Manufacture d’aujourd’hui : Maurice Lacroix

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  • #410000012264
    ZEN
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    Maurice Lacroix a été créé en 1975. trentre eu un an plus tard la arque a présenté son premier calibre de manufacture "In house" en commençant pau un calibre de chronographe. Le Masterpiece "Le Chronographe" calibre ML106. Le pari est audacieux et le résultat très réussi .

    Qu’en pensez-vous ?

    Manufacture d'aujourd'hui : Maurice Lacroix Art_ml_06_0328_chrono_01

    Manufacture d'aujourd'hui : Maurice Lacroix Mlle1

    Pour aller plus loin dans la connaissance de ce calibre, un lien

    http://www.ssc.ch/d2wfiles/document/803/5008/0/07-maurice%20lacroix.pdf

    Pour mémoire, le communiqué de presse lors de la sortie du calibre …

    Citation :
    Maurice Lacroix – Masterpiece Le Chronographe
    Le premier mouvement manufacture de Maurice Lacroix est un chronographe exclusif

    Avec le calibre ML 106 dans la nouvelle Masterpiece Le Chronographe, Maurice Lacroix présente son premier mouvement manufacture. C’est le début d’une ère nouvelle pour la marque suisse. Le mouvement chronographe est unique en son genre: il se distingue par sa taille respectable, mais surtout par sa réalisation technique. Celle-ci combine des éléments traditionnels, tels que la précieuse roue à colonnes, à un mécanisme de levier innovant, spécialement développé pour l’arrêt et la remise à zéro, et dont le brevet est en cours de dépôt. La Masterpiece Le Chronographe sera tout d’abord mise sur le marché dans une édition limitée de 250 exemplaires.

    Il faut du temps pour faire de belles choses, car le temps ne respecte pas ce qui se fait sans lui. Voilà pour­quoi trois années et demi ont passé sur les montagnes du Jura suisse jusqu’à ce que Maurice Lacroix lève enfin le voile pour présenter son nouveau chef d’œuvre: le calibre ML 106 dans la Masterpiece Le Chronographe – son premier mouvement manufacture. Venant de Maurice Lacroix, il était évident qu’il ne pouvait s’agir, une fois de plus, que de quelque chose de particulier. Disons-le tout de suite: un mouve­ment chronographe pour montre-bracelet tel que celui-ci n’a encore jamais existé! Cela concerne sa taille imposante ainsi que des détails intéressants et innovants de la réalisation technique.

    Les principes du chronographe mécanique classique sont connus depuis 1862 au moins. Mais la perfection, pour ainsi dire, n’existe pas en matière technique, les améliorations et les modifications nées des technologies modernes étant toujours possibles. Et là, les constructeurs de Maurice Lacroix se sont particulièrement appliqués lors du développement du nouveau calibre ML 106.

    Ses dimensions imposantes se remarquent immédiatement. Maurice Lacroix a volontairement tranché en faveur de la taille, et ce pour plusieurs raisons. Premier point: «Big is beautiful.» Le spectacle du défile­ment du temps développe toute sa splendeur derrière la glace saphir du fond et occupe l’espace défini par un diamètre du mouvement de 36,6 mm. Comme sur un plateau d’argent, le mécanisme du chronographe expose tout son classicisme. Cet ensemble répond également à la philosophie éprouvée de la Masterpiece Collection. Deuxième point: Pour les modèles de la Masterpiece Collection, la masse de la boîte et celle du mouvement doivent toujours s’accorder.

    Troisième point: cet apport dimensionnel est porteur d’avantages, comme par exemple la possibilité d’utilisation de pièces plus grandes, gages de meilleure fiabilité et de précision accrue. Résultat inter­médiaire: l’option pour un mouvement opulent est une décision réfléchie car ses avantages sont pré­pondérants dans tous les domaines.

    La plus fine mécanique traditionnelle

    Deux à trois milliardièmes de cheval-vapeur suffisent pour maintenir l’oscillation du balancier d’un mouvement mécanique. Mais sans apport énergétique régulier rien ne fonctionnera quand même. Dans cette optique, le nouveau calibre ML 106 exige un armage manuel du ressort de barillet. Sans remontage automatique, le tout nouveau développement de la maison Maurice Lacroix est aussi dans ce point une exception à la règle générale. C’est également une volonté bien réfléchie: en effet, le rotor et le système de remontage automatique n’auraientt fait qu’augmenter l’épaisseur du mouvement qui, avec ses 6,9 mm, n’est pas précisément mince. Mais la réflexion décisive fut cependant le fait que cet ensemble, monté à l’arrière, aurait considérablement occulté la possibilité d’admirer le jeu chronographique des rouages et des bascules. Quelle qu’ait été la position de la montre-bracelet, la masse oscillante aurait recouvert une grande partie de la cadrature. Dans ce cas, le moins est bien l’ami du mieux. D’autant plus qu’en raison de sa grande douceur, le remontage de ce mouvement devient un véritable plaisir. Largement dimensionné, le barillet stocke l’énergie indispensable pour 48 heures.

    Le couronnement de cet ensemble est le mécanisme intelligent grâce auquel il nous est possible d’arrêter à souhait et redémarrer – seulement virtuellement – l’inexorable marche du temps. Les 150 dernières années ont vu naître des formes de construction chronographiques les plus varies – les plus compliquées comme les plus simples. Et chacune d’entre elle a rempli son office. Mais une seule d’entre elles peut dire qu’elle est la véritable forme classique. Et c’est celle qu’utilise Maurice Lacroix pour le calibre ML 106, celle qui s’offre à tous les regards, ne cachant rien d’elle.

    Ceci commence à l’interface entre le mouvement de montre et le mécanisme chronographe qui est aussi nécessaire pour un mode de construction intégré que celui-ci. Le chronographe n’est activée qu’en cas de besoin. Ensuite, l’activation du poussoir de démarrage établit une liaison entre le microcosme du mouve­ment et son mécanisme supplémentaire – le «moteur» et la «boîte de vitesses» sont accouplés. Comme dans une voiture, c’est un embrayage qui établit cette liaison. Ici, l’embrayage horizontal peut être considéré comme un «State of the Art», le nec plus ultra. Lors de la mise en marche du chronographe, une roue finement ciselée bascule entre le mouvement et le bloqueur. En raison de l’alternance de 2,5 Hz (18’000 a/h), la grande aiguille des secondes se met en mouvement par sauts de 1/5 de seconde, lisibles sur les 300 divisions du cadran. De même, en levant ce pont, l’aiguille s’immobilise. La roue de chronographe s’arrête pendant que le mouvement continue à fonctionner.

    Maurice Lacroix a résolu de manière exemplaire le problème de la commande de cette fonction, et d’autres aussi, sur le calibre ML 106: par roue de commande ou roue à colonnes. Jusqu’à ce jour, unique­ment fabriqué grâce à un fraisage coûteux, cet élément en trois dimensions vivait dans l’ombre. À partir des années 1940, il dut laisser sa place à la coulisse de commande, bien moins chère, et qu’il était possible de fabriquer de manière bien plus rationnelle. Mais une telle solution s’appuyant sur coûts n’était bien sûr pas envisageable pour un mouvement de haut de gamme tel que la calibre ML 106. Seules comptent les valeurs traditionnelles. Et pour les chronographes, celles-ci sont sans aucun doute possible la roue de commande ou la roue à colonnes. Maurice Lacroix se place ainsi clairement dans les traces de la grande tradition horlogère.

    Demande de brevet en cours pour nouveau mécanisme de levier

    La vision traditionnelle de la nouvelle étoile au firmament des chronographes brille avec éclat, mais la vision innovante n’en est pas pour autant moins captivante. Maurice Lacroix a développé un nouveau mécanisme de levier de dégagement pour la phase sensible de l’arrêt et de la remise à zéro. Ce mécanisme est si extra-ordinaire, que son mode de construction est déjà en cours de dépôt auprès de l’office suisse des brevets. Après chaque arrêt, la roue de centre du chronographe est bloquée, pour la durée de la lecture, dans sa dernière position à l’aide d’un levier de blocage. Au plus tard lorsque de nouvelles mesures de temps seront demandées, l’aiguille de chronographe doit revenir dans sa position de départ, à 12 heures sur le cadran. Pour ce faire, l’horloger Adolphe Nicole inventa dans l’année 1844 ce que l’on appelle le cœur de remise à zéro. En liaison avec le levier de remise à zéro, formé à cet effet, cette invention permet à l’aiguille de revenir immédiatement à une place prédéfinie à partir de n’importe quelle position sur le cadran. Sur les chronographes, le moment critique est celui compris entre le relevage du levier de blocage et la rencontre du levier de remise à zéro et du cœur de remise à zéro La nouveau mode de construction très spécial de Maurice Lacroix réduit à un minimum cet espace de temps, bref certes mais qu’il convient de ne pas mésestimer. Même en cas de chocs, l’aiguille du chronographe reste donc dans sa dernière position jusqu’à ce que la remise à zéro intervienne.

    Ce mécanisme est également chargé de la commande des fonctions de chronographe. À la différence de la remise à zéro permanente, également appelée «Flyback», il est nécessaire sur le calibre ML 106, après le départ, d’arrêter le chronographe avant d’activer la remise à zéro. Il est donc totalement exclus d’effectuer de fausses manipulations et de perdre la mesure d’un intervalle de temps.

    Il reste – last but not least – le compteur d’heures. La grande majorité des chronographes sans compteur d’heures se contentent de totalisateurs des 30 ou 45 minutes au maximum. Pour la Masterpiece Le Chronographe, Maurice Lacroix étend la possibilité du totalisateur à la durée peu commune de 60 minutes. Ce compteur rare des 60 minutes exige un travail horloger significativement plus complexe.

    Avec le calibre ML 106, Maurice Lacroix présente son premier mouvement manufacture – c’est le début d’une nouvelle ère pour la marque suisse. Le niveau de son standard technique est bien sûr au niveau de son standard artisanal. Après la production et les contrôles de qualité des composants à l’aide des machines de précision les plus modernes, c’est au tour du travail manuel de se mettre en évidence. Le finissage et le polissage des pièces sont des procédures exclusivement manuelles, effectuées dans les ateliers de Maurice Lacroix. L’utilisation de composants de grande valeur, parfaitement assemblés, tels que le balancier à vis Glucydur avec spiral Nivarox 1 ainsi que l’ancre et la roue d’ancre en acier poli permet de soigner tout particulièrement cette phase de travail. Elle est complétée par un ajustement fin dans cinq positions – tout d’abord avec ressort de barillet armé, puis une nouvelle fois après 24 heures de fonc­tionnement. La fréquence tranquille de 18’000 alternances/heure, quasiment inutilisée de nos jours, nécessite cependant nettement plus de temps et d’attention. On compte en outre, parmi les détails excep­tionnels de ce mouvement, un élégant réglage fin col de Cygne pour la raquette ainsi que deux détourages de rubis en or véritable dans les coqs de chronographe en forme de V. Les vis bleutées et le polissage manuel des platines, des ponts et des coqs sont bien sûr la règle sur les chefs d’œuvre de Maurice Lacroix.

    Bien plus qu’un simple assemblage de pièces

    Mais pas seulement le calibre ML 106 est une véritable exclusivité, c’est l’ensemble de la Masterpiece Le Chronographe qui en est une. Le diamètre de sa boîte en or rose en trois parties est de 45 millimètres. Elle est ainsi conçue que la lunette et le fond de la boîte ne se ferment pas vers l’intérieur, mais qu’au contraire ils restent largement ouverts. La vue sur le cadran et le mouvement reste donc totalement dégagée. La boîte reprend cependant les éléments typiques de la Masterpiece Collection, comme par exemple les cornes arrondies. Les chiffres et les index des heures sont appliqués sur le cadran en argent massif dont le centre est finement agrémenté du décor «Rayon de la Gloire», rarement utilisé sur les cadrans. La forme et le coloris des aiguilles sont en accord parfait avec l’esthétique et les fonctions de cette montre-bracelet exclusive. Le bracelet en cuir croco véritable avec fermoir déployant à poussoirs en or garantit un maintien sûr et agréable au poignet. La première édition de la Masterpiece Le Chronographe en or rose est limitée à 250 exemplaires. Elle s’inscrit donc parfaitement dans la série des exclusivités Masterpiece qui ne doivent manquer dans aucune collection.

    Mouvement: Mouvement manufacture Maurice Lacroix, mouvement mécanique à remontage manuel ML 106 décoré à la main, 20 rubis, vis en acier bleuté, 2 chatons en or 18K 750, roue à colonnes, réglage fin col de Cygne, antichoc Kif, ancre et roue d’ancre en acier poli, balancier à vis Glucydur, spiral Nivarox 1, ressort de barillet Nivaflex 1.
    Fonctions: Chronographe avec compteur des 60 minutes, petite seconde.
    Boîte: Or rose 18K 750; glace saphir bombée avec anti-reflet côté cadran, fond vissé avec glace saphir; étanche jusqu’à 30 m, diamètre 45 mm.
    Cadran: Argent massif 925; argenté; chiffres arabes et index appliqués, centre décoré avec Côtes de Genève «Rayon de la Gloire», aiguilles en acier poli et bleuté, aiguilles des heures et des minutes luminescentes.
    Bracelet: Cuir croco véritable, cousu à la main, avec fermoir déployant à poussoirs en or rose 18K 750.
    Édition: Limitée à 250 pièces, numérotées, avec certificat.

    #420000127464
    -tac-
    Membre

    On ne peut que se réjouir de l’arrivé d’un nouveau calibre chronographique manuel à roue à colonne, et il a l’air assez soigné, les chatons dorés c’est agréable à contempler. Ceci dit le communiqué publicitaire de ML me fait un peu rire, parce qu’on a un peu l’impression que selon eux :

    – la RC a été plus ou moins oublée à partir des années 40, or outre les calibres "HdG", il y a tout de même eu des calibres à RC en milieu de gamme comme le valjoux 92.

    – la fréquence 18 000 alt/H est peu usitée (mouais, les 6497/8 -1 battent à cette fréquence et ne sont pas des raretées), ce qui est rare est compliqué, donc c’est compliqué de faire un calibre qui bat à 18000. Ah.

    Bon, l’avantage par rapport à un 28800, 25200 ou 21600, pour un chrono, c’est qu’on a un affichage en 1/5ème de secondes, ce qui est plus "intuitif" comme mesure que des 1/6 ou 1/8 vu qu’on est en base 10 en dessous de la seconde.

    Mais tout de même, présenter une basse fréquence comme une spécificité remarquable pour un chrono, ça me fait un peu rire…

    Sinon, je note qu’ils pourraient vendre leur volumineux mouvement à Zenith pour certaines de leurs "lignes", il remplacerait avantageusement le El Primero perdu dans les boites XXL de 46 mm de diamètre.

    #420000127465
    jean-michel
    Membre

    on ne peut qu’apaudir la naissance d’un nouveau mouvement chronographe … Bravo
    quand a l’écrin pour ce superbe mouvement, et bien attendons les series "non limitées" en espèrant un poil plus de sobriété
    quand au communiqué de presse je partage l’avis de Tac : etonnant pour un article qui est probablement destiné a des amateurs ayant un minimum de culture horlogère …
    le "couplet" sur la roue a colonne est quand même a la limite du faux, les calibres utilisant cette fameuse roue ne sont quand même pas rare a ce point … mais ne boudons pas notre joie pour un redactionnel un poil "entousiaste"

    JM

    #420000127466
    -tac-
    Membre

    Tout à fait d’accord. Le calibre est très plaisant à contempler, on peut aussi espérer une bonne fiabilité vu les dimensions et la fréquence. J’ai commencé par admirer l’image, et le communiqué m’a d’autant plus déçu de la part de ML. Enfin, on sent qu’ils en sont fièrs de ce calibre, et c’est normal.

    A les lire, on a aussi l’impression que le FB est presque un défaut de conception de certains calibres, qui favorise les erreurs de manip’ What a Face

    Pour les boites, je ne suis pas sûr que les boites et cadrans "sobres" ce soit dans la politique de ML Incompréhensible (ils ont dû analyser les attentes de leur clientèle pour présenter les actuelles boîtes je suppose)

    Je me posais une question, on sait qu’Ebel a développé son mvt chrono maison sur une base omega, ML est vraiment parti de rien ou de quelques plans d’un mouvement préexistant ?

    #420000127467
    clebar
    Membre

    C’est un peu hors sujet mais suis-je le seul a trouver ce cadran ridicule ?
    J’ai l’impression de voir une tête de bonhomme qui sourit avec l’aiguille des seconde en guise de nez de travers, impossible de m’oter cette image de la tête…
    Manufacture d'aujourd'hui : Maurice Lacroix Art_ml_06_0328_chrono_01

    Après cette remarque de grande importance Arrow
    A+
    Clément

    #420000127468
    Guardala
    Membre
    ZEN a écrit:

    Qu’en pensez-vous ?

    Que c’est facturé bien cher pour ce que c’est, à savoir un calibre roue à colonne tout ce qu’il y a de plus classique, dont l’architecture n’a rien de particulier, et n’est pas révolutionnaire du tout.
    On a l’impression de reprendre en plein dans les années 40 "comme après qu’ils aient arrêté", puisqu’ils le disent si bien…

    Alors c’est sur, c’est uen roue à colonne, mais ça fait pas tout. Et bien fini, ça fait pas tout non plus, puisque aujourd’hui tout le monde peut le faire avec de l’appareillage numérique.

    Moralité: un valjoux 22 repris par Goly-Spierer ou l’Angelus par Benzinger me feraient bien plus plaisir, et ne valent que le quart de ce prix exorbitant.

    #420000127469
    cisco
    Membre

    J’applaudis parce que c’est un nouveau calibre Chrono, donc bravohap

    Guarda, je comprends ton point de vue mais je ne le rejoins pas.

    On peut dire la même chose avec le chrono Lange? Pourquoi payer si cher?
    Je pense que c’est plus l’aspect qui te gêne que la dimension pécuniaire.

    Je vais faire un peu d’économie de comptoir. (Mosbillo TM)

    Forcément un vieux Valjoux, tu récupère, tu fabriques quedalle.
    Valjoux en son temps avait les même soucis de coût de fabrication sauf qu’ils avaient tout le marché des montres à se répartir avec Lémania Landeron & Co d’ou une saine concurrence.
    Depuis le quartz a réduit le marché de la montre mécanique à de sombres imbéciles comme nous qui sont prêt à payer plus pour avoir une heure moins précise. Mr.Red
    Les mouvements monopoles ETA-Valjoux sont produits en grosses quantité pour un marché restreint, 2824 et 7750 sont rentabilisés depuis longtemps et peuvent être vendu à des prix très raisonnables.
    Les hurluberlus qui voudrait s’imiscer ne peuvent compter que sur quelques pouyèmes de ce marché et faire forcément plus cher.

    Le prix c’est le temps d’un gars en conception entre la DAO (1/4 du temps), les réunion de projet, le solitaire (50% du temps), MSN etc…
    Sans compter la machine outil à rentabiliser, les protos ratés du début, la mise au point… etc etc
    Si en plus l’entreprise a l’idée délirante de vouloir être rentable… Rolling Eyes

    Forcément vu du client quel intérêt à payer plus cher?
    Autant que celui d’acheter une montre mécanique; le plaisir de la rareté et de la différence.

    Citation :
    C’est un peu hors sujet mais suis-je le seul a trouver ce cadran ridicule ?
    J’ai l’impression de voir une tête de bonhomme qui sourit avec l’aiguille des seconde en guise de nez de travers, impossible de m’oter cette image de la tête…

    Maintenant que tu le dis… affraid

    #420000127470
    simplicity
    Membre

    Clébar, t’as parfaitement raison , je me suis fait la mèmeréflexion la
    1 ère fois que je l’ai vue . ET c’est bien fait pour eux, car une fois que tu la vois comme ça :terminé, foutu, on fuit et on passe vite à autre chose .

    ET tout ça parce qu’elles – certaines marques – ne peuvent pas s’empècher de surcharger leur cadran, comme ici d’un : "chronographe manufacture " (et incurvé en plus , ça lui fait une belle bouche )

    comme si l’acheteur d’une telle montre ne savait pas qu’il s’achetait un chrono !

    #420000127471

    bonne nouvelle bravohap

    c’est une marque qui mériterait d’être connue…

    Les retrograde et double retrograde sont d’excellent rapport qualité prix…

    #420000127472
    sylar
    Membre

    jolie mvt, jolie boite mais le "chonographe manufacture" sur le cadran c’est peut etre un peu de trop ……….

    #420000127473
    Invité
    Membre
    clebar a écrit:
    C’est un peu hors sujet mais suis-je le seul a trouver ce cadran ridicule ?
    J’ai l’impression de voir une tête de bonhomme qui sourit avec l’aiguille des seconde en guise de nez de travers, impossible de m’oter cette image de la tête…

    pareil… on dirait un smiley doré

    je doit cependant avouer que je ne suis pas client de ce type de montre car mes goûts son plutot orientés vers les montres sportives, donc mon avis n’est pa du tout représentatif

    H3

    #420000127474
    jff66
    Membre
    h trois a écrit:
    clebar a écrit:
    C’est un peu hors sujet mais suis-je le seul a trouver ce cadran ridicule ?
    J’ai l’impression de voir une tête de bonhomme qui sourit avec l’aiguille des seconde en guise de nez de travers, impossible de m’oter cette image de la tête…

    pareil… on dirait un smiley doré

    je doit cependant avouer que je ne suis pas client de ce type de montre car mes goûts son plutot orientés vers les montres sportives, donc mon avis n’est pa du tout représentatif

    H3

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