- caput a écrit:
- Très intéressant Post.
Il y a 4 jours j’ai discuté avec un graveur qui me disait que la difficulté première était la tenue de l’outil qui n’est pas naturel de prime abord.
Bien sur, l’affutage est déterminant et une pratique de 10 ans est souvent nécessaire pour arrivé a un très bon résultat.
10 ans , oui, c’est sûr, et à condition d’être doué.
J’ai collaboré durant une période identique avec des graveurs,sur des squelettes ; quand on sait la délicatesse de ces piéces , et les faibles tolérances de déformation autorisées, on ne peut qu’ être ébahi lorsque le mouvement réassemblé, après gravure, ne pose pas plus de problèmes que le mouvement » plein ».
Quant au régal des yeux, différent d’un graveur à l’autre, on n’en parle même pas. Aucune pièce identique à une autre, tant par l’anglage que par la gravure.
L’eau ayant coulée sous les ponts – c’est le cas de le dire – l’ usinage numérique a pris la relève, qui se charge maintenant souvent de l’anglage, mais aussi de la gravure.
Sic transit gloria horologi, pour parodier un peu…