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- Ce sujet contient 7 réponses, 7 participants et a été mis à jour pour la dernière fois par
landes, le il y a 14 années et 8 mois.
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16 février 2012 à 9h49 #410000080741
Mosbilo
MembreBonjour
Art de gauche …
- Citation :
- Après son exposition « Tout et rien » et son immense succés pour l’exposition « Le chez les montres à perte de vue » , Pierre Allaidifice intervient ce mois-ci sur le site du loin de tout pour présenter son œuvre majeure « Mon univers de l’improbable ignoré ».
L’artiste présentera l’état de sa démarche lors d’une conférence unique où seul dans sa cuisine il ponctuera chaque phrase d’un couplet de la célébre chanson « Jamais sans toit »
Le 30 février à 23 h 30
Dans la salle Pierre Mauroy de la maison de la culture François Mitterand rue Gaston Deferre ( Salle éco chauffée au foin)
Pour travailler ses oeuivres, Pierre Allaidifice a peint, crayonné et badigeonné un morceau de papier plié. Sa démarche interdisciplinaire relève le champ du possible au rang du réel et donne par intermittences concentriques l’effet consubstantiel du fleuri et du fané. L’architecte de nulle part se confond avec le peintre sans toile pour donner à l’œil l’image de ce que serait le chez les montres s’il devenait un accessoire du rien. L’installation en trois dimensions bidimensionnelles crée une illusion d’optique paradoxale du chez les montres .
« Au-delà de la limite, le chemin du chez les montres ne mène à rien d’autre que le pouvoir de regarder de plus près ce qui est imperceptible » [Gérard Manvuça – Critiques aveugles de l’obscurité
16 février 2012 à 15h53 #420001629808Lanski31
MembrePetite théma d’ARTE comme on les aime, sans les images, mais le texte est tellement réaliste que j’entends la voix de la commentatrice au fur et mesure de ma lecture.
Mais dommage que la célèbre Mosbilo Team, n’est pas eu les honneurs du 2000ème post.
16 février 2012 à 16h02 #420001629809Etarcos
Membre« Pour travailler ses oeuivres, Pierre Allaidifice a peint, crayonné et badigeonné un morceau de papier plié. Sa démarche interdisciplinaire relève le champ du possible au rang du réel et donne par intermittences concentriques l’effet consubstantiel du fleuri et du fané. L’architecte de nulle part se confond avec le peintre sans toile pour donner à l’œil l’image de ce que serait le chez les montres s’il devenait un accessoire du rien. L’installation en trois dimensions bidimensionnelles crée une illusion d’optique paradoxale du chez les montres . «
16 février 2012 à 18h14 #420001629810landes
MembreIl n ‘est pas mort DALI ?
16 février 2012 à 23h34 #420001629811fairface
MembreExcellent! c’est souvent ce que l’on entend lors de critiques d’oeuvres d’art,le commentateur cherchant à se persuader lui-même qu’il comprend ce qu’il est en train de lire.
16 février 2012 à 23h38 #420001629812Basyl177
MembreLà, il a fumé la moquette, le tapis de bain… et le paillasson !!!
17 février 2012 à 8h51 #420001629813ETA
Membre
… le but de l’art subventionné est de toucher des subventions, pas de plaire au grand public qui n’y comprend rien (de toute façon c’est tous des cons
) .17 février 2012 à 9h19 #420001629814landes
MembreHard de gauche . . .
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