pour que le SAV ne dure pas trop, il y a récupération des produits avec des problème remise en état au calme et il sont utilisé pour les échange standard.
Mais le véritable problème c’est que le comportement est impardonnable de marque soit disant de luxe, pour du bas de gamme c’est déjà une attitude peut tenable.
30 janvier 2006 à 20h46 #420000033973Mosbilo
MembreLes montres recyclées peuvent représenter des mois de production. Le marché gris devient alors la seule issue. Peut-on reprocher à une marque de ne pas se laisser mourir ?
1 février 2006 à 21h22 #420000033974ZEN
Membre- Citation :
- Peut-on reprocher à une marque de ne pas se laisser mourir ?
Certes non. Mais doit-on reprocher au client de ne pas avoir envie de se faire « refiler » une montre qui a déjà des heures de vol peu concluantes ?
la question est là, le client n’est-il pas floué dans ce genre de vente ?
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Contraria contrariis curantur. (Les contraires se guérissent par les contraires). -
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