C’est à la fois troublant et émouvant que Joël ait ressenti le besoin d’écrire ce texte juste avant de partir. Et c’est un honneur qu’il ait partagé avec nous ces quelques anecdotes assez intimes ; des fragments de vie qui, maintenant transmis, vont continuer à vivre à travers nous. Pour ma part, je promets de me souvenir et de raconter à l’occasion les truculentes aventures de Joël au club photo du lycée…
Je lis ce post ce soir pour la première fois, après avoir appris la terrible nouvelle. Quelle joie de vivre, sans nostalgie mais avec ce regard tendre que l’on porte sur ses jeunes années, une fois devenu plus sage.
Il aura choisi ce dernier billet pour se dévoiler comme rarement. Quelle ironie du destin. C’était comme souvent très agréable à lire. Merci Zen. Putain, ça va me manquer.