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- Ce sujet contient 13 réponses, 9 participants et a été mis à jour pour la dernière fois par
jojo, le il y a 20 années et 2 mois.
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10 juillet 2006 à 6h23 #410000007270
Clavi
MembreUne illustration de l’échappement équipant la reverso tryptique vient d’etre publiée.
C’est donc ce curieux échappement en ligne, baptisé "Echappement isométrique elliptique" qui équipe le tourbillon de la montre aux trois faces.
Je ne comprends pas vraiment comment ça fonctionne, ni son utilité, mais nul doute que les communiqués de presse à venir nous en dirons plus sur ce curieux échappement.
Reste à savoir si cet échappement restera confiné au domaine des pieces horlogeres d’exception, ou si comme pour le co-axial une éventuelle application aux montres de la gamme standard sera envisagée un jour (encore faudrait-il qu’il y ait un intéret réel, ce dont je doute un peu)
10 juillet 2006 à 6h36 #420000065290Invité
MembreEtonnant – on perd ses repères ( si j’ose dire) ici.
JLC conserve avec cet échappement un balancier classique à masselottes ?Ed
10 juillet 2006 à 6h41 #420000065291ZEN
Membre2007 sera l’année de la révolution dans les échappement . JLC dégaine assez tôt…
Reste à savoir lesquels survivront au delà de l’effet de mode et les réels apports techniques apportés.
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Contraria contrariis curantur. (Les contraires se guérissent par les contraires).10 juillet 2006 à 7h34 #420000065292ed2007
MembreJe crois savoir quelles sont les 3 pieces de cette representation ; je les regarde et pourtant n’arrive vraiment pas a comprendre comment se transmet l’energie du balancier…
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A quelle heure on mange ?10 juillet 2006 à 9h27 #420000065293jojo
MembreSalut à tous
Pour ma part il m’apparaît que le nouveau en échappement sera très difficile à réaliser…pour exemple celui-ci est issu de l’échappement à détente dont le principe de fonctionnement est du à Pierre Le Roy en 1758…
Voici les croquis du nouveau et d’un ancien que l’on nomme « détente à spiral » et leur fonctionnement.
J’ai ajouté les mêmes termes sur l’un et l’autre
La roue dans les 2 cas est bloquée par la dent d1 en appuie contre la cheville de repos.
Le balancier oscillant dans le sens indiqué par les flèches le doigt de dégagement rencontre l’extrémité de la détente et l’entraîne.
La roue s’en trouve libérée et sous l’action de l’énergie motrice se met à tourner et la dent d2 rencontre le doigt d’impulsion et transmet de l’énergie au balancier.
La détente reprend sa position instantanément sous l’effet de son spiral pour bloquer la dent suivante
Au retour du balancier ce type d’échappement étant dit à coup perdu, il ne se passera rien
A+ et bonne journée
jojo
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Par passion, par conviction nous écrivons,
l’histoire en conservera, ce que bon lui semblera10 juillet 2006 à 10h06 #420000065294did
Membre10 juillet 2006 à 10h36 #420000065295ZEN
MembreMerci Jojo de ton explication qui rend plus claire cette technique annoncée par Jeager LeCoultre. J’ai un peu de mal à la voir fabriquée sur une grande échelle mais peut-être ne la verra-t-on que sur quelques rares pièces… Il faudra aussi qu’elle soit fiable, là c’est autre chose.
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Contraria contrariis curantur. (Les contraires se guérissent par les contraires).10 juillet 2006 à 11h19 #420000065296jojo
Membrere
Il me semble que l’histoire nous a appris que les échappements à coup perdu s’accomodaient mal du porté, eu égard au chocs que la montre reçoit, ils ont toujours été plus adapté à l’horlogerie posée et en particulier aux chronomètres de marine dans lesquels les échappements à détente ressort sont vraiment les seuls a avoir pu s’imposer.
En horlogerie portée et principalement en montres bracelets, il semble que les échappements qui assurent une impulsion à chaque alternance sont plus adaptés, l’échappement à ancre en est la preuve
jojo__________________________________
Par passion, par conviction nous écrivons,
l’histoire en conservera, ce que bon lui semblera12 juillet 2006 à 4h22 #420000065297Tic&Tac22
Membre
Pour mieux comprendre…
12 juillet 2006 à 5h31 #420000065298jojo
MembreMerci Tic Tac c’est bien exactement le fonctionnement de l’échappement à détente et je doute personnellement qu’il puisse s’accomoder du portée
jojo__________________________________
Par passion, par conviction nous écrivons,
l’histoire en conservera, ce que bon lui semblera9 août 2006 à 9h03 #420000065299Dahu dextre
Membre- jojo a écrit:
- re
Il me semble que l’histoire nous a appris que les échappements à coup perdu s’accomodaient mal du porté, eu égard au chocs que la montre reçoit, ils ont toujours été plus adapté à l’horlogerie posée et en particulier aux chronomètres de marine dans lesquels les échappements à détente ressort sont vraiment les seuls a avoir pu s’imposer.
En horlogerie portée et principalement en montres bracelets, il semble que les échappements qui assurent une impulsion à chaque alternance sont plus adaptés, l’échappement à ancre en est la preuve
jojo
Je partage également cet avis. J’ajouterai que, si l’histoire a effectivement démontré que les échappements à coup perdu s’accomodaient mal des chocs, cela peut aussi s’expliquer théoriquement.
En effet, en observant la géométrie des différentes détentes, on voit bien qu’un soin tout particulier doit être apporté à leur équilibrage. Celui-ci sera théoriquement parfait quand le centre de gravité de ladite détente se trouvera sur son point de pivotement. Cette équilibrage garantirait une insensibilité aux chocs si ceux ne comportaient uniquement qu’une composante linéaire. Malheureusement les chocs sont divers et nombreux sont ceux accusant une composante angulaire. Hors, pour rendre insensible un élément pivotant à des chocs à composante rotative, il faudrait que son inertie soit nulle. Comme ceci est physiquement impossible, la détente en question dégagera fréquement la roue d’impulsion et celle-ci tournera dans le vide, le balancier ne lui ayant pas donné l’ordre d’opérer le dégagement.10 août 2006 à 2h15 #420000065301steyr
MembreMerci pour ces explications Jojo !
Coïncidence, je m’intéressais il y a quelques jours à des dispositifs "anti-galops". Ca semble relativement facile à mettre en oeuvre, pourquoi ne pas en avoir disposé un sur cette montre
Christian.
Edit : non, j’ai dit une bêtise, celui qui me paraissait simple ne doit pas mouvoir s’accomoder d’un anti-choc… Il s’agissait du dispositif composé de :
-2 goupilles montées sour le pont de balancier
-une goupille montée sur un bras du balancier
-un doigt monté sur le spiral transversal.
En temps normal, la goupille du bras de balancier passe entre les deux du pont de ablancier.
Lors d’une amplitude trop grande, le doigt monté sur le spiral va s’écarter (du fait de l’amplitude), s’interposer entre les goupilles, et donc empêcher le passage de la goupille du balancier entre celles du pont.Bien entendu, avec les libertés liées à un dispositif d’anti-choc, ne garantirait pas un alignement constant des goupilles entre elles…
Bon, je repars dans mes recherches sur les dispositifs anti-galop
Christian.
10 août 2006 à 3h05 #420000065302jojo
Membre- Citation :
- Steyr a écrit
Ca semble relativement facile à mettre en oeuvre, pourquoi ne pas en avoir disposé un sur cette montre
Effectivement des dispositifs ont été imaginés pour tenter d’éviter l’un ou l’autre des inconvénients cités
Voici d’ailleurs comme exemple un brevet datant de 1903 qui n’est pas le système que tu indiques qui a été aussi relativement utilisé
Néanmoins TOUS les dispositifs tentés nuisent un tant sois peu au qualité primordiale de l’échappement à détente qui est entre autres, un pourcentage de liberté du balancier maximum…
Si on enlève cette qualité, l’échappement à détente n’a plus sa valeur de base.
Toujours à l’esprit une chose : appliquer un système c’est bien, mais s’il ce système ajoute d’autres inconvénients c’est manqué…
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Par passion, par conviction nous écrivons,
l’histoire en conservera, ce que bon lui semblera10 août 2006 à 12h17 #420000065300jojo
MembreSalut « Dahu dextre » et bienvenue
Effectivement TOUS les échappements présentent de faiblesses et dans le domaine le parfait reste encore à venir.
C’est d’ailleurs le but principal de tous les chercheurs qui réalisent de « nouveaux » échappements : tenter de limiter au minimum ces faiblesses…le problème semble t-il est que ce qu’on arrange d’un côté on le reperd parfois de l’autre.
Bref l’échappement à détente souffre en premier lieu de l’inconvénient que tu décris qui se nomme « LE TRÉBUCHEMENT » qui est l’éloignement de la détente de sa position de repos, chose qui se produit généralement sur un choc. Le tirage est là pour réduire autant que faire ce peut c’est inconvénient
Mais l’échappement à détente est aussi affligé d’un autre inconvénient qui se nomme »LE GALOT ». Ce défaut est du à une amplitude trop grande (mais peut se produire aussi sur un choc qui augmente cette amplitude) qui va provoquer 2 dégagements au court de la même alternance. D’autres échappements comme les duplex en souffrent également
Enfin les échappements à coup perdu souffrent aussi de ce qu’on nomme « L’ARRET AU DOIGT » En effet les pièces équipées de ce genre d’échappement, si elle sont arrêtées, doivent être secouées lors du remontage sinon elles ne démarrent pas. Donc encore ici il est possible qu’un choc puisse arrêter le balancier durant l’alternant muette (celle sans impulsion) et la montre ne redémarre pas
Tout ceci étant dit sur les échappements à coup perdu, les autres ne sont pas exempt de petits problèmes, il faut, je crois, simplement penser que certains sont sans doute plus adapter à certaines situations et d’autres à d’autres, il est probablement difficile de mélanger les genres
A+
jojo__________________________________
Par passion, par conviction nous écrivons,
l’histoire en conservera, ce que bon lui semblera -
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