Remontez de 20 à 25 ans en arrière et regardez l’état des marques Suisses .
Personnes n’aurait vraiment parié sur des marques en quasi déshérence où il ne restait que parfois moins de 5 ou 6 employés pour gérer les affaires courantes.
Idée géniale à l’époque d’avoir racheté des marques, regroupé ce que beaucoup voayait comme mort et que N Hayeck voyait comme potentiellement prospère .
Il avait raison .
Parmi les marques perdues Breitling , Ulysse Nardin , Zénith ( presque) et d’autres qui ont non seulement repris de la vigueur mais onr aujourd’hui une place que nul n’imaginait à l’époque.
Le quartz aurait-il épuré, filtré ? Difficile à dire mais les marques d’aujourd’hui sont financièrement saines et présentent depuis deux ans des croissances souvent à 2 chiffres .
Les prix ont grimpé faisant des passades d’il y a 20 ans des rêves inaccessibles et l’horlogerie de qualité est devenue de la haute horlogerie.
Il manque tout de même pour certaines marques la référence à leur propre histoire peu ou pas mise en valeur mais il semble que là aussi les logiques s’inversent et que les projets de communications feront de plus en plus appel aux racines …
Nos vintages, et même les goussets pourraient bien reprendre sinon de la valeur au moins du Peps dans les livres de références des marques c’est à dire les catalogues et les sites …
Que certaines marques lancent des appels aux collectionneurs n’est pas anodin, ils sont la mémoire vive des marques qui investissent trop modérément sur leur histoire.
A+