Oudin et fils

15 sujets de 1 à 15 (sur un total de 28)
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  • #410000011672
    brecottier
    Membre

    Bonjour a tous,
    Nouveau sur le forum plusieurs questions se posent a moi depuis 15 jours… depuis que j’ai vu chez mes parents une montre gousset portant les inscriptions Ch.Oudin et Fils Palais Royal N°52…
    Apres quelques recherches sur le net des questions restent en suspens.
    J’ai apris que Oudin avait été un des 3 éléves de Breguet. Cette montre n’est pas une Oudin mais une Oudin et fils. De quand date t elle ?
    Oudin a utilsé différentes appelations dans l’ordre chronologique:
    -Oudin Charles Elève de Breguet,
    -Charles Oudin Palais Royal 52 medaille dôr.
    -Charles Oudin Horloger de LLMM L’Empereur et L’Imperatrice de Russia
    -Charles Oudin HORLOGER DE LA MARINE DE L’ÉTAT
    Habituellement on retrouve l’inscription médaille d’or sur le mouvement mais pas ici. Pourquoi?
    Oudin et fils Mvt_ou10

    Si vous pouvez me renseigner sur le sujet je vous en remercie d’avance.
    J’ai rétrouvé des infos uniquement sur un site espagnol:
    http://www.inforeloj.com/spa/item/relojes_de_viuda.html

    Désolé pour la qualité des photos
    Oudin et fils P1000311

    Oudin et fils P1000310

    Oudin et fils P1000313

    #420000118350
    Charlie
    Membre

    Très bel exemple de mouvement à cylindre utra plat.

    OUDIN est horloger à Blois, puis prestidigitateur sous le nom de Robert Mr.Red Bah non ! il y aun H !HOUDIN alias OUDINI( pas le même, mais la même famille)

    Au Palais royal justement :

    Oudin et fils 121006_000-1

    #420000118351
    brecottier
    Membre

    Désolé mais je n’ai pas tout compris c’est une blague ?

    #420000118352
    ZEN
    Membre

    Il faudrait rechercher dans le dico des horlogers. Je fais une recherche et vous donnerai la réponse si je la trouve .

    _________________

    _________________
    Contraria contrariis curantur. (Les contraires se guérissent par les contraires).

    #420000118353
    Ratkiller
    Membre

    C’est un truc pour Jojo ça !

    Je n’ai trouvé qu’un Jean Eugène Robert Houdin, ici :

    http://culture.hautehorlogerie.org/fr/acteurs/horlogers-celebres/19eme-siecle/jean-eugene-robert-houdin-1112.html

    #420000118354
    Charlie
    Membre

    Pourquoi une balgue ?

    La photo montre la mosaique devant l’emplacement de l’ancienne boutique de Ch. OUDIN au Palais Royal.

    Concernant Jean-Eugène Robert-Houdin, il ne semble pas qu’il ne s’agisse pas de la même famille (le H)

    (7 décembre 1805 à Blois – 13 juin 1871 à Saint-Gervais-la-Forêt), est le plus célèbre magicien français du XIXe siècle, le « rénovateur de l’art magique ».

    Biographie [modifier]
    Né Jean-Eugène Robert à Blois, il allie plus tard à son patronyme le nom de sa femme, Cécile Églantine Houdin, pour devenir Robert-Houdin.

    Après des études au collège d’Orléans, il se rend à Paris où il étudie l’horlogerie, l’électricité et la construction d’automates. Il dépose plusieurs brevets d’inventions. Il est le premier à perfectionner l’ampoule électrique à incandescence. Ses ampoules sont en exposition permanente au musée du château de Blois.

    Il répare entre autres le Componium, ancêtre des robots musicaux. Ce travail lui apporte une notoriété certaine et, devenu horloger reconnu, il travaille pour la Maison Destouche. Il dépose en 1837 son premier brevet : un « réveil briquet ». Puis il crée des pendules mystérieuses dont le mécanisme est invisible et enfin ses propres automates. Son « écrivain dessinateur », clou de l’Exposition de 1844, est acheté par le célèbre Barnum et lui ouvre les portes du marchand Alphonse Giroud pour qui il fabrique différents automates.

    Il découvre par hasard, dans un livre, la science de l’escamotage, ancêtre de la prestidigitation. Remarié après la mort de sa première femme, il entame sa carrière de prestidigitateur.

    Un collectionneur, le comte de l’Escalopier, devenu son ami, lui avance la somme nécessaire pour ouvrir un théâtre de magie à Paris. Le 3 juillet 1845 a lieu la première des « Soirées fantastiques de Robert-Houdin », rue de Valois, au Palais-Royal. C’est le succès immédiat. Il y présente des automates magiques comme L’Oranger ou Le Trapéziste et des expériences inédites comme La Bouteille inépuisable ou La Suspension éthéréenne dont la conception et l’exécution envoient aux oubliettes le répertoire désormais désuet de ses prédécesseurs.

    En quelques années Robert-Houdin fait fortune. Il laisse son théâtre, qui entre-temps s’est installé boulevard des Italiens, à son beau-frère Hamilton. Robert-Houdin retourne vivre à Blois dans une propriété, « Le Prieuré », dont il truque le jardin grâce à des commandes électromécaniques et des appareils qu’il a inventés pour surprendre ses visiteurs.

    Il s’intéresse à tout ce qui touche aux sciences, il dépose de nombreux brevets. On lui doit les appareils permettant de mesurer les « touches » des escrimeurs, le taximètre, des appareils électromécaniques de contrôle à distance, certains instruments d’ophtalmologie.

    Parallèlement, il publie ses mémoires et révèle ses procédés. Il publie aussi des articles pour La Grande Encyclopédie Larousse.

    Le colonel de Neveu, adjoint du général Randon, le tire de sa semi-retraite pour aller faire une tournée en Algérie, entre octobre et novembre 1856. Par ses tours, il ridiculise les marabouts fomenteurs de révoltes dans les villages kabyles et aide le gouvernement français en phase de « pacification » algérienne.

    Éprouvé par le décès d’un de ses fils tué pendant la guerre de 1870, il s’éteint près de Blois en 1871.

    Face au château de Blois, on peut visiter la « Maison de la Magie » qui est un musée à l’honneur de Robert-Houdin et de la magie en général.

    Publications [modifier]
    Confidences d’un prestidigitateur, par Robert-Houdin ; une vie d’artiste (2 volumes, 1858).
    Les Tricheries des Grecs dévoilées ; l’art de gagner à tous les jeux (1861)
    Le Prieuré, organisations mystérieuses pour le confort et l’agrément d’une demeure (1867). Texte en ligne : [1]
    Note sur de nouveaux instruments propres à l’observation des divers organes de l’oeil ainsi qu’à la manifestation des images entoptiques (1867)
    Confidences et révélations (1868). Réédition : Slatkine, Genève, 1980. Texte en ligne : [2]
    Comment on devient sorcier. Les secrets de la prestidigitation et de la magie (1871)
    Magie et physique amusante (1877)

    Liens externes [modifier]
    Les automates de Robert-Houdin
    Page biographique

    #420000118355
    Charlie
    Membre

    Charles Basile Le Roy, maître-horloger
    N’ayant que peu de "documents de famille", j’ai commencé mon enquête… au centre national des arts et métiers.

    J’ai découvert que le premier horloger de la famille n’était pas le célèbre Julien Le Roy, un grand scientifique, inventeur et maitre horloger né à Tours, mais Bazile, né en 1730 à Sucy en Brie, fils d’un scieur en long et filleul des enfants Béthune-Charost. Il aurait pu être un batârd de cette très célèbre lignée de pairs de France… mais le parrain (Bazile) avait 18 ans et était abbé…

    Orphelin à 12 ans, ce petit paysan est envoyé en apprentissage chez un horloger parisien, il restera ouvrier toute sa vie et son parrain meurt à 20 ans à Versailles (pas de chance…).
    Sa fille épouse en 1798 un horloger connu, Charles Oudin.

    Son fils Charles Bazile, né en 1765, va faire une ascension sociale fulgurante, maître horloger (8 ans d’apprentissage et une nomination par ses pairs..), en 1792 il achète une boutique au Duc d’Orléans qui, ayant besoin d’argent, a fait bâtir dans son jardin du Palais Royal, plusieurs pavillons (excellente opération immobilière d’après les documents consultés).

    Les montres étaient alors des produits de grand luxe. Le Palais Royal était le lieu des salles de jeu et de la vie nocturne des aventuriers et des prostituées, mais aussi des révolutionnaires.

    Charles Bazile fait une vente fictive à un employé et disparaît pendant la révolution (avec un nom pareil !), revient avec Bonaparte, divorce, se remarie, "horloger de l’empereur" et assez célèbre pour qu’une de ses montres soit exposée au musée du Louvre (allez voir cette collection remarquable de l’évolution des "montres" de la Renaissance au XIXème siècle).
    Son fils, également maître horloger, Louis Charles le Roy épouse en 1825 la fille (elle a 16 ans) d’un autre horloger connu, Gaspard Mugnier. Plus chef d’entreprise qu’artisan, "horloger du roi et du duc de Bourbon", il fait fortune, se crée des armoiries…
    Les montres deviennent moins rares et moins chères, les mécanismes sont importés de Suisse, la décoration (bijouterie) se faisant à Paris.

    Mais en 1830, la révolution, l’épidémie de choléra puis la fermeture du Palais Royal par Louis Philippe (suite à de nombreux suicides de jeunes nobles ruinés par le jeu) doivent alerter Louis Charles, dont aucun fils ne veut reprendre la succession.
    Il vend à un anglais (grands concurrents pour l’horlogerie de marine) son commerce en 1845 et se retire à Boulogne sur mer. Son fils ainé Charles Etienne devient banquier sous Napoléon III, recevra la légion d’honneur pour avoir aidé l’armée contre la Commune de Paris (ce qui pour moi est peu honorable !!!)

    La guerre de 14-18 puis quelques descendants plus habitués à dépenser l’argent qu’à gagner leur vie remettront la famille à un niveau de fortune plus modeste.

    J’ai aimé découvrir cette aventure… après 4 ans de recherches assidûes !

    Un témoignage présenté par Nicole Le Roy

    Mon Dieu mais c’est "Dallas" Fier 2

    #420000118356
    brecottier
    Membre

    Merci a tous de vos recherche mais il s’agit de Charles Oudin et fils et pas Houdin avec un H.
    Dur Dur de trouver quelque chose !

    #420000118357
    pokezden
    Membre

    Charlie , t’ as été plus rapide : je m’ apprétais à mettre ça en ligne
    En tous cas Laughing Laughing Laughing bravohap bravohap bravohap
    Ce forum est finalement assez marrant ! Impec

    #420000118358
    Fournier
    Membre

    Une médail d’or, ou autre se mentionne les premières années après l’atribution
    Sa carte de Visite ,je joint le dos de suite JCF.
    Oudin et fils Oudin5cf

    #420000118359
    Fournier
    Membre

    Charles Oudin , sa tarte de visite, de dos

    Oudin et fils Oudin0015wo

    #420000118360
    brecottier
    Membre

    Merci a tous pour vos recherches et illustrations study thumright

    #420000118361
    dh72
    Membre

    salut,
    j’irai voir mon nouvel horloger qui connait bien les horloges oudin, je pense qu’il pourra identifier ce mouvement.
    reponse dans 1 semaine
    A+

    #420000118362
    pokezden
    Membre

    Une semaine ! ça va être long d’ attendre tongue

    #420000118363
    dh72
    Membre

    oui je sais mais je ne veux pas le brusquer non plus, déjà qu’il me fait les revisions gratuites+polissage…..
    c’est tres sympa de sa part.
    au fait, il restaure des automates oudin, des pieces extremement rares, je ne manquerai pas de vous faire un petit reprotage.
    A+

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