- Jeevusk a écrit:
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Bentley, pendant sa période d’association étroite avec Rolls-Royce allant pour simplifier de l’après-guerre jusqu’a son rachat par Volkwagen, a souffert d’un grave déficit d’image. Ses modèles passaient pour des "rolls du pauvre" (même carosserie que les RR, mais avec calandres embouties sans "Spirit of Ectasy", et intérieur velours de série). Le talent de Ferdinand Piëch, boss de VW à l’époque du rachat, a permis de développer une image sportive qui recommencait à se reconstituer avec la sortie quelques années auparavant de la Mulsanne Turbo. Le point d’orgue de ce changement d’image a eu lieu lors de la sortie de la Continentale GT. Il faut dire que ce positionnement sportif n’a rien d’usurpé: les duels des "camions les plus rapides du monde" (dixit Ettore Bugatti, avec humour mais respect) avec les type 35, sont là pour en témoigner. Donc sans vouloir polémiquer, Bentley n’avait vraiment pas besoin de Breiting pour son image. Breiting, par contre, a eu tout à gagner dans cette association.
Pas tout à fait d’accord avec toi: s’il est vrai que VW veux retrouver l’image des "Bentley Boys", la perception de leurs modèles est loin du compte, même si la roue tourne (un peu) avec la Cont GT.
D’où leur engagement en endurance (mais avec un modèle qui n’a rien à voir avec leur production).
Par conséquent ils bénéficient aussi de l’association avec Breitling pour leur image.
Et ils sont toujours comparés à Rolls.