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- Ce sujet contient 3 réponses, 3 participants et a été mis à jour pour la dernière fois par
tépépé, le il y a 7 années et 4 mois.
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8 juin 2019 à 20h59 #410000138861
jojo
MembreSVP qui peux expliquer l’utilité de ces affichages sachant que :
1) le cadran marqué gare est totalement indépendant donc logiquement il indique l’heure de la gare…
2) le cadran marqué ville est également interdépendant donc logiquement il indique l’heure de la ville..
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3) Le cadran marqué Départ est entraîné par le cadran marqué ville, mais il peut être interrompu comme un chronographe, et lorsqu’on le libère, ses aiguilles rattrapent celles de cadran Ville4) la même chose se produit pour les secondes dont l’une peut être stoppée et elle rattrapent l’autre dès qu’on la libère
Résumé : cette pièce affiche dont deux heures différentes, et elle est à rattrapante heures, minutes et seconde pour le troisième cadran
8 juin 2019 à 21h00 #420004127801Milannimes
MembreC’est une montre de chef de gare…
8 juin 2019 à 23h19 #420004127802tépépé
MembreFut un temps (pas si lointain) les heures locales étaient une réalité et si je lis bien wikipedia:
« Au xixe siècle, le besoin d’unifier l’heure sur tout le territoire se fait sentir, notamment avec l’essor du chemin de fer et l’impossibilité de régler les horaires des trains sur des heures locales variant d’un point géographique à un autre. Pour la régularité du service des trains, les chemins de fer prennent l’heure d’origine des réseaux français, c’est-à-dire celle de Paris, mais, pour favoriser les voyageurs non ponctuels, on décide que l’heure du chemin de fer serait en retard de cinq minutes sur l’heure de Paris
4,5. Progressivement, au cours de la seconde moitié du xixe siècle, les villes françaises adoptent le double affichage horaire ou l’heure de Paris.
À Rennes, par exemple, desservie par le train depuis 1857, l’horloge de l’hôtel de ville indique l’heure locale et celle de la capitale à l’aide de deux aiguilles des minutes : l’une dorée (heure locale, c’est-à-dire l’heure solaire vraie), l’autre noire.
En 1880, s’alignant sur une pratique qui se généralise dans les grandes villes (Bordeaux, Nantes, etc.), la capitale bretonne adopte l’heure parisienne pour tous les cadrans publics de son territoire5.
L’uniformisation de l’heure sur l’ensemble du territoire national est imposée par la loi du 14 mars 1891 qui fixe l’heure légale en France métropolitaine et en Algérie à l’heure du temps moyen de Paris »
6,7. Cette harmonisation est l’un des marqueurs de l’adaptation de la France à la révolution industrielle et économique en cours à cette époque.Une ébauche (…) de piste pour cette pièce: un double affichage pour l’heure unifiée chemin de fer (via des tops télégraphiques ?) et l’heure « de la ville »,
et en prime, mais là c’est plus une conjecture, une fonction qui permettrait de relever puis noter (sur un livre de compte-rendu ?) le décalage entre l’heure prévue et l’heure réelle de démarrage d’un train ?Pour mémoire, l’heure solaire qui était la base des heures locales fait apparaitre une différence d’environ 50 minutes entre Strasbourg et Brest.
L’unification de l’heure pour les chemins de fer était donc impérative pour des raisons de ponctualité mais aussi et surtout de sécurité !9 juin 2019 à 5h56 #420004127803tépépé
MembreUn lien en complément, portant sur le système des heures locales et de chemin de fer
https://journals.openedition.org/rhcf/416
On a du mal à imaginer l’incroyable foutoir des heures avant 1891 alors que les liaisons ferroviaires et le télégraphe changeaient la vie des gens.
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